Pintura. El arte de… Jules Rouffet

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Esta semana recordamos la figura de un pintor francés, parisino de origen, Jules Rouffet (1862-1931), que durante su trayectoria artística cultivó la pintura militar, tanto en óleo como acuarela, con temas como el 1er y 2º Imperios y la 1ª Guerra Mundial, y se dedicó también al género paisajístico. Con un gran trazo y singular detalle para los uniformes, se organizó una extensa colección de objetos militares al estilo de varios de sus contemporáneos. Expuso en el Salón desde 1890, obteniendo medallas en 1890, 1894 y 1900. Fue uno de los organizadores del Museo del Ejército, creado en 1905.

Como muestra de su calidad unas palabras del historiador y político Hippolyte Gomot, en el prefacio de uno de varios libros que ilustró:

«Este libro tiene la suerte de ser ilustrado por el Sr. Rouffet, cuyo nombre quedará unido a la historia de nuestros esplendores militares. Desde la primera Revolución hasta nuestros días, M. Rouffet ha estudiado el ejército francés en su vestimenta y en sus armas. Le preocupa la precisión como corresponde a un coleccionista emérito, y nadie está mejor documentado que él, en lo que el soldado se refiere: la equipación.

Pero en lo que sobresale en rendir el alma de este ejército, siempre valeroso, siempre dispuesto al sacrificio, siempre digno de la madre fecunda que no se cansa de dar generaciones de héroes.» («Mémoires d’un cheval (D’Iéna a Waterloo»).

On retiendra cette semaine la figure d’un peintre français, parisien d’origine, Jules Rouffet (1862-1931), qui au cours de sa carrière artistique cultiva la peinture militaire, tant à l’huile qu’à l’aquarelle, avec des thèmes tels que le 1er et 2e Empire et la 1er Guerre Mondiale, et était également dédié au genre du paysage. Avec une grande trait et des détails pour les uniformes, il a arrangé une vaste collection d’objets militaires dans le style de plusieurs de ses contemporains. Il a exposé au Salon à partir de 1890, et obtient des médailles en 1890, 1894 et 1900. Il est l’un des organisateurs du Musée de l’Armée, créé en 1905.

L’essentiel de sa qualité tient à quelques mots de l’historien et homme politique Hippolyte Gomot, dans la préface d’une de ses divers ouvrages:

« Ce livre a l’heureuse fortune d’être illustré par M. Rouffet, dont le nom restera attaché à l’histoire de nos fastes militaires. De la première Révolution à nos jours, M. Rouffet a étudié l’armée française dans son costume et dans ses armes. Il est soucieux d’exactitude comme il convient à un collectionneur émérite, et nul n’est mieux documenté que lui, sur ce que le soldat appelle : le fourniment.

Mais ce qu’il excelle à rendre c’est l’âme de cette armée, toujours vaillante, toujours prête au sacrifice, toujours digne de la mère féconde qui donne sans se lasser jamais des générations de héros.» («Mémoires d’un cheval (D’Iéna a Waterloo»)

EL APUNTE

Nacido en París, en 1862, de padres creusenses, Jules Rouffet realizó unos excelentes estudios en el Liceo Louis-le-Grand, coronados por un premio en el concurso general. Su vocación artística lo llevó al taller del pintor Jean-Paul Laurens. Se especializó en pintura militar, revelando allí las cualidades más brillantes.
Otro artista de Creuse, Antoine Jorrand, que había sido su compañero de estudios, escribió estas conmovedoras líneas1: “En el estudio de Jean-Paul Laurens, era el más querido y el más escuchado; el jefe lo amaba como a un hijo, nosotros como a un hermano. Sus inicios fueron asombrosos. En 1890 expuso Estafette, un jinete de tamaño natural que galopa con sus despachos y es perseguido por hulanos. Esta pintura le valió una tercera medalla. Luego abordó una tarea colosal, la carga de los coraceros en Waterloo. Esta pintura tenía ocho metros de altura, más de cien caballos y jinetes. Trabajó en ello durante dos años. Este lienzo fue comprado en América. Rouffet quedó fuera de la competencia; aún no había cumplido los treinta.«.

Rápidamente había adquirido una erudición impecable para las armas y los trajes militares de los que formó una rica colección. Fue uno de los organizadores del Museo del Ejército, creado en 1905, trayendo al pintor Edouard Detaille una colaboración que apreciaba mucho. A este período parisino de la vida de Rouffet se vincula su producción como caricaturista; entregó, bajo el seudónimo de Josias, ingeniosos dibujos al Journal amusant.

Circunstancias crueles golpearon al artista. Abandonó su carrera tan brillantemente iniciada para llevar una vida de soledad en Creuse, en Saint-Sulpice-les-Champs. No abandonó la pintura, sino que se dedicó casi exclusivamente a la pintura de paisajes. Fue en Saint-Sulpice-les-Champs donde murió, a los 69 años, el 20 de octubre de 1931. [1]

Né à Paris, en 1862, de parents creusois, Jules Rouffet fit, au lycée Louis-le-Grand, d’excellentes études qu’un prix au concours général couronna. Sa vocation artistique l’amena à l’atelier du peintre Jean-Paul Laurens. Il se spécialisa dans la peinture militaire, y révélant les plus brillantes qualités.

Un autre artiste creusois, Antoine Jorrand, qui avait été son camarade d’atelier, a écrit ces lignes émues1: «A l’atelier Jean-Paul Laurens, il était le plus aimé et le plus écouté ; le patron l’aimait comme un fils, nous comme un frère. Ses débuts furent foudroyants. Il exposa, en 1890, l’Estafette, cavalier grandeur nature emportant en plein galop ses dépêches et poursuivi parles hulans. Ce tableau lui valut une 3e médaille. Puis il s’attaqua à une œuvre colossale, la charge des cuirassiers à Waterloo. Ce tableau avait huit mètres de haut, plus de cent chevaux et cavaliers. Il y travailla deux ans. Cette toile fut achetée par l’Amérique. Rouffet était hors concours ; il n’avait pas trente ans.».

Il avait vite acquis une érudition impeccable pour les armes et les costumes militaires dont il forma une riche collection. Il fut un des organisateurs du Musée de l’Armée, créé en 1905, y apportant au peintre Edouard Detaille une collaboration que celui-ci appréciait hautement. A cette période parisienne de la vie de Rouffet se rattache sa production de caricaturiste ; il a donné, sous le pseudonyme de Josias, de spirituels dessins au Journal amusant.

Des deuils cruels frappèrent l’artiste. Il renonça à la carrière si brillamment commencée pour mener dans la Creuse, à Saint-Sulpice-les-Champs, une vie de solitude. Il n’abandonna pas la peinture, mais fit presqu’uniquement du paysage. C’est à Saint-Sulpice-les-Champsqu’il est mort, à 69 ans, le 20 octobre 1931. [1]

«A une heure d’Uldetcona [Ulldecona], nous rencontrâmes un escadron d’hussards espagnols, qui fut bientôt taillé en pieces et qui tourna bride après de premier choc», ilustración (a)

OBRA ESCOGIDA

«Carga de los coraceros» (1902) (b)
«Carga de caballería» (1902) (c)
«Húsares», 48×32 cm (d)
«Parada militar» (1903), tinta, lápiz, acuarela y plomo blanco sobre cartulina (e)
«La Grande Armée cruza el Niemen», óleo sobre lienzo, 46×56 cm (f)
«Revista de las tropas por Napoleón a caballo después de la batalla de Friedland», óleo sobre lienzo, 46×56 cm (g)
«Jusqu’à ce que nous eûmes atteint la frontière pyrénéenne, ce ne fut qu’un combat continuel de jour et de nuit», ilustración (h)
«Pointe d’avant garde du 7eme dragon», acuarela, 68×100 cm (i)
«Capitaine du 19e régiment de dragons en grande tenue, 1813» (j)
«Colonel du 1er régiment de hussards, vers 1810» (k)
«Dragons de la Garde impériale en surtout.» (l)
«Le 3e régiment de gardes d`honneur à la charge» (m)
«El camino de la gloria», óleo sobre lienzo, (1905) (n)
«Sambre et Meuse» (1914), óleo sobre lienzo (o)
«Les aigles, 1812» (1896), ilustración, 42,2×32,2 cm (p)

«[La fidelidad] Esta es una cualidad que siempre se ha notado en las obras de M. Rouffet y esta preocupación por la verdad todavía se nota en su episodio de la campaña rusa, las Águilas. Un grupo de soldados, bajo la neblina, en la nieve, cabalga con paso pesado, portando las banderas sagradas, cuyos palos despojados y águilas mutiladas se perfilan tristes contra el cielo. La impresión es seria e incluso grandiosa, la pintura, por desgracia, un poco pobre.» [7]

«[La fidélité] C’est une qualité qu’on a toujours remarquée dans les ouvrages de M. Rouffet et ce souci de la vérité se remarque encore dans son épisode de la campagne de Russie, les Aigles. Un groupe de soldats, sous la brume, dans la neige, chevauche d’un pas lourd, emportant les drapeaux sacrés, dont les hampes dépouillées et les aigles mutilées se profilent tristement sur le ciel. L’impression est grave et même grandiose, la peinture, par malheur, un peu mince.» [7]

«Standard et Star», (1895), grabado (q)


Fuentes:

1 – «Le peintre Jules Rouffet» – Louis Lacrocq, «Mémoires de la société des sciences naturelles et archéologiques de la Creuse» #25, Imprimerie Betoulle, J., 1931-1934

2 – «Mémoires d’un cheval (D’Iéna a Waterloo)» – Camille Audigier, Societé d’Édition et de Publications, Paris, 1906

3 – https://www.morlaix-encheres.com/ventes-aux-encheres/catalogues-de-ventes/prestige-aout/jules-rouffet-1862-1931

4 – «Annuaire de l’Association amicale de la Creuse pour…» – Limoges, 1900

5 – https://www.wikiwand.com/fr/Saint-Sulpice-les-Champs

6 – «Le salon de la peinture militaire de 1887″ – Richard, Jules, Paris, Piaget Éd., 1887. (http://memoiredhistoire.canalblog.com/archives/2021/10/15/39178167.html)

7 – https://fr.wikisource.org/wiki/La_Peinture_aux_Salons_de_1896

Imágenes:

a – «Mémoires d’un cheval (D’Iéna a Waterloo)» – Camille Audigier, Societé d’Édition et de Publications, Paris, 1906

b – https://art.rmngp.fr/fr/library/artworks/jules-rouffet_charge-des-cuirassiers_huile-sur-toile_1902

c – https://en.muzeo.com/art-print/charge-de-cavalerie/jules-rouffet

d – http://www.artencheres.fr/lot/78817/6365516npp=150&

e – https://www.mutualart.com/Artwork/Parata-militare/D9A06B0BA302F23E

f – https://www.proantic.com/galerie/edouard-cattagni-antiquites/img/409457-1.jpg

g – https://www.proantic.com/en/display.php?id=409510

h – «Mémoires d’un cheval (D’Iéna a Waterloo)» – Camille Audigier, Societé d’Édition et de Publications, Paris, 1906

i – https://www.invaluable.com/auction-lot/aquarelle-par-j-rouffet-pointe-davant-garde-du-7e-1-c-vlqcr8fgvc

j – By Jules Rouffet (1862-1931) – https://www.pinterest.fr/oleg0233/french-dragon/?lp=true, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=70271972

k – Reconstitution d’après des documents divers, parue dans la revue « La Giberne » et reproduite dans l’historique du régiment. By Jules Rouffet (1862-1931) – Eugène-Louis Bucquoy, « La Cavalerie légère », Jacques Grancher, coll. « Les uniformes du Premier Empire », 1980., Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=41379612

l – By Jules Rouffet (1862-1931) – Collection personnelle, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=44092115

m – Gardes d`honneur des 3.Regiments im Angriff. Gemälde von Lules Rouffet. License: public domain. View file on Wikipedia

n – https://www.ebay.fr/itm/224476166615?mkevt=1&mkcid=1&mkrid=709-53476-19255-0&campid=5338722076&customid=&toolid=10050

o – https://www.ebay.fr/itm/225059068868?mkevt=1&mkcid=1&mkrid=709-53476-19255-0&campid=5338722076&customid=&toolid=10050

p – https://www.parismuseescollections.paris.fr/es/node/367084#infos-principales

q – https://picclick.fr/J-Rouffet-Etching-Impressed-Antique-Standard-and-Star-223476647591.html#&gid=1&pid=2

Masía de Les Farreres. Las pinturas anónimas · 1808-14

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Lejos de algunos de los múltiples ejemplos que tenemos de pintura dedicada a las grandes escenas de la épica de la época napoleónica, nuestra entrada de hoy está dedicada a unas pinturas que también nos hablan de aquella época, con el añadido de haber sido realizadas durante los mismos años que duró el conflicto, lo que no deja de ser un aumento significativo de su importancia histórica y culturalmente hablando.

Por desgracia, las pinturas de la Masía de Les Farreres en la población de Rellinars (Barcelona), se hallan en un muy precario estado de conservación, por lo que no dejan de ser también una muestra (entre muchas) del tan manido desinterés de las Administraciones y de algunos de los antiguos propietarios en la conservación del patrimonio histórico, cultural y arquitectónico de nuestro país.

UNA BREVE HISTORIA

Las pinturas originales de la masía de Les Farreres en la población de Rellinars (Barcelona) forman un grupo de 14 escenas pintadas sobre las paredes de la sala principal de la primera planta de la masía. Se hicieron al temple de cola, sobre un muro enlucido con cal y enlucido de yeso, con enmarcaciones y cenefas, básicamente, de tipo vegetal y adornos textiles. Los tamaños varían en función de la pared y el lugar donde se ubican pero, en general, y dejando aparte las enmarcaciones florales y de cortinajes que las acompañan, oscilan entre 135 x 80/130 cm1.

Los hechos narrados corresponden al año 1808. Dado el desconocimiento que tenemos del autor, no podemos precisar exactamente el año en que fueron pintadas, pero debido a su carácter de crónica descriptiva, muy cercana a los hechos, no podemos alejarnos demasiado de esta fecha y hay que situarlas, por tanto, entre 1808 y 1814 como muy tarde. [N.a.: De hecho en algunas publicaciones y el Museo Comarcal de Manresa se datan concretamente en el año 1811] .

Las escenas comienzan en la parte norte de la pared de Levante y siguen un orden cronológico de los hechos más relevantes de la revuelta de los manresanos ante las órdenes del gobierno francés. Continúan hacia el balcón de mediodía que se encuentra sobre la entrada principal de la casa, con dos escenas autobiográficas donde un monje llega al lugar y pide acogida. Justo al lado del balcón, se pinta él mismo dibujando los murales que comentamos. Siguen por la pared de poniente y terminan al lado de la puerta de entrada al salón principal con la pintura alegórica de la batalla del Bruch.

Sobre la identidad del autor no se tiene noticia, pero se considera que podría haber sido algún eclesiástico vinculado o conocido de la familia, que tuvo que elaborarlas durante una estancia prolongada para preparar los dibujos, materiales y soportes, y que posiblemente habría estado en contacto con algunos de los participantes y hechos representados.

Su conservación es bastante mala dadas las condiciones ambientales del lugar y el abandono y la falta de vivienda continuada que ha sufrido la masía desde hace años2. [1]

LAS PINTURAS

Izquierda: No hemos encontrado referencias para esta imagen, aunque por representaciones similares podría corresponder a la Acción de Arbós, el ataque e incendio de las tropas francesas a la población de L’Arboç, que se produjo el 9 de junio de 1808 (tratado ya en nuestro blog La acción de L’Arboç (9 de junio de 1808).

Derecha: Alegoría de la primera batalla del Bruch. La imagen de la montaña de Montserrat, el conjunto de las tropas reunidas a los pies de la montaña y las diferencias de color en la parte derecha de la escena indican la voluntad evidente de explicar alguna cosa: las tropas luchando bajo la protección de san Ignacio de Loyola, la Virgen y san Mauricio. [1]. También tratamos las acciones de El Bruch en el pasado en nuestro blog en la entrada Las batallas del Bruc: 6 y 14 de junio de 1808. Museo temático.

Izquierda: El somatén de Santpedor dirigiéndose a Manresa para ir hacia El Bruch.

Derecha: Liberación de los presos de la prisión pública de Manresa.

Izquierda: Llevando a prisión a un afrancesado, una de las pinturas en peor estado de conservación. Se grafían la marcha de algunos miembros de los somatenes locales con el prisionero y con algunos niños viendo la escena en el extremo o acompañando a la comitiva.

Derecha: Distribución de escarapelas patrióticas al pueblo de Manresa en rebelión.

Izquierda: La quema del papel sellado (Crema del Paper Segellat) el dia 2 de junio de 1808, en la Plaza Mayor de Manresa, uno de los primeros episodios3 de resistencia en Cataluña durante la Guerra de Independencia y que recogimos ampliamente en nuestra entrada: Manresa: la quema de papel oficial, guerra y represión.

Derecha: Llegada del somatén de Santpedor a Manresa con su tamborilero. La escena también se puede encontrar reproducida en el Museo Comarcal de Manresa, obra del pintor Francisco Cuixart Barjau.

Izquierda: Tampoco tenemos información de esta escena, pero por el contexto del resto de representaciones, podría tratarse del viejo puente romano de Manresa ya que por este puente salió el somatén por la carretera de Can Maçana, hacia el Bruch, el 6 de junio de 1808.

Derecha: Nuestro «anónimo» autor con una casulla de eclesiástico, pintando algunas de las paredes de la masía, representado encima de una mesa y con los materiales sobre una silla. Se distingue a su izquierda la escena de la quema del papel sellado en la Plaza Mayor de Manresa.

Izquierda: Llegada de un grupo de jinetes con algunos eclesiásticos a la puerta de la masía.

Derecha: Ataque de los guerrilleros catalanes a los coraceros franceses de la vanguardia de la división del general Schwarz.

Izquierda: La segunda batalla del Bruch.

Derecha: La junta de Manresa, 2 de junio de 1808.

Nota: Agradecer especialmente a los gestores actuales de Masía de Les Farreres la ayuda por la información facilitada, así como el permiso para la publicación de las fotografías a su autor.

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1El Departamento de Cultura de la Generalidad de Cataluña las ha catalogado como BCIN (Bien Cultural de Interés Nacional) publicado en el DOGC 10/10/2013.

2En el año 2017 la masía cambió de propietarios, realizándose obras de reparación y substitución de la cubierta para poner freno a la alteración de las pinturas por filtración del agua y la humedad provocada por ello.

3En todos los ámbitos de estudio sobre la Guerra de Independencia (Guerra del Francés), son bastante conocidas las pinturas murales sobre algunos acontecimientos primordiales de este suceso histórico en Manresa, y que se encuentran en la sala principal del caserío de Les Farreres. Algunos de estos frescos fueron reproducidos por el pintor Francisco Cuixart (Berga, 1875 – Manresa, 1931) a instancias del Ayuntamiento de Manresa, representando la batalla del Bruch, el Somatén, el Padre Montanyá y la Quema del Papel Timbrado.


Fuentes:

1 – «Pintura Històrica Catalana · Art i Memòria«, Pintures originals de la masia de les Farreres – Maria Dolors Moreno Albareda i Rafel Casanova (fotogr.)

2 – «Patrimoni en perill: el mas de les Farreres a Rellinars» – Maria Dolors Moreno Albareda, DOVELLA, Primavera 2010

3 – «Ilustració Catalana» – Revista semanal ilustrada, N.º 264, Barcelona, 21 de junio de 1908

Imágenes:

a – Fotografías ©Rafel Casanova

b – By Enric – Own work, CC BY-SA 4.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=51036422

Napoleón y sus comentarios sobre la Guerra de España en el destierro.

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Emmanuel Les Cases fue uno de tantos emigrados franceses que volvieron a su país y acabaron prestando sus servicios en la administración o el ejército napoleónicos. Les Cases llegó a ser consejero de Estado y fue uno de los escasos personajes a los que se les permitió acompañar a Napoleón en su destierro en Santa Elena. La fama de Les Cases no pasaría de la mera mención si no fuese por la publicación en 1823 de su obra «Memorial de Santa Elena», basado en las conversaciones reales o supuestas con Napoleón y que fue un éxito de ventas en su época. Hace escasos años y por puro azar del destino, algunos miembros de la Fundación Napoleón lograron conocer la existencia de una copia del manuscrito original que había sido requisado por los ingleses a Les Cases. Publicada en el año 2017, esta copia del original de algo más de 800 páginas nos acerca de una manera singular, si se quiere «más auténtica» al pensamiento de Napoleón en diversidad de temas, entre ellos la guerra en España.

Emmanuel Les Cases était l’un des nombreux émigrés français qui sont retournés dans leur pays et ont fini par servir dans l’administration ou l’armée napoléonienne. Les Cases devient conseiller d’État et est l’un des rares personnages autorisés à accompagner Napoléon dans son exil à Sainte-Hélène. La renommée des Cases n’irait pas au-delà de la simple mention si ce n’était de la publication en 1823 de son ouvrage «Memorial de Santa Elena», basé sur des conversations réelles ou supposées avec Napoléon et qui était un best-seller à l’époque. Il y a quelques années et par pur hasard, des membres de la Fondation Napoléon ont réussi à apprendre l’existence d’un exemplaire du manuscrit original saisi par les Anglais aux Cases. Publié en 2017, cet exemplaire de l’original d’un peu plus de 800 pages nous rapproche de manière inédite, si vous le souhaitez «plus authentique» de la pensée de Napoléon sur des sujets variés, dont la guerre d’Espagne.

La guerra y la Casa de España

El Emperador se había animado y recuperado mientras hablaba. El tema era la guerra de España.

En este país, dijo, el viejo rey y la reina se encontraron odiados y despreciados por la nación. El Príncipe de Asturias conspiró contra ellos, los hizo abdicar y se convirtió en la esperanza de la nación, pero ésta estaba madura para grandes cambios y los solicitó. El Emperador era muy popular allí. Fue en estas circunstancias que todos estos personajes se encontraron reunidos en Bayona. El viejo rey exigiendo venganza del Emperador, el joven príncipe buscando su protección y una esposa. El Emperador resolvió aprovechar la favorable oportunidad para expulsar a esta rama de los Borbones, recuperar el sistema familiar de Luis XIV y ligar España a los destinos de Francia. Fernando fue enviado a Valencay; el anciano rey en Compiègne, en Marsella, donde quiso; y José, hermano del emperador, iba a reinar en Madrid con una Constitución adoptada por una junta de la nación española, que había venido a recibirla en Bayona. Las obras públicas ya han consagrado el resto para la Historia. Pero lo que ella no sabe son los detalles relativos a Fernando durante su estancia en Francia. Hay malentendidos en el mundo, especialmente sobre sus opiniones personales en esta ocasión y la naturaleza de su cautiverio. Apenas estaba custodiado en Valençay. No hubiera querido irse.

Guerre et maison d’Espagne

L’empereur s’était animé et remis en causant. Le sujet était la guerre d’Espagne.

Dans ce pays, disait-il, le vieux roi et la reine se trouvaient haïs et méprises de la nation. Le prince des Asturies conspira contre eux, les fit abdiquer et devînt l’espoir de la nation.Toutefois, elle était mûre pour des grands changements, et les sollicitait. L’Empereur y était très populaire. C’est dans ces circonstances que tous ces personnages se trouvèrent réunis à Bayonne. Le vieux roi demandant vengeance à l’Empereur, le jeune prince sollicitant de lui sa protection et une femme. L’Empereur résolut de profiter de l’occasion favorable pour chasser cette branche des Bourbons, ramener le système de famille de Louis XIV et enchaîner l’Espagne aux destinées de la France. Ferdinand fut envoyé à Valençay; le vieux roi à Compiègne, à Marseille, où il voulut ; et Joseph, frère de l’Empereur, fut régner dans Madrid avec une Constitution adoptée par une junte de la nation espagnole, qui était venue la recevoir à Bayonne. Les pièces publiques ont déjà consacré le reste pour l’Histoire. Mais ce qu’elle ne connaît pas, ce sont les détails relatifs à Ferdinand durant son séjour en France. On se méprend dans le monde, surtout sur ses opinions personnelles en cette circonstance et la nature de sa captivité. Il était à peine gardé à Valençay. Il n’eût pas voulu s’en  aller.

RECEVIMIENTO EN BAYONA
El Sr. Dn. Fernando VII visita en Bayona á su falso Amigo Napoleon, y despues de abrazarse, presenta el Ministro Taylleran á Napoleon la Carta en que se quexa Carlos IV de su Hijo diciendo le havia usurpado involuntariamente la Corona, y aquel le reconviene á que la debuelva á su Padre. Lo que reusa ignorando las intenciones de Napoleon.
(a)

Siguió pidiéndole al Emperador una esposa de su mano. Le escribía espontáneamente para felicitarlo cada vez que le pasaba algo dichoso. A menudo le pedía que lo dejara ir a su corte en París.

Cuando las circunstancias se pusieron difíciles en España, el Emperador le propuso más de una vez volver, ir a reinar sobre su pueblo, que se hicieran la guerra abiertamente, que la suerte de las armas la decidiera. “No, respondió el Príncipe, quien parece haber estado bien aconsejado y nunca se apartó de este sistema; los problemas políticos agitan a mi país, no dejaría de complicar las cosas; podría convertirme en su víctima y llevar mi cabeza al patíbulo: me quedo; mas si queréis darme vuestra protección y el sostén de vuestros brazos, me voy, y seré vuestro fiel aliado.

Il ne cessait de demander à l’Empereur une femme de sa main. Il lui écrivait spontanément pour le complimenter toutes les fois qu’il lui arrivait quelque chose d’heureux. Il le sollicitait souvent de le laisser venir à sa cour de Paris.

Quand les circonstances devinrent difficiles en Espagne, l’Empereur lui proposa plus d’une  fois de s’en retourner, d’aller régner sur son peuple, qu’ils se feraient franchement la guerre, que le sort des armes en déciderait. “Non, répondait le Prince, que semble avoir été bien conseillé et ne varia jamais de ce système ; des troubles politiques agitent mon pays, je ne manquerais pas de compliquer des affaires ; je pourrais en devenir la victime et porter ma tête sur l’échafaud: je reste; ma si vous voulez m’accorder votre protection et l’appui de vos armes, je pars, et je vous serai un allié fidèle.

Retrato del Fernando VII de España vestido con el uniforme de capitán general del ejército español.
Portrait de Ferdinand VII d’Espagne vêtu de l’uniforme de capitaine général de l’armée espagnole. (b)

Durante nuestros desastres en 1814, el Emperador finalmente accedió a esta propuesta. El matrimonio se acordó con la hija de José; pero entonces las circunstancias ya no eran las mismas. Fernando pidió posponer el matrimonio. “Ya no podéis concederme el apoyo de vuestros brazos, dijo, no debo darme en mi mujer un título de exclusión a los ojos de mis pueblos”. Y partió con intenciones de buena fe, al parecer, continuó el Emperador, pues permaneció fiel a los principios de su partida hasta los sucesos de Fontainebleau; y no hay duda de que, si los asuntos de 1814 hubieran resultado de otra manera, no habría consumado su matrimonio con la hija de José.

El Emperador, volviendo a estos hechos, dijo que los resultados demostraban que estaba irrevocablemente equivocado; pero que independientemente de la culpa del destino, también se culpaba de graves faltas en la ejecución. La primera de todas era haber dado importancia como base de este sistema a una persona que, por sus cualidades y su carácter, necesariamente debían hacerlo fracasar.

Durante la reunión de Bayona, el antiguo tutor de Fernando, su principal consejero, percibiendo inmediatamente los grandes proyectos del Emperador y defendiendo la causa de su amo, le dijo: «Queréis crear para vos un trabajo de Hércules, cuando todo lo que tenéis que desempeñar es un juego de niños. ¿Queréis librar a España de los Borbones? ¿Por qué habríais de temerles? Son nulos, ya no son franceses. Conocéis la fuerza de los vuestros, son águilas para los nuestros. Estos son extraños a vuestra nación y a su moral. Aquí tenéis a las señoras de Montmorency y de Bassano; no conocen más a las unas que a las otras, no se diferencian a sus ojos, etc.

Lors de nos désastres en 1814, l’Empereur se rendit enfin à cette proposition. Le mariage fut arrêté avec la fille de Joseph; mais alors les circonstances n’étaient plus les mêmes. Ferdinand demanda d’ajourner le mariage. “Vous ne pouvez plus m’accorder l’appui de vos armes, disait-il, je ne dois point me donner en ma femme un titre d’exclusion aux yeux de mes peuples.” Et il  partit dans des intentions de bonne foi, à ce qu’il  semble, continuait l’Empereur, car il est demeuré fidèle aux principes de son départ jusqu’aux événements de Fontainebleau; et il est hors de doute que, si les affaires de 1814 eussent tourné différemment, il n’eût  accompli son mariage avec la fille de Joseph.

L’Empereur, en revenant sur ces événements, disait que les résultats lui donnaient irrévocablement tort; mais que independamment du tort du destin, il se reprochait aussi des fautes graves dans l’exécution. La première de toutes était d’avoir mis de l’importance comme base de ce système à une personne qui, par ses qualités et son caractère, devait nécessairement le faire manquer.

Lors de la réunion à Bayonne, l’ancien précepteur de Ferdinand, son principal conseil, apercevant tout de suite les grands projets de l’Empereur, et défendant la cause de son maître, lui disait: “Vous voulez vous créer un travail d’Hercule, lorsque vous n’avez  sous la main qu’un jeu d’enfant. Vous voulez vous délivrer des Bourbons d’Espagne : pourquoi les craindriez-vous? Ils sont nuls, ils ne sont plus français. Vous connaissez la force des vôtres, ils sont des aigles pour les nôtres. Ceux-ci sont étrangers à votre nation et a vis mœurs. Vous avez ici Mmes de Montmorency et de Bassano ; ils ne connaissent pas plus les unes que les autres, elles sont sans différence à leurs yeux, etc.

Detalle del cuadro «Muerte de Daoíz y defensa del parque de Monteleón» (1862) de Manuel Castellano. Détail du tableau «Mort de Daoíz et défense du parc de Monteleón» (1862) de Manuel Castellano. (c)

El Emperador decidió lo contrario. Alguien le dijo que los españoles le habían asegurado que si la junta española se hubiera celebrado en Madrid en lugar de Bayona, o incluso si Carlos IV hubiera sido destituido y se hubiera quedado con Fernando, las cosas habrían tomado un rumbo diferente. El Emperador respondió que esta empresa había sido mal emprendida, que muchas circunstancias se podrían haber llevado mejor que Carlos IV estaba desgastado para los españoles, que hubiera sido necesario utilizar al mismo Fernando; lo más seguro para estos proyectos hubiera sido una especie de mediación a la manera de Suiza. Habría sido dar una Constitución liberal a la nación española, y dejar que Fernando la pusiera en práctica. Si lo hacía de buena fe, España prosperaría, se pondría en armonía con nuestras nuevas costumbres. Francia adquiriría un aliado íntimo, una adición de poder verdaderamente formidable. Si Fernando fracasaba en sus compromisos, los españoles lo derrocarían y habrían venido a solicitar al emperador que les diera un amo.

Sin embargo, esta desgraciada guerra en España fue una verdadera plaga, la primera causa de las desgracias de Francia. «Me hizo impopular en Europa, dijo. Después de mis conferencias de Erfurt con Alejandro, Inglaterra se vería obligada a la paz por la fuerza de las armas o por la fuerza de la razón. La guerra en España le permitió continuar su guerra al abrirle salidas en América del Sur. Se ha hecho un ejército en la Península. Se ha convertido en el agente y el nudo de todas las intrigas que pueden haberse formado en el continente, etc. ¡Ella me perdió!«.

L’Empereur en décida autrement. Quelqu’un lui disait que les Espagnols l’avaient assuré que si la junte espagnole se fût tenue à Madrid au lieu de Bayonne, ou bien encore qu’on eût renvoyé Charles IV et gardé Ferdinand, les affaires auraient pris une autre tournure. L’Empereur répondait que cette entreprise  avait été mal embarquée, que beaucoup de circonstances eussent pu être mieux conduites que Charles IV était usé pour les Espagnols, qu’il eût fallu user de même Ferdinand ; le plus sûr pour ces projets eût été une espèce de médiation à la manière de celle de la Suisse. C’eût été de donner une Constitution libérale à la nation espagnole, et de laisser Ferdinand la mettre en pratique. S’il l’exécutait de bonne foi, l’Espagne prospérait, elle se mettait en harmonie avec nos mœurs nouvelles. La France acquérait une alliée intime, une addition de puissance vraiment redoutable. Si Ferdinand manquait à ses engagements, les Espagnols le renversaient, et seraient venus solliciter l’Empereur de leur donner un maître.

Toutefois cette malheureuse guerre d’Espagne a été une véritable plaie, la cause première des malheurs de la France. «Elle m’a dépopularisé en Europe, disait-il. Après mes conférences d’Erfurt avec Alexandre, l’Angleterre devait être obligée à la paix par la force des armes ou par celle de la raison. La guerre d’Espagne lui a permis de continuer la sienne en lui ouvrant les débouchés de l’Amérique méridionale. Elle s’est fait une armée dans la Péninsule. Elle est devenue l’agent et le nœud de toutes les intrigues qui ont pu se former sur le continent, etc. Elle m’a perdu!».  


Fuentes:

1 – “Le mémorial de Sainte-Hélène : le manuscrit retrouvé” – Emmanuel de Las Cases, Tempus/Perrin, 2017

Imágenes:

a) – Fotografía del autor.

b) – De Vicente López Portaña – [1][2][3], Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=7952601

c) – Fotografía del autor.

Paseando por Waterloo con Jan Hoynck van Papendrecht

Tiempo de lectura: 5 minutos

Esta semana – y casi en el alba de un día tan significativo – os traemos una serie de dibujos y acuarelas de lugares del campo de batalla de Waterloo, obra del famoso pintor holandés Jan Hoynck van Papendrecht (del que ya tratamos en su momento en nuestro blog) que se desplazó para visitar el campo de batalla en el año 1896 y regresaría pocos años después a principios del siglo XX.

Jan Hoynck van Papendrecht fue un artista con una vastísima producción, dedicándose al mundo de la ilustración en diferentes publicaciones y ediciones de libros, así como a reproducir con sus pinceles en decenas de óleos y acuarelas escenas de la época napoleónica, con especial atención en las tropas holandesas que sirvieron con y contra Napoleón. Uno de los ejemplos más famosos es el cuadro «El cruce de tropas holandesas a través del Berezina en 1812«, que realizó entre 1910 y 1912.

Waterloo fue, por lo tanto, un tema favorito para Jan Hoynck van Papendrecht. Y que se tomaba su trabajo en serio – y buscaba la perfección – se desprende del hecho de que realizó un viaje de estudios a Waterloo en 1896. Cuando regresó a los Países Bajos, tenía en su maleta un cuaderno de dibujo completamente lleno con representaciones de lugares históricamente importantes en Waterloo. [1] 

Nosotros por nuestra parte hemos tratado de ubicar – con mayor o menor fortuna – con la herramienta en línea de Google MyMaps, una serie de 27 dibujos pintados a la acuarela que realizó el artista entre 1896 y principios del siglo XX, y que se hallan en los fondos digitales del Nationaal Militair Museum de Holanda (https://www.nmm.nl/en/)

ALGUNOS LUGARES DEL RECORRIDO

La Belle Alliance y de Coster en la distancia. El gran granero fue construido después de 1815.
La Haye Sainte vista desde el ala izquierda de los Aliados. Los árboles de Hougoumont en la distancia
La entrada a La Haye Sainte. En la distancia, a la izquierda, La Belle Alliance.
La Belle Alliance y Trimotion vistas desde el monumento de la Legión Alemana.
La esquina sureste del muro de Hougoumont.

Fuentes:

1 – https://hoynck-van-papendrecht.nl/themas/waterloo/

2- https://collectie.nmm.nl/nl/collectie/?q=papendrecht

Imágenes:

a – https://collectie.nmm.nl/nl/collectie/?q=papendrecht

Pintura. El arte de… Louis Vallet

Tiempo de lectura: 5 minutos

Esta semana damos un breve repaso a la vida y obra de Louis Vallet, pintor parisino con una prolífica carrera como ilustrador en diferentes medios (libros, revistas, postales, carteles, etc) y que aparte de los temas costumbristas que trató nos ha dejado para la posteridad unas cuantas estampas de soldados del Primer Imperio.

EL APUNTE

Tambor mayor de la Guardia,
28x20cm (a)

Louis Vallet nació en la ciudad de París, el 26 de febrero de 1856.

Desarrolló su carrera como pintor e ilustrador, con técnicas como el óleo, la acuarela y el dibujo. Posteriormente varias de sus obras se reproducirían como grabados y litografías. Vallet trata preferentemente temas de la vida militar, contemporánea y pasada, de la elegancia parisina de la época, la eterna feminidad, la equitación y la marina a vela, entre otros.

Colaboró como ilustrador en varios libros y publicaciones con temas militares y costumbristas como Le Chevalier Miserey (1888), Fifí (1902), Historia pintoresca de  la equitación (texto y dibujos, 1891) , Bocetos de caballería en Europa (1893), Napoleón y el Imperio, Récits malgaches (1896) y la Garde Impériale.

Sería cofundador en 1904 de la «Société des dessinateurs humoristes”.

También colaboró en numerosos periódicos ilustrados, algunos de los cuales en clave humorística (podría ser considerado como uno de los precursores de los comics en Francia) y en series de postales históricas.

Louis Vallet también sería un destacado diseñador de carteles y litografías con temáticas como el ocio con vehículos de ruedas, el deporte en boga entonces, con representaciones de estampas de ciclismo y con los diferentes modelos de triciclos de entonces. De esta temática, las obras de Louis Vallet se conservan principalmente en el Museo del Automóvil, en Compiègne (Francia)

En 1924 expone de forma permanente con los otros principales artistas contemporáneos en la revista Estampe Artistique de Paris.

Falleció en 1940, siendo enterrado en el nuevo cementerio de Neuilly-sur-Seine.

OBRA ESCOGIDA

Lancero polaco. Primer Imperio. (b)
Trompeta de lanceros. Primer Imperio (c)
Litografía de Oficial y mujer (d)
El general Lasalle (e)
El general Kellermann a la carga. (f)
El general Lasalle en un alto en el bosque en la nieve,
acuarela, 44×35 cm. (g)
Napoleón rodeado de los cazadores de su Guardia. (h)
Granadero de la Guardia en Sans-Souci (i)
Dragón de la Emperatriz (j)
«Officiers du 3e régiment de lanciers de la Garde impériale, 1812. Grande tenue.» (k)
Oficial del 5º de húsares, compañía de élite,1806 (l)
Oficial de Chevau-légers lanciers, 1813 (m)
Ney (Michel) (n)
Rapp (Jean) (o)
Kléber (Jean-Baptiste) (p)

Jean-Baptiste Kléber

De origen alsaciano. Nacido en Estrasburgo en 1753. Estudiante de arquitectura en Paris. Inspector de los edificios del rey en Belfort. Se enroló en el ejército durante la Revolución. En 1792, teniente coronel de los voluntarios del Alto Rin en el ejército de Custine. Se distingue en el asedio de Maguncia de 1793. Promovido a general. Vencedor en Altenkirchen (1798). En Egipto, victorias de Gaza, de Jaffa y del Monte-Thabor. Comandante en jefe después del regreso de Bonaparte a Francia. Vencedor en Heliópolis (1800). Asesinado por un fanático el 14 de junio del mismo año. «El tenía seis pies en todo», dijo de él uno de sus contemporáneos.

(texto del reverso de la ilustración de la izquierda)

Trompeta de lanceros (q)
Militar fumando (r)
Lasalle fumando en pipa. (s)

Fuentes:

1 – https://es.frwiki.wiki/wiki/Louis_Vallet_%28dessinateur%29

2 – https://www.proantic.com/en/display.php?id=370985

Imágenes:

a – https://i.etsystatic.com/12237705/r/il/dfa6df/2809086515/il_1140xN.2809086515_si26.jpg

b – https://www.ebay.fr/itm/125101311095?hash=item1d209e8477:g:yWgAAOSw5XNhy1Yu

c – https://www.ebay.fr/itm/125073616664?hash=item1d1ef7ef18:g:JMwAAOSwUjthy1Q7

d – https://www.ebay.fr/itm/393296423081?hash=item5b924b28a9:g:ee0AAOSwoA1gkm1f

e – https://www.ebay.fr/itm/354059314456?hash=item526f946518:g:Y~oAAOSwn4Vif3me

f – By Louis Vallet – https://www.ebay.fr/itm/CPA-MILITAIRE-Kellermann-Francois-Christophe-315775/222303548917?hash=item33c252f5f5:g:Ad0AAOSwKOJYG3pP:rk:26:pf:0, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=77035804

g – http://www.artnet.com/artists/louis-vallet/la-halte-dans-un-sous-bois-sous-la-neige-au-RSztH1FBoGRZCwETkhC8oA2

h – https://www.etsy.com/listing/931361794/executive-officers-napoleonic-soldiers

i – https://www.etsy.com/listing/931361794/executive-officers-napoleonic-soldiers

j – https://www.etsy.com/listing/931361794/executive-officers-napoleonic-soldiers

k – By Louis Vallet (1856-1940) – Pinterest, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=38581242

l – «Le chic à cheval : histoire pittoresque de l’équitation» – L. Vallet, Firmin-Didot, Paris 1891

m – «Le chic à cheval : histoire pittoresque de l’équitation» – L. Vallet, Firmin-Didot, Paris 1891

n – Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque municipale de Rouen

o – Source gallica.bnf.fr / Bibliothèque municipale de Rouen

p – Kuenstler-AK-Louis-Vallet-Jean-Baptiste-Kleber-am-Waldrand.jpg (374×604) (oldthing.net)

q – https://www.ebay.fr/itm/254564786699?hash=item3b453e620b:g:NeMAAOSwRQdejzpF

r – https://www.ebay.fr/itm/264694651241?hash=item3da107d969:g:58EAAOSw8CBejzbG

s – https://picclick.fr/Louis-Vallet-dessin-miitaire-fumant-une-pipe-264695638611.html#&gid=1&pid=1

José María Leclercq, evocando el asedio de San Sebastián de 1813

Tiempo de lectura: 45 minutos

Hoy conversamos con Jose María Leclercq, historiador y arqueólogo donostiarra que ha tenido la deferencia de dedicarnos parte de su tiempo para tratar de algunas cuestiones referentes a la guerra de Independencia en esta parte del norte de España, y en especial de ese controvertido asedio de 1813 de San Sebastián, al cual ha dedicado una apreciable parte de su vida. Es asimismo administrador de la web http://www.sansebastian1813.es/, una fuente imprescindible para conocer el desarrollo de tan cruento y triste episodio de nuestra historia reciente. Tan solo nos queda dejaros con la entrevista, y sus palabras, que nos rememoran el asedio como un triste y amargo recuerdo en el tiempo:

Si usted nunca ha respirado la brisa del mar sobre la árida playa de San Sebastián, marche con precaución, por miedo a pisar con los pies las osamentas de sus hermanos… y rece una plegaria por el alma de sus compatriotas, si usted es francés, pues muchos franceses sucumbieron en esta jornada. Rece aún más, si usted es inglés o portugués, puesto que ingleses y portugueses cayeron por millares. Rece y llore si usted es español, puesto que ese día, la sangre española corrió por torrentes, y España perdió su libertad arrancando del exilio al rey Fernando VII.” [1]

ENTREVISTA

(El Rincón de Byron): Fuiste galardonado el pasado enero con la medalla al Mérito Ciudadano de la ciudad, por tu “trabajo por preservar la memoria de San Sebastián, en especial del incendio que asoló la ciudad en 1813”. Solo nos cabe felicitarte y preguntar: ¿Qué es lo que te mueva a investigar estos sucesos acaecidos hace 209 años? ¿Las instituciones y organismos públicos son receptivos a este tipo de estudios históricos o hay que darse de bruces en muchas puertas para encontrar apoyos oficiales?

(José María Leclercq): «Fue una gran sorpresa para mí. Algo totalmente inesperado. La vida del historiador es un poco solitaria. Me encontraba en mi mesa, iluminado con un flexo, delante del ordenador y totalmente inmerso en mis investigaciones, abstraído del mundo que me rodea, cuando sonó el teléfono y una voz me dijo que era el alcalde de mi ciudad. Me llamaba para comunicarme personalmente que se me había concedido la Medalla al Mérito ciudadano por mis investigaciones sobre los acontecimientos de 1813 en San Sebastián.

Es muy importante para un historiador saber que tu trabajo tiene detrás seguidores que lo aprecian y valoran. Mi afán es exclusivamente divulgador. Nunca he cobrado por mis investigaciones ni un solo euro, es más, me cuestan dinero. Pero como las he concebido como si de un hobby se tratase, nunca miras esa faceta. Solamente buscas divulgar la verdad de lo que realmente ocurrió en mi ciudad en 1813.

Y aquí enlazo con tu pregunta. Uno de los diversos motivos que me llevó a profundizar en este momento histórico tan importante de San Sebastián, fue la divulgación, en distintos medios, tanto de prensa, publicaciones y panfletos, de falsedades sobre lo ocurrido y sobre sus responsables. Un historiador tiene que tratar de desempeñar siempre un mero rol de investigador, dejar de lado sus filias y fobias y dedicarse a mostrar de manera totalmente imparcial los descubrimientos que su trabajo aporta. En el caso de San Sebastián, los intereses políticos de un sector están vertiendo continuamente sobre la verdad una serie de mentiras que la distorsionan y tergiversan. Cuando una mentira se repite continuamente, al final se convierte en verdad, y máxime en el mundo que nos ha tocado vivir en el que, carente de cualquier tipo de investigación previa, el “corta pega” se ha hecho vírico «ad nauseam».

Heredé de mi padre la afición de investigar la historia. Este hecho me llevó a licenciarme en Arqueología e Historia por la Universidad de Valladolid. Tras ejercer un tiempo profesionalmente, actualmente, como ya he dicho, lo hago de forma altruista, con la gran dificultad añadida de que hoy en día los tiempos para el mundo de la cultura son muy difíciles. Lamentablemente las Instituciones Públicas no son nada receptivas en invertir dinero en estos proyectos, aunque he de romper una lanza a favor de los políticos, ya que en mi caso me veo en la obligación de entonar un «mea culpa» por mi falta de comunicación con ellos. No soy buen vendedor de ilusiones, pero tras más de veinte años dedicado a este momento histórico, no me arrepiento de los esfuerzos realizados. Compensan con creces.»

(El Rincón de Byron): Vous avez été récompensé en janvier dernier par la Médaille du Mérite Citoyen de la ville, pour votre « travail de préservation de la mémoire de Saint-Sébastien, en particulier l’incendie qui a dévasté la ville en 1813 ». Nous ne pouvons que vous féliciter et vous demander : Qu’est-ce qui vous pousse à enquêter sur ces événements qui se sont produits il y a 209 ans? Les institutions et organisations publiques sont-elles réceptives à ce type d’étude historique ou faut-il foncer tête baissée dans de nombreuses portes pour trouver des appuis officiels?

(José María Leclercq): «Ce fut une grande surprise pour moi. Quelque chose de totalement inattendu. La vie de l’historien est un peu solitaire. J’étais à mon bureau, éclairé par une liseuse, devant l’ordinateur et totalement plongé dans mes recherches, abstrait du monde qui m’entoure, quand le téléphone a sonné et une voix m’a dit que c’était le maire de ma ville. Il m’appelait pour m’informer personnellement que j’avais reçu la Médaille du Mérite Citoyen pour mes investigations sur les événements de 1813 à Saint-Sébastien.

Il est très important pour un historien de savoir que votre travail a derrière lui des adeptes qui l’apprécient et l’apprécient. Mon désir est exclusivement informatif. Je n’ai jamais facturé un seul euro pour mes recherches, en plus elles me coûtent de l’argent. Mais depuis que je les ai conçus comme s’il s’agissait d’un passe-temps, vous ne regardez jamais cet aspect. Vous ne cherchez qu’à répandre la vérité sur ce qui s’est réellement passé dans ma ville en 1813.

Et voici le lien vers votre question. L’une des diverses raisons qui m’ont amené à plonger dans ce moment historique important à Saint-Sébastien a été la divulgation, dans différents médias, y compris la presse, les publications et les brochures, de mensonges sur ce qui s’est passé et sur les responsables. Un historien doit toujours essayer de jouer un simple rôle de chercheur, mettre de côté ses goûts et ses dégoûts et se consacrer à montrer les découvertes auxquelles son travail apporte de manière totalement impartiale. Dans le cas de Saint-Sébastien, les intérêts politiques d’un secteur déversent continuellement une série de mensonges qui déforment et déforment la vérité. Lorsqu’un mensonge se répète continuellement, il finit par devenir la vérité, et surtout dans le monde dans lequel nous avons dû vivre où, faute de tout type d’enquête préalable, les «coupures et chutes» sont devenues virales «ad nauseam» .

J’ai hérité de mon père le passe-temps de la recherche en histoire. Ce fait m’a amené à obtenir un diplôme en archéologie et histoire de l’Université de Valladolid. Après avoir exercé professionnellement pendant un certain temps, actuellement, comme je l’ai déjà dit, je le fais par altruisme, avec la grande difficulté supplémentaire que les temps du monde de la culture sont actuellement très difficiles. Malheureusement, les institutions publiques ne sont pas du tout réceptives à investir de l’argent dans ces projets, même si je dois briser une lance en faveur des politiciens, car dans mon cas, je suis obligé de chanter un «mea culpa» pour mon manque de communication avec eux. Je ne suis pas un bon vendeur d’illusions, mais après plus de vingt ans consacrés à ce moment historique, je ne regrette pas les efforts consentis. Ils compensent largement.

La ciudad de San Sebastián desde el cercano monte Igueldo.
La ville de Saint-Sébastien depuis le mont Igueldo voisin.

– – – o – – –

(El Rincón de Byron): ¿En qué facetas crees que te ha ayudado el tener conocimientos en arqueología para tu estudio del período históricos que nos ocupa? La arqueología, ¿nos puede explicar con más exactitud cómo fueron los acontecimientos pasados, incluso mejor que las crónicas oficiales o las memorias de los participantes, o solo es un necesario complemento a estas?

(José María Leclercq): «La especial sensibilidad de un arqueólogo, sin menospreciar a nadie al no tener por qué ser exclusiva, es muy importante. Muchas veces menciono la tan usada frase «las piedras hablan a quienes sabemos escucharlas», y esa «comunicación» realmente ayuda muchas veces a interpretar momentos puntuales de la historia.

Cuando paseo por los lugares donde se desarrollaron los trágicos hechos de 1813 en San Sebastián, el poder de abstracción, reforzado por lo que un arqueólogo ve con más facilidad que otros, es importantísimo para poder conseguir, como mínimo, una somera idea de lo que sucedió hace ya 209 años.

Pero la arqueología en este caso es un elemento complementario. El estudio de la historia es algo multidisciplinar. En mi caso, para el momento histórico que investigo, tengo que acudir obligatoriamente a especialistas en historia política contemporánea, a estudiosos de historia y tácticas militares, a estudios sociales de la época, y así un largo etcétera. La correcta unión de todos estos campos logra la pócima correcta que ilumina la verdad de lo acontecido.

En mi caso todo nace de la necesidad de «ver» lo que realmente ocurrió. Quería que me lo contaran de primera mano los protagonistas. No me fiaba completamente de anteriores estudios por la sospecha de que la imagen que nos aportasen estuviese distorsionada por el autor. He actuado como una especie de Santo Tomás. No me lo creo sin haberlo visto con mis propios ojos. ¿Pero cómo conseguirlo?

Sencillo. Acudí a todos los documentos oficiales, despachos y partes de guerra existentes, gracias a los cuales pude dar a la investigación un tronco sobre el cual pueden brotar nuevas ramas. La más importante de estas últimas, y creo que novedosa, es la de tratar de «humanizar» a los protagonistas, hasta ahora meros nombres en un relato. Para lograrlo nuevamente acudí a las fuentes escritas. Los diarios, muy profusos en ese periodo histórico, nos muestran una realidad muy diferente a la fría interpretación derivada de los despachos. Encuentras historias olvidadas, anécdotas, algunas hasta graciosas en un entorno tan terrible, y sobre todo sentimientos, importantísimos para poder transmitir la realidad, y esta es, sencillamente, que los protagonistas eran personas normales, como nosotros. Tenían sus amores y odios, eran valientes, hasta temerarios, pero también los había menos arrojados. Experimentaron sentimientos contradictorios sobre el deber cumplido y el sufrimiento que causaban al enemigo y a los inocentes civiles. Lo mismo que nos ocurriría a nosotros.»

(El Rincón de Byron): Dans quelles facettes pensez-vous que le fait d’avoir des connaissances en archéologie vous a aidé pour votre étude de la période historique qui nous concerne? L’archéologie peut-elle nous expliquer plus exactement ce qu’étaient les événements passés, mieux encore que les chroniques officielles ou les mémoires des participants, ou n’en est-elle qu’un complément nécessaire?

(José María Leclercq): «La sensibilité particulière d’un archéologue, sans rabaisser personne en n’ayant pas à être exclusif, est très importante. Je mentionne souvent la phrase très utilisée «les pierres parlent à ceux qui savent les écouter», et que la «communication» aide vraiment à interpréter des moments spécifiques de l’histoire.

Lorsque je me promène dans les lieux où se sont déroulés les événements tragiques de 1813 à Saint-Sébastien, le pouvoir de l’abstraction, renforcé par ce qu’un archéologue voit plus facilement que d’autres, est extrêmement important pour pouvoir se faire, au moins, une brève idée de ce qui s’est passé il y a 209 ans.

Mais l’archéologie dans ce cas est un élément complémentaire. L’étude de l’histoire est quelque chose de multidisciplinaire. Dans mon cas, pour le moment historique que j’enquête, je dois m’adresser à des spécialistes de l’histoire politique contemporaine, à des spécialistes de l’histoire et de la tactique militaire, à des études sociales de l’époque, etc. L’union correcte de tous ces champs permet d’obtenir la bonne potion qui éclaire la vérité sur ce qui s’est passé.

Dans mon cas, tout découle du besoin de «voir» ce qui s’est réellement passé. Je voulais que les protagonistes me le disent de première main. Je ne faisais pas entièrement confiance aux études précédentes car je soupçonnais que l’image qu’elles nous donnaient était déformée par l’auteur. J’ai agi comme une sorte de saint Thomas. Je ne peux pas y croire sans le voir de mes propres yeux. Mais comment l’obtenir?

Facile. J’ai consulté tous les documents officiels, dépêches et rapports de guerre existants, grâce auxquels j’ai pu donner à l’enquête un tronc sur lequel de nouvelles branches peuvent germer. Le plus important de ces derniers, et je pense nouveau, est celui d’essayer «d’humaniser» les protagonistes, jusqu’à présent de simples noms dans une histoire. Pour y parvenir à nouveau, je me suis tourné vers des sources écrites. Les journaux, très abondants à cette époque historique, nous montrent une réalité bien différente de la froide interprétation tirée des dépêches. Vous trouvez des histoires oubliées, des anecdotes, certaines même drôles dans un environnement aussi terrible, et surtout des sentiments, très importants pour pouvoir transmettre la réalité, et c’est simplement que les protagonistes étaient des gens normaux, comme nous. Ils avaient leurs amours et leurs haines, ils étaient courageux, voire téméraires, mais il y en avait aussi des moins audacieux. Ils éprouvaient des sentiments contradictoires quant au devoir accompli et aux souffrances qu’ils causaient à l’ennemi et aux civils innocents. La même chose qui nous arriverait

– – – o – – –

(El Rincón de Byron): Las nuevas generaciones de habitantes de San Sebastián o sus alrededores, en general los habitantes de la región,  ¿crees que son sabedores o les interesa todo lo que aconteció en la ciudad de San Sebastián hace doscientos años? ¿Las escuelas e institutos o la administración pública educativa en general, crees que se preocupan de explicar adecuadamente dichos sucesos?

(José María Leclercq): «El gran problema de nuestra sociedad es el inmenso desconocimiento que tiene de su historia. La ausencia de curiosidad por saber qué ocurrió, o la razón del por qué somos lo que somos actualmente, es muy preocupante.

Una de mis actividades favoritas consiste en realizar excursiones por los lugares más significativos de la historia de 1813, y he de decir que la aceptación que tiene entre los donostiarras es enorme. Muchos de los participantes, admitiendo su total ignorancia sobre la historia en general, abren sus ojos, y espero que su curiosidad también, confesando que han disfrutado enormemente de las mil historias que les he contado. Es mi manera más directa de divulgar la historia cara a cara con mis convecinos.

Por otra parte, la web www.sansebastian1813.es, mi arma comunicadora más importante, no deja de sorprenderme. ¡Tiene ya más de 325.000 visitas! Algo increíble para una web con unos objetivos tan puntuales. Es un signo inequívoco de que realmente existe un interés por nuestra historia.

Sobre la educación en general en escuelas, colegios e institutos, prefiero no extenderme mucho. Todos sabemos cómo se encuentra la docencia en nuestro país. La historia se ha convertido en una asignatura residual, muchas veces tergiversada y desgraciadamente algo vacía de contenido. Hablando con jóvenes, estos me confiesan habitualmente un casi total desconocimiento sobre la historia de España, una historia llena de continuos conflictos militares sufridos por nuestros antepasados a lo largo del siglo XIX, y que tanta importancia han tenido para el futuro de nuestro país. Es un gran error muy grave proceder de esta manera con las nuevas generaciones que tendrán que sucedernos…»

(El Rincón de Byron): Les nouvelles générations d’habitants de Saint-Sébastien ou de ses environs, en général les habitants de la région, pensez-vous qu’ils savent ou s’intéressent-ils à tout ce qui s’est passé dans la ville de Saint-Sébastien il y a deux cents ans? Pensez-vous que les écoles et les instituts ou l’administration publique éducative en général se préoccupent d’expliquer adéquatement les dits événements?

(José María Leclercq): «Le grand problème de notre société est l’immense méconnaissance qu’elle a de son histoire. L’absence de curiosité à propos de ce qui s’est passé, ou de la raison pour laquelle nous sommes ce que nous sommes aujourd’hui, est très inquiétante.

L’une de mes activités préférées est de faire des excursions dans les lieux les plus significatifs de l’histoire de 1813, et je dois dire que l’acceptation qu’elle a parmi les habitants de Saint-Sébastien est énorme. Beaucoup de participants, avouant leur totale ignorance de l’histoire en général, ouvrent les yeux, et j’espère aussi leur curiosité, avouant qu’ils ont beaucoup apprécié les mille histoires que je leur ai racontées. C’est ma façon la plus directe de diffuser l’histoire face à face avec mes voisins.

D’autre part, le site www.sansebastian1813.es, mon arme de communication la plus importante, ne cesse de m’étonner. Il compte déjà plus de 325 000 visites! Quelque chose d’incroyable pour un site web avec des objectifs aussi précis. C’est un signe sans équivoque qu’il y a vraiment un intérêt pour notre histoire.

Sur l’éducation en général dans les écoles, collèges et instituts, je préfère ne pas trop m’étendre. Nous savons tous ce qu’est l’enseignement dans notre pays. L’histoire est devenue un sujet résiduel, souvent déformé et malheureusement un peu vide de contenu. En parlant aux jeunes, ils m’avouent généralement une ignorance presque totale de l’histoire de l’Espagne, une histoire pleine de conflits militaires continus subis par nos ancêtres tout au long du XIXe siècle, et qui ont eu tant d’importance pour l’avenir de notre pays. C’est une très grave erreur de procéder ainsi avec les nouvelles générations qui devront nous succéder…

Recreación tridimensional de San Sebastián hacia 1800 por el arquitecto José Javier Pi Chevrot.
Reconstitution tridimensionnelle de San Sebastián vers 1800 par l’architecte José Javier Pi Chevrot.

– – – o – – –

(El Rincón de Byron): De una manera general, ¿Cómo se desarrollaba la vida de los habitantes de San Sebastián durante la ocupación francesa? ¿Crees que la administración bajo tutela francesa fue beneficiosa para la ciudad?

(José María Leclercq): «San Sebastián siempre mantuvo unos lazos comerciales muy importantes con nuestros vecinos del otro lado de la frontera. La escasa distancia con Francia, apenas veinte kilómetros, hacen que estas relaciones proliferen. Lo mismo ocurrió con las ideas revolucionarias renovadoras que tanto asustaron a las monarquías europeas, y que se divulgaron entre las clases más acomodadas de la sociedad.

Tras ser ocupada la ciudad por las tropas imperiales francesas, la relación fue primeramente tensa. Tenemos relatos interesantísimos que nos muestran con que frialdad e indiferencia se recibió al rey José I, detalle que sorprendió muchísimo al hermano del Emperador, al ser la primera vez que los experimentaba en un reino que pensaba encontrar deseoso por aceptarlo en su trono. También tenemos historias de cómo se convocaban por la guarnición bailes entre la oficialidad francesa y las clases acomodadas donostiarras, para honrar a algunos generales. Estos podían aparentar una total armonía, pero el menor detalle hacía que la realidad aflorara. Esta ciudad sufría una ocupación militar en toda regla.

El hecho de ser una plaza militar tan fuerte la convirtió en un núcleo de acuartelamiento de tropas, entre las que destacaba la Gendarmerie Imperial, encargada de mantener limpios los caminos continuamente cortados por las partidas guerrilleras. Este detalle ocasionó que se convirtiera en una especie de cárcel, en la que eran internados muchos habitantes de las poblaciones colindantes represaliados por favorecer a esas tropas irregulares. Consecuencia de esto, fue que no fuese bien mirada por muchos vecinos… ¿Pero que podía hacer una población indefensa contra unas tropas de élite?

La ciudad permaneció cinco años bajo el poder francés, ahogada por impuestos exorbitados, obligada muchas veces a mantener a su costa a una guarnición enemiga y carente de una actividad comercial por los bloqueos continentales, con sus problemas de distribución de mercancías y la falta de materias primas para las industrias locales.

La ciudad de San Sebastián sufrió mucho durante la ocupación francesa, y jamás sospechó el final tan dramático e injusto que tendría a manos de unas tropas mal llamadas «aliadas».

(El Rincón de Byron): En général, comment était la vie des habitants de Saint-Sébastien pendant l’occupation française? Pensez-vous que l’administration sous tutelle française a été bénéfique pour la ville?

(José María Leclercq): «Saint-Sébastien a toujours entretenu des liens commerciaux très importants avec nos voisins de l’autre côté de la frontière. La courte distance avec la France, à peine une vingtaine de kilomètres, fait proliférer ces relations. La même chose s’est produite avec les idées révolutionnaires novatrices qui ont tant effrayé les monarchies européennes et qui se sont propagées parmi les classes les plus riches de la société.

Après l’occupation de la ville par les troupes impériales françaises, les relations ont d’abord été tendues. Nous avons des histoires très intéressantes qui nous montrent la froideur et l’indifférence avec lesquelles le roi Joseph Ier a été reçu, un détail qui a beaucoup surpris le frère de l’empereur, car c’était la première fois qu’il les expérimentait dans un royaume qu’il pensait trouver disposé à accepter lui sur son trône. Nous avons également des histoires sur la façon dont les danses étaient appelées par la garnison entre les officiers français et les classes aisées de Saint-Sébastien, pour honorer certains généraux. Celles-ci pouvaient sembler en totale harmonie, mais le moindre détail faisait émerger la réalité. Cette ville souffrait d’une occupation militaire à part entière.

Le fait d’être une base militaire aussi forte en fait un noyau de cantonnement pour les troupes, parmi lesquelles se distingue la Gendarmerie Impériale, chargée de maintenir propres les routes continuellement coupées par les bandes de guérilla. Ce détail en fit une sorte de prison, dans laquelle de nombreux habitants des villes voisines furent internés en représailles d’avoir favorisé ces troupes irrégulières. La conséquence en était qu’elle n’était pas bien considérée par beaucoup de voisins… Mais que pouvait faire une population sans défense contre des troupes d’élite?

La ville est restée sous pouvoir français pendant cinq ans, étouffée par des impôts exorbitants, forcée de nombreuses fois à maintenir une garnison ennemie à ses frais et privée d’activité commerciale en raison des blocus continentaux, avec ses problèmes de répartition des marchandises et de manque de matières premières. primes pour les industries locales.

La ville de Saint-Sébastien a beaucoup souffert pendant l’occupation française, et ne s’est jamais douté de la fin dramatique et injuste qu’elle aurait aux mains de troupes mal nommées «alliées».

El monte Urgull a la izquierda y la isla de Santa Clara a la derecha. Se distingue en la cúspide del monte la estatua del Sagrado Corazón de Jesús, situada en el castillo de la Mota, que contaba para la defensa en 1813 con tres baterías de cañones. / Le mont Urgull à gauche et l’île de Santa Clara à droite. Au sommet de la montagne se trouve la statue du Sacré-Cœur de Jésus, située dans le château de La Mota, qui avait trois batteries de canons pour la défense en 1813.

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(El Rincón de Byron): El fenómeno de los afrancesados o partidarios del gobierno de José I, ¿crees que tuvo mayor importancia en las tierras vascas en general y en San Sebastián en particular por estar más próximos geográficamente con las ideas de la Revolución que en otras partes de España o no difirió en mayor medida?

(José María Leclercq): «La posición geográfica de la ciudad favorece su comunicación con Francia, pero ya transcurrida más de una década desde el nacimiento de la Revolución francesa, sería incorrecto pensar que la divulgación de esas ideas no se encontrase distribuida de manera uniforme por toda nuestra geografía.

Esta pregunta tiene mucha importancia para explicar los acontecimientos que se sucedieron tras el saqueo y la quema de la ciudad. Uno de los argumentos de los «aliados» para justificar su inexplicable actuación fue la de acusar a los donostiarras de colaboradores y afrancesados. Esta afirmación, que sorprendentemente aún es argumentada en algunos trabajos, hirió profundamente, como es lógico, a los supervivientes de esa catástrofe. Pero más sangrante fue que encontrara eco entre nuestros mismísimos compatriotas, que seguramente por los intereses políticos y militares imperantes en ese momento, no dudaban en anteponer estas falacias a la verdad de lo acontecido.

¿Pero hubo realmente una colaboración con la defensa francesa por parte de civiles donostiarras?

Es la pregunta del millón.

Tras mis últimas investigaciones he de decir que sospecho cada vez con más firmeza que algo sí sucedió. Pero igualmente afirmo con total rotundidad que sería injusto acusar a una población entera de colaboracionismo con el enemigo por la actuación de un sector de la misma. En la actualidad no todos somos de derechas o de izquierdas, ni del Real Madrid o del Barcelona. Igualmente, en 1813 no todos los donostiarras eran afrancesados. Ni siquiera todos los enemigos de los franceses pensaba de igual manera. Había partidarios del rey Carlos IV, o de su hijo Fernando VII, y entre ellos muchos también eran claramente partidarios de la Constitución de Cádiz. No se puede generalizar nunca. Ese es el mayor error en el que caen muchos estudiosos de la historia.

Pero he de decir, que ciertamente en mi trabajo me he encontrado documentos que insinúan, sino una colaboración clara, sí que se podía haber hecho algo más en contra de los ocupantes franceses. Cartas francesas afirmando que los habitantes se comportaron ejemplarmente, o que sería difícil encontrar en Francia una población tan entregada, nos muestran una versión radicalmente diferente a la que sostuvo el Ayuntamiento donostiarra tras la catástrofe de 1813. De todas maneras, a pesar de tratarse de fuentes poco conocidas, no podemos olvidar que son relatos totalmente interesados a favor de uno de los bandos contendientes, y como tal hay que tomarlos para analizar posteriormente todo el conjunto de datos, que unos y otros aportan.

No creo que se pueda acusar a San Sebastián y sus habitantes de colaboracionismo tal y como se hizo en su momento. Seguramente la actitud de la gran mayoría de sus ciudadanos no difirió con la mostrada por los habitantes de otras ciudades españolas asediadas y lamentablemente también saqueadas por nuestros «aliados».

Lo que ocurrió realmente en San Sebastián es que a estos se les fue la mano.»

(El Rincón de Byron): Pensez-vous que le phénomène des «afrancesados» ou partisans du gouvernement de José I avait une plus grande importance dans les terres basques en général et à Saint-Sébastien en particulier parce qu’ils étaient géographiquement plus proches des idées de la Révolution que dans d’autres parties de l’Espagne ou ne différait-elle pas davantage?

(José María Leclercq): La position géographique de la ville favorise sa communication avec la France, mais maintenant que plus d’une décennie s’est écoulée depuis la naissance de la Révolution française, il serait faux de penser que la diffusion de ces idées n’a pas été uniformément répartie dans notre géographie.

Cette question est très importante pour expliquer les événements qui ont suivi le pillage et l’incendie de la ville. L’un des arguments des «alliés» pour justifier leur action inexplicable était d’accuser les habitants de Saint-Sébastien d’être des collaborateurs et des francisés. Cette affirmation, qui étonnamment est encore argumentée dans certains ouvrages, a profondément blessé, comme il est logique, les survivants de cette catastrophe. Mais le plus sanglant a été qu’il a trouvé un écho chez nos propres compatriotes, qui sûrement en raison des intérêts politiques et militaires qui prévalaient à l’époque, n’ont pas hésité à faire passer ces sophismes avant la vérité de ce qui s’est passé.

Mais y avait-il vraiment une collaboration avec la défense française par des civils de Saint-Sébastien?

C’est la question à un million de dollars.

Après mes dernières investigations, je dois dire que je soupçonne de plus en plus fermement qu’il s’est passé quelque chose. Mais j’affirme aussi fermement qu’il serait injuste d’accuser toute une population de collaborer avec l’ennemi du fait des agissements d’un secteur de celle-ci. À l’heure actuelle, nous ne sommes pas tous de droite ou de gauche, ni du Real Madrid ou de Barcelone. De même, en 1813, tous les habitants de Saint-Sébastien n’étaient pas francisés. Même tous les ennemis des Français ne pensaient pas de la même manière. Il y avait des partisans du roi Charles IV, ou de son fils Ferdinand VII, et parmi eux, beaucoup étaient aussi clairement des partisans de la Constitution de Cadix. Vous ne pouvez jamais généraliser. C’est la plus grande erreur dans laquelle tombent de nombreux spécialistes de l’histoire.

Mais je dois dire que j’ai certainement trouvé dans mon travail des documents qui insinuent, sinon une collaboration claire, que quelque chose de plus aurait pu être fait contre les occupants français. Les lettres françaises affirmant que les habitants se sont comportés de manière exemplaire, ou qu’il serait difficile de trouver une population aussi dévouée en France, nous montrent une version radicalement différente de celle tenue par la Mairie de Saint-Sébastien après la catastrophe de 1813. En tout, dans ce cas, bien qu’il s’agisse de sources peu connues, nous ne pouvons pas oublier qu’il s’agit d’ histoires totalement intéressées en faveur de l’une des parties en présence, et en tant que telles, elles doivent être prises pour analyser ensuite l’ensemble des données, auxquelles l’une et l’autre contribuent.

Je ne pense pas que Saint-Sébastien et ses habitants puissent être accusés de collaboration comme on le faisait à l’époque. Certes, l’attitude de la grande majorité de ses citoyens ne différait pas de celle des habitants d’autres villes espagnoles assiégées et malheureusement également pillées par nos «alliés».

Ce qui s’est réellement passé à Saint-Sébastien, c’est qu’ils sont devenus incontrôlables.

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Maniquí con uniforme de Gendarme. Musée de l’Emperi. / Mannequin en uniforme de Gendarme. Musée de l’Emperi.

(El Rincón de Byron): Napoleón decretó a finales de 1809 la creación de 20 escuadrones de gendarmes a caballo,  como una especie de fuerza militar y policiaca destinada preferentemente a labores de contra-guerrilla, protegiendo rutas y enclaves ocupados básicamente en las provincias del norte de España. En tu opinión, ¿el envío de estas unidades de policía explica elocuentemente la importancia del norte de España para Napoleón y lo enconado de las acciones por parte de la acción guerrillera? El papel de la guerrilla que se dio en tierras vascas, ¿crees que tenía las mismas características o difería de las que se dieron en el resto de España?

(José María Leclercq): «La acción guerrillera en el entorno de San Sebastián es intensísima. No podemos olvidar la importancia geográfica del lugar, paso obligado de todas las columnas francesas que procedentes de Bayona se internan en nuestro país. Los ataques contra la mala, es decir, los correos, e incluso contra convoyes fuertemente armados se sucederán continuamente. La importancia de la ruta y la naturaleza del territorio, lleno de montañas, valles y bosques, favorecerá en gran medida la proliferación de estos grupos guerrilleros. Guipúzcoa se puede enorgullecer de ser una de las primeras provincias en tener en sus caminos partidas guerrilleras, de mayor o menor entidad, molestando la circulación de las tropas enemigas. Estas adquirirán, como ocurre en otros lugares de España, cada vez mayor importancia por el número de integrantes así como por el aumento de sus medios. Destacan en nuestras tierras las acciones del navarro Mina y del guipuzcoano Jáuregui, «El Pastor» entre muchos otros.

La Gendarmerie Imperial, se situó en San Sebastián como plaza principal desde el la que operar para atajar este problema. Como ya he señalado anteriormente, este detalle no granjeó grandes simpatías hacia nuestra ciudad en el resto de poblaciones, a pesar de que sus habitantes nada podían hacer al respecto. La importancia de mantener las líneas de comunicación abiertas con Francia, obligará a este cuerpo de élite a actuar sin miramientos en nuestras tierras. Sus métodos muchas veces nos recordarán a los utilizados por las unidades alemanas a lo largo de la Segunda Guerra Mundial. Toma de rehenes, castigos ejemplares, quema de caseríos, deportaciones… Una atmosfera terrible para los habitantes de este país, que muchas veces, sin querer formar parte de esta guerra y limitarse a sobrevivir en sus aisladas poblaciones, se ven involuntariamente inmersos en la vorágine destructiva de la guerra.»

(El Rincón de Byron): Napoléon décrète à la fin de 1809 la création de 20 escadrons de gendarmes à cheval, comme une sorte de force militaire et policière destinée de préférence au travail de contre-guérilla, protégeant les routes et les enclaves occupées essentiellement dans les provinces du nord de l’Espagne. Selon vous, l’envoi de ces unités de police explique-t-il avec éloquence l’importance du nord de l’Espagne pour Napoléon et l’amertume des actions de la guérilla ? Pensez-vous que le rôle de la guérilla dans les terres basques avait les mêmes caractéristiques ou était-il différent de celui du reste de l’Espagne ?

(José María Leclercq): «L’action de guérilla autour de Saint-Sébastien est extrêmement intense. On ne peut oublier l’importance géographique du lieu, étape obligée pour toutes les colonnes françaises venues de Bayonne dans notre pays. Les attaques contre les mala, c’est-à-dire les courriers, et même contre les convois lourdement armés continueront à se succéder. L’importance du tracé et la nature du territoire, plein de montagnes, de vallées et de forêts, favoriseront grandement la prolifération de ces guérillas. Guipúzcoa peut s’enorgueillir d’être l’une des premières provinces à avoir sur ses routes des groupes de guérilla, plus ou moins importants, perturbant le mouvement des troupes ennemies. Celles-ci acquerront, comme cela se produit dans d’autres endroits en Espagne, une importance croissante en raison du nombre de membres ainsi que de l’augmentation de leurs moyens. Les actions de Mina de Navarre et de Jáuregui de Gipuzkoa, «El Pastor» parmi tant d’autres, se distinguent sur nos terres.

La Gendarmerie impériale était située à Saint-Sébastien comme la place principale à partir de laquelle opérer pour résoudre ce problème. Comme je l’ai déjà souligné, ce détail n’a pas gagné une grande sympathie envers notre ville dans le reste des villes, malgré le fait que ses habitants ne pouvaient rien y faire. L’importance de garder les lignes de communication ouvertes avec la France obligera ce corps d’élite à agir sans pitié sur nos terres. Ses méthodes nous rappelleront souvent celles utilisées par les unités allemandes tout au long de la Seconde Guerre mondiale. Prises d’otages, châtiments exemplaires, incendies de villages, déportations… Une ambiance terrible pour les habitants de ce pays, qui bien des fois, sans vouloir faire partie de cette guerre et se limiter à survivre dans leurs populations isolées, sont involontairement immergés dans le maelström destructeur de la guerre

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Louis Emmanuel Rey, comandante de las fuerzas imperiales / Louis Emmanuel Rey, commandant des forces impériales. (b)

(El Rincón de Byron): El asedio de San Sebastián duró desde el 7 de julio al 8 de septiembre de 1813. En tu opinión, ¿Qué explica la enconada resistencia francesa cuando ya el signo de la guerra había cambiado ostensiblemente de bando? ¿Cuáles crees que fueron los principales problemas o los fallos de los sitiadores aliados para que el asedio se prolongase durante esos dos meses?

(José María Leclercq): «El asedio realmente duró desde el 28 de junio al 9 de septiembre, día en que la guarnición francesa, tras la capitulación del día anterior, abandona sus posiciones en formación, a tambor batiente y con honores militares. Las tropas del general Mendizábal, compuestas por antiguas unidades guerrilleras son las que comenzaron el asedio a la ciudad. Estaban compuestas por tres regimientos de voluntarios guipuzcoanos y otros tres vizcaínos. Su actividad no fue muy efectiva al carecer de la artillería necesaria, para afrontar una acción de esa envergadura y enfrentarse con una guarnición muy combativa y con una moral excelente.

La duración y el enconamiento de la defensa francesa puede deberse a varios factores. El principal de ellos fue la continua esperanza de la guarnición a que el asedio fuera levantado por una ofensiva general liderada por el mariscal Soult. Hasta pocos días antes de la capitulación, no se descartó esa posibilidad. El ejemplo lo encontramos en la última negociación con los aliados que se produjo cuando los defensores se encontraban encerrados en la fortaleza del monte Urgull, sin artillería y sometidos a un aplastante fuego de artillería. Su contestación al requerimiento de rendición fue la propuesta de suspensión del fuego durante dos semanas, y si en ese tiempo no era levantado el sitio por el mariscal Soult entregarían las armas. Lógicamente fue rechazada por Wellington.

La moral de la tropa francesa era altísima. Las unidades que defendían San Sebastián eran veteranas y estaban bregadas en combate, a excepción del destacamento del 119º de línea, el más bisoño de todos. Destacaba por su combatividad el 22º y 62º de línea, y los Cazadores de Montaña a las órdenes del comandante De Lupé. La victoria al rechazar el asalto del 25 de julio, un verdadero desastre y una carnicería para los aliados, junto a las sucesivas y exitosas salidas efectuadas por la guarnición, fortalecieron enormemente la moral de resistencia. Esta alta moral y combatividad, se vio robustecida aún más por una oficialidad de gran calidad, veterana, que supo estar a la cabeza de sus hombres en todo momento. Este es uno de los motivos por los que el número de bajas entre los mandos franceses fue tan elevado. Tampoco ayudó nada a los aliados las ininterrumpidas relaciones por mar que mantuvo la ciudad con Francia, a pesar del bloqueo naval de la Royal Navy. Gracias a la continua llegada de lanchas desde San Juan de Luz, la guarnición recibía refuerzos y noticias alentadoras de la situación militar de la frontera.

Es una posibilidad no descartable que la intención primigenia de los defensores fuera cubrir el expediente con una defensa correcta, limitándose a cumplir el edicto imperial que obligaba a los gobernadores de las plazas a defender las brechas de las murallas al menos en una ocasión. Realmente este detalle nunca lo sabremos a ciencia cierta, pero la realidad es que la duración de la defensa de una plaza como la de San Sebastián, a la que muchos ingenieros militares no concedían más allá de dos semanas de resistencia a causa del pésimo estado de defensa, se prolongó excesivamente en el tiempo.

Sobre la actuación de las tropas sitiadoras habría mucho que decir. Las críticas a sus tácticas dejando de lado las leyes de la poliorcética en favor de los asedios, calificados por muchos estudiosos como «de sangre», denotan una falta de empatía y de preocupación por las vidas de sus hombres.

En el asedio de San Sebastián se dio prioridad a las prisas antes que a la seguridad. Se antepuso la impaciencia a la lógica y las consecuencias fueron las que todos conocemos, una enorme mortandad en las filas luso-británicas que podría haberse evitado fácilmente. Incluso generales como Oswald tuvieron el valor de criticar abiertamente la táctica aprobada por sus superiores durante el asedio, exponiéndose a las críticas y a ser relevado. El Tte. Gen. Graham fue muy criticado e incluso acusado de carecer de una personalidad suficientemente fuerte por haber cedido ante las premuras impuestas por razones e intereses políticos, en menos cabo de las vidas de sus subalternos.

La actuación «aliada» puede ser calificada en muchas ocasiones como suicida. Tal vez menospreciasen el espíritu de defensa francés durante el primer asalto a las brechas del 25 de julio, con sus funestas consecuencias, pero esa excusa no puede aplicarse a posteriori en el segundo asalto, el del 31 de agosto, en el que se siguió exactamente la misma táctica que el anterior. Una táctica que dejaba expuestas al terrible y destructor fuego de la defensa a las columnas en su avance hacia las brechas durante nada menos que trescientos metros.

Las acusaciones de cobardía o de falta de combatividad que se vertieron contra la 5ª división fueron totalmente injustas. La enorme lista de muertos y heridos que sufrieron en el primer asalto fallido corroboran esta afirmación. No se les puede echar nada en cara. Fueron mandados en oleadas para tomar unas brechas a fuerza de sangre.»

El teniente general Graham / Lieutenant-général Graham. (c)

(El Rincón de Byron): Le siège de Saint-Sébastien dura du 7 juillet au 8 septembre 1813. Selon vous, qu’est-ce qui explique la farouche résistance française alors que le signe de la guerre avait ostensiblement changé de camp ? Selon vous, quels ont été les principaux problèmes ou échecs des assiégeants alliés pour que le siège dure pendant ces deux mois ?

(José María Leclercq): «Le siège dura réellement du 28 juin au 9 septembre, jour où la garnison française, après avoir capitulé la veille, abandonna ses positions en formation, tambour battant et avec les honneurs militaires. Les troupes du général Mendizábal, composées d’anciennes unités de guérilla, sont celles qui ont commencé le siège de la ville. Ils étaient composés de trois régiments de volontaires de Gipuzkoa et de trois autres de Biscaye. Leur activité n’est pas très efficace car il leur manque l’artillerie nécessaire pour faire face à une action de cette ampleur et affronter une garnison très combative au moral excellent.

La longueur et l’amertume de la défense française peuvent être dues à plusieurs facteurs. Le principal d’entre eux était l’espoir continu de la garnison que le siège serait levé par une offensive générale menée par le maréchal Soult. Jusqu’à quelques jours avant la capitulation, cette possibilité n’était pas exclue. On en trouve l’exemple dans la dernière négociation avec les alliés qui a eu lieu lorsque les défenseurs ont été enfermés dans la forteresse du mont Urgull, sans artillerie et soumis à des tirs d’artillerie écrasants. Sa réponse à la demande de reddition fut la proposition de suspendre le feu pendant deux semaines, et si le siège n’était pas levé par le maréchal Soult à ce moment-là, ils rendraient leurs armes. Logiquement, il a été rejeté par Wellington.

Le moral des troupes françaises était très élevé. Les unités qui ont défendu Saint-Sébastien étaient des vétérans et ont été battues au combat, à l’exception du détachement de la 119e ligne, le plus inexpérimenté de tous. Les 22e et 62e de ligne, et les Chasseurs de Montagne sous le commandement du Commandant De Lupé se sont distingués par leur combativité. La victoire en repoussant l’assaut du 25 juillet, véritable désastre et carnage pour les alliés, ainsi que les sorties successives et réussies de la garnison, renforcent considérablement le moral de la résistance. Ce moral et cette combativité élevés étaient encore renforcés par un officier vétéran de grande qualité, qui savait être à la tête de ses hommes à tout moment. C’est l’une des raisons pour lesquelles le nombre de victimes parmi les commandants français était si élevé. Les Alliés n’aidèrent pas non plus les relations maritimes ininterrompues que la ville entretenait avec la France, malgré le blocus naval de la Royal Navy. Grâce à l’arrivée continue de bateaux de Saint-Jean-de-Luz, la garnison a reçu des renforts et des nouvelles encourageantes de la situation militaire à la frontière.

Il est possible que l’intention initiale des défenseurs ait été de couvrir le dossier d’une défense correcte, en se limitant à se conformer à l’édit impérial qui obligeait les gouverneurs des places à défendre au moins une fois les brèches dans les murs. En fait, ce détail ne sera jamais connu avec certitude, mais la réalité est que la durée de la défense d’un lieu comme celui de Saint-Sébastien, auquel de nombreux ingénieurs militaires n’ont pas accordé plus de deux semaines de résistance en raison du terrible état de défense, a été excessivement prolongé dans le temps.

Il y aurait beaucoup à dire sur la performance des troupes assiégeantes. La critique de sa tactique, mettant de côté les lois de la poliomyélite au profit des sièges, qualifiés par de nombreux érudits de «sang», dénote un manque d’empathie et de préoccupation pour la vie de ses hommes.

Lors du siège de Saint-Sébastien, la priorité a été donnée à la hâte avant la sécurité. L’impatience l’a emporté sur la logique et les conséquences ont été ce que nous savons tous, une énorme mortalité dans les rangs portugais-britanniques qui aurait pu être facilement évitée. Même des généraux comme Oswald ont eu le courage de critiquer ouvertement les tactiques approuvées par leurs supérieurs pendant le siège, s’exposant à la critique et au soulagement. Le lieutenant-général Graham a été fortement critiqué et même accusé de manquer d’une personnalité suffisamment forte pour avoir cédé aux pressions imposées par des raisons et des intérêts politiques, au moindre de la vie de ses subordonnés.

L’action «alliée» peut souvent être qualifiée de suicidaire. Ils ont peut-être sous-estimé l’esprit de la défense française lors du premier assaut sur les brèches du 25 juillet, avec ses terribles conséquences, mais cette excuse ne peut être appliquée rétrospectivement au second assaut, le 31 août, qui a été suivi exactement de la même tactique que ci-dessus. Une tactique qui laissa les colonnes avancer vers les brèches exposées au feu terrible et destructeur de la défense sur pas moins de trois cents mètres.

Les accusations de lâcheté ou de manque de combativité portées contre la 5e division étaient totalement injustes. L’énorme liste de morts et de blessés qu’ils ont subis lors du premier assaut raté corrobore cette affirmation. Rien ne peut leur être reproché. Ils ont été envoyés par vagues pour prendre quelques brèches par la force du sang.«

«The Storming of San Sebastian» por Denis Dighton
«La prise de Saint-Sébastien» de Denis Dighton (d)

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(El Rincón de Byron): ¿No deja de ser llamativo que el asedio que sufrió San Sebastián en agosto de 1719 por las tropas del duque de Berwick se desarrollara según las reglas “civilizadas” de los asedios de la época (incluido el compromiso del duque proteger a la población), y por el contrario en 1813, casi 100 años después, con la Ilustración racionalista influenciando la cultura europea, otro duque, en este caso de Wellington, no impidiera (o pudo impedir) todos los desmanes que siguieron a aquel asedio? ¿No deja de ser aún más llamativo el desenlace, habida cuenta el importante apoyo de la Royal Navy, por lo tanto del gobierno británico, a las fuerzas españolas y guerrilleras de la región en su lucha contra los franceses a partir del año 1812?

(José María Leclercq): «El asedio de 1719 se realizó en un contexto geopolítico totalmente distinto. Las tropas francesas lideradas por Berwick no veían a los españoles realmente como enemigos. Fue una invasión impuesta a Francia por Inglaterra, consecuencia de unos tratados internacionales que esta se limitó a cumplir de la manera más «aséptica» posible. Las casas reales de Francia y España, con los lazos de sangre que las unían no se veían realmente como enemigas, pero las caprichosas relaciones internacionales y tratados de la época, junto a una poco acertada política exterior española, ocasionaron esa invasión del territorio español y consecuentemente, el asedio de San Sebastián.

La Guerra de Independencia española, Campaña Peninsular para los británicos o Guerra de España para los franceses se desarrolló de manera totalmente distinta. El espíritu caballeresco de «les guerres en dentelle» del siglo XVIII había desaparecido completamente, y los combates en territorio peninsular se caracterizaron por la falta de humanidad con el enemigo, ya sea entre combatientes en el campo de batalla, ya sea con el trato dado a los prisioneros.

La actitud de los ejércitos británicos para con la población y ciudades españolas durante su campaña peninsular daría para más de un volumen. Nadie puede entender desde la óptica actual, ni de la contemporánea a los hechos, el trato infringido a las poblaciones «liberadas» por parte de las tropas luso-británicas. Un «aliado» no actúa de esa manera.

La pregunta que igual deberíamos plantearnos los historiadores podría ser: ¿Realmente las tropas dirigidas por Lord Wellington eran tropas aliadas? Personalmente opino que fue una alianza de compromiso. Los británicos nunca estuvieron combatiendo en la península para ayudar a los españoles a liberar su territorio nacional. Su actuación atendía meramente a sus intereses geoestratégicos en su guerra contra Francia y, afortunadamente para ellos, los acontecimientos derivados del levantamiento en armas del pueblo español contra la ocupación les proporcionó un terreno adecuado para atacar a su archienemigo. Las relaciones hispano británicas nunca fueron amistosas antes de esa alianza, no podemos dejar de recordar que el estado entre nuestras naciones hasta ese momento se había caracterizado por continuas guerras y tensiones diplomáticas. La ayuda española a la secesión de las colonias norteamericanas, Trafalgar, los intentos de invasión y desestabilización de nuestros territorios de ultramar, y los ataques contra nuestras líneas marítimas comerciales, hace que esta nueva alianza tenga una incorrecta gestación.

De todo esto podemos atar cabos para entender que realmente el espíritu y las sensaciones del ejército luso-británico no eran las de encontrarse en territorio amigo. En muchas memorias redactadas por los oficiales británicos que participaron en esta campaña, se desprende ese tufillo, por calificarlo de manera elegante, de superioridad intelectual y racial hacia los españoles, acompañado siempre por comentarios despectivos hacia nuestras costumbres, instituciones y ejércitos. Como suele decirse en el sabio refranero español, «blanco y en botella».

Para finalizar esta respuesta, mencionaré un detalle importantísimo, a la vez que hiriente. Las órdenes dictadas por el Cuartel General de Lord Wellington a todas las unidades a su mando, mando que incluía a las españolas, sobre la actitud que debían observar en territorio francés una vez cruzada la frontera, supone un agravio comparativo y sangrante con la actitud demostrada por sus tropas en suelo español. Prohibió taxativamente cualquier saqueo contra la población francesa, amenazando con fortísimos castigos a cualquier regimiento que no actuase diligentemente con lo dictado. Esa preocupación nunca la mostró durante su periplo peninsular. Las ciudades de Badajoz, Ciudad Rodrigo y San Sebastián, por mencionar las más conocidas, son claros baldones que manchan los honores ganados por los ejércitos luso-británicos en su lucha contra el francés.»

(El Rincón de Byron): Est-il encore frappant que le siège subi par Saint-Sébastien en août 1719 par les troupes du Duc de Berwick ait été mené selon les règles «civilisées» des sièges de l’époque (dont l’engagement du Duc à protéger la population), et au contraire en 1813, près de 100 ans plus tard, alors que les Lumières rationalistes influençaient la culture européenne, un autre duc, en l’occurrence Wellington, n’empêcha pas (ou pouvait-il empêcher) tous les excès qui suivirent ce siège? Le dénouement ne cesse-t-il pas d’être encore plus frappant, étant donné le soutien important de la Royal Navy, et donc du gouvernement britannique, aux forces espagnoles et de guérilla de la région dans leur lutte contre les Français à partir de l’année 1812?

(José María Leclercq): «Le siège de 1719 se déroule dans un tout autre contexte géopolitique. Les troupes françaises dirigées par Berwick ne voyaient pas vraiment les Espagnols comme des ennemis. Il s’agit d’une invasion imposée à la France par l’Angleterre, à la suite de traités internationaux que l’Angleterre se borne à respecter de la manière la plus « aseptique » possible. Les maisons royales de France et d’Espagne, avec les liens du sang qui les unissaient, ne se considéraient pas vraiment comme des ennemis, mais les relations internationales capricieuses et les traités de l’époque, ainsi qu’une politique étrangère espagnole imprudente, ont provoqué cette invasion du territoire espagnol. et par conséquent, le siège de Saint-Sébastien.

La guerre d’indépendance espagnole, la campagne péninsulaire pour les Britanniques ou la guerre d’Espagne pour les Français, se sont développées d’une manière totalement différente. L’esprit chevaleresque des «guerres en dentelle» du XVIIIe siècle avait complètement disparu, et les combats en territoire péninsulaire se caractérisaient par le manque d’humanité avec l’ennemi, soit entre combattants sur le champ de bataille, soit avec le traitement réservé aux prisonniers.

L’attitude des armées britanniques envers la population et les villes espagnoles lors de leur campagne péninsulaire donnerait pour plus d’un volume. Personne ne peut comprendre du point de vue actuel, ni du point de vue contemporain aux faits, le traitement infligé aux populations « libérées » par les troupes luso-britanniques. Un «allié» n’agit pas ainsi.

La question que nous, historiens, devrions encore nous poser pourrait être: les troupes dirigées par Lord Wellington étaient-elles vraiment des troupes alliées? Je pense personnellement que c’était une alliance de compromis. Les Britanniques n’ont jamais combattu sur la péninsule pour aider les Espagnols à libérer leur territoire national. Leurs actions n’ont servi que leurs intérêts géostratégiques dans leur guerre contre la France et, heureusement pour eux, les événements résultant du soulèvement armé du peuple espagnol contre l’occupation leur ont fourni un terrain adéquat pour attaquer leur ennemi juré. Les relations anglo-espagnoles n’avaient jamais été amicales avant cette alliance, nous ne pouvons-nous empêcher de rappeler que l’état entre nos nations jusque-là avait été caractérisé par des guerres continues et des tensions diplomatiques. L’aide espagnole à la sécession des colonies nord-américaines, Trafalgar, les tentatives d’invasion et de déstabilisation de nos territoires d’outre-mer, et les attaques contre nos lignes maritimes commerciales, signifient que cette nouvelle alliance a une gestation incorrecte.

De tout cela on peut relier les points pour comprendre que l’esprit et les sensations de l’armée luso-britannique n’étaient pas vraiment ceux d’être en territoire ami. Dans de nombreux mémoires écrits par les officiers britanniques qui ont participé à cette campagne, ce parfum se dégage, pour le classer élégamment, de supériorité intellectuelle et raciale envers les Espagnols, toujours accompagné de commentaires désobligeants envers nos coutumes, institutions et armées. Comme le dit souvent le sage proverbe espagnol, « blanc et dans la bouteille ».

Pour terminer cette réponse, je mentionnerai un détail très important, ainsi que blessant. Les ordres donnés par le quartier général de Lord Wellington à toutes les unités sous son commandement, un commandement qui comprenait les Espagnols, concernant l’attitude qu’ils devraient observer sur le territoire français une fois la frontière franchie, représentent une offense comparative et sanglante avec l’attitude montrée par ses troupes sur le sol espagnol. Il interdit strictement tout pillage contre la population française, menaçant de très fortes peines tout régiment qui n’agirait pas avec diligence avec ce qui lui était dicté. Il n’a jamais montré cette inquiétude lors de sa tournée péninsulaire. Les villes de Badajoz, Ciudad Rodrigo et Saint-Sébastien, pour ne citer que les plus connues, sont des taches évidentes qui tachent les honneurs remportés par les armées luso-britanniques dans leur lutte contre les Français.»

Croquis del asedio de 1813, en la obra del general Lamiraux del año 1900.
Esquisse du siège de 1813, dans l’ouvrage du général Lamiraux de l’année 1900. [2]

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(El Rincón de Byron): En tu opinión, ¿Qué diferencia a los historiadores franceses e ingleses, si es el caso, de los españoles del siglo XIX que han tratado en el pasado y en el presente los aspectos del asedio de 1813 y si es extensible al tratamiento de la Guerra de Independencia que se desarrolló en las Vascongadas en general? 

(José María Leclercq): «Las diferencias son notables. Los analizaré diferenciados por nacionalidades.

Las que podríamos calificar como líneas editoriales, utilizando un término actual, son coincidentes entre los historiadores británicos y franceses del siglo XIX y comienzos del XX. Se limitan generalmente a describir las campañas y acciones bélicas de manera muy grandilocuente, hablándonos de regimientos, batallas, ejércitos, de sus generales y mariscales. Obvian completamente a los verdaderos protagonistas de los acontecimientos, a los soldados. Es una clara consecuencia de la mentalidad reinante en esos tiempos. Continuamente me ha llamado de manera muy poderosa la atención la enorme diferencia de trato que daban a las listas de bajas producidas en una batalla. Los oficiales siempre son nombrados, mientras que los muertos y heridos de la tropa se reducen a simples y fríos números y estadísticas. El elitismo y el clasismo eran preponderantes en esos años.

La gran diferencia entre los historiadores franceses y británicos a la hora de tratar San Sebastián, la encontramos en el tratamiento que dan a los hechos sucedidos a posteriori de la caída de la plaza. Cada uno mira para su casa. En las fuentes anglosajonas encontramos dos corrientes bien diferenciadas. Unos omiten los saqueos e incendio de la ciudad, con una clara intención de silenciarlos ante la opinión pública. Otros, los más numerosos, son los que admitiendo lo ocurrido intentan limpiar el borrón de la historia de sus ejércitos, justificando la actitud de sus compatriotas en San Sebastián. Es tratar de justificar algo realmente injustificable. Los argumentos son los de siempre, que si los donostiarras eran partidarios de los franceses y les ayudaron con las armas en la mano, que el incendio lo provocaron los defensores…, o utilizando la siempre recurrente excusa de que «son hechos inevitables en la toma de una ciudad». Personalmente nada de esto me sirve y sólo puedo buscar una excusa calificando sus trabajos como frutos de una época y unas mentalidades afortunadamente ya superadas. De estos estudios hay que aprovechar los datos correctos, y combatir con la fuerza de la pluma el resto.

La otra parte, la compuesta por historiadores franceses, adolece igualmente de un espíritu nacionalista importante. Pero no tiene nada que ocultar en la defensa de San Sebastián, todo lo contrario. Por esta razón sus trabajos muestran un orgullo nacional hacia los defensores, y a diferencia de los autores británicos, en algunos estudios incluso una cierta empatía para con los habitantes de la ciudad. Acusan directamente, sin cortapisas, a las tropas del Tte. Gen. Graham de ser las causantes de todos los desmanes que ocurrieron en las calles y casas, lo mismo que de ser los autores del incendio intencionado de la ciudad. Los califican de terribles y faltos de humanidad, sin escatimar calificativos.

El enfoque dado por los historiadores españoles del XIX es muy similar al de sus colegas franceses y británicos en cuanto a la forma de abordar y describir las acciones y batallas. Pero con el paso del tiempo, van a desarrollar afortunadamente un constante aumento del belicismo contra el «aliado» y su falta de humanidad en territorio nacional. Desgraciadamente no hay unos estudios profundos y pormenorizados sobre la defensa y/o asedio de San Sebastián por parte de historiadores españoles hasta comienzos del siglo XX, con la conmemoración del primer Centenario en 1913, que se ven completados por algunas publicaciones ya más exhaustivas y metódicas en los actos de 1963.»

Monumento erigido en San Sebastián e inaugurado por el rey Alfonso XIII el año 1913, en conmemoración del centenario del incendio y reconstrucción de la ciudad. / Monument érigé à San Sebastián et inauguré par le roi Alphonse XIII en 1913, en commémoration du centenaire de l’incendie et de la reconstruction de la ville. (e)

(El Rincón de Byron): Selon vous, qu’est-ce qui différencie les historiens français et anglais, si tel est le cas, des espagnols du XIXe siècle qui ont traité des aspects du siège de 1813 dans le passé et le présent, et peut-on l’étendre au traitement de la guerre d’Espagne qui a eu lieu dans les Vascongadas en général?

(José María Leclercq): Les différences sont remarquables. Je les analyserai en les différenciant par nationalités.

Ce que l’on pourrait qualifier de lignes éditoriales, en utilisant un terme courant, coïncident entre les historiens britanniques et français du XIXe siècle et du début du XXe. Ils se limitent généralement à décrire des campagnes et des actions de guerre de manière très grandiloquente, nous racontant des régiments, des batailles, des armées, leurs généraux et maréchaux. Ils ignorent complètement les véritables protagonistes des événements, les militaires. C’est une conséquence évidente de la mentalité qui prévaut à cette époque. L’énorme différence de traitement accordée aux listes de victimes produites dans une bataille n’a cessé d’appeler mon attention d’une manière très puissante. Les officiers sont toujours nommés, tandis que les morts et les blessés des troupes sont réduits à de simples et froids chiffres et statistiques. L’élitisme et le classisme étaient prédominants dans ces années.

La grande différence entre les historiens français et britanniques lorsqu’il s’agit de traiter de Saint-Sébastien, on la retrouve dans le traitement qu’ils accordent aux événements survenus après la chute de la place. Chacun cherche sa maison. Dans les sources anglo-saxonnes on trouve deux courants bien différenciés. Certains omettent le pillage et l’incendie de la ville, avec la claire intention de les faire taire devant l’opinion publique. D’autres, les plus nombreux, sont ceux qui, admettant ce qui s’est passé, tentent de nettoyer la tache de l’histoire de leurs armées, justifiant l’attitude de leurs compatriotes à Saint-Sébastien. Il essaie de justifier quelque chose de vraiment injustifiable. Les arguments sont les mêmes que toujours, que si les habitants de Saint-Sébastien étaient des partisans des Français et les ont aidés les armes à la main, que l’incendie a été causé par les défenseurs…, ou en utilisant l’excuse toujours récurrente que «ces sont des faits incontournables dans la prise d’une ville». Personnellement, rien de tout cela ne me convient et je ne peux trouver d’excuse qu’en qualifiant son travail de fruit d’une époque et de mentalités heureusement déjà dépassées. A partir de ces études, il est nécessaire de tirer parti des données correctes et de combattre le reste avec la force de la plume.

L’autre partie, celle composée d’historiens français, souffre également d’un esprit nationaliste important. Mais il n’a rien à cacher dans la défense de Saint-Sébastien, bien au contraire. Pour cette raison, ses œuvres montrent une fierté nationale envers les défenseurs, et contrairement aux auteurs britanniques, dans certaines études même une certaine empathie envers les habitants de la ville. Ils accusent directement, sans hésitation, les troupes du Lieutenant-général Graham d’être la cause de tous les excès qui se sont produits dans les rues et les maisons, ainsi que d’être les auteurs de l’incendie criminel de la ville. Ils les décrivent comme terribles et manquant d’humanité, n’épargnant aucune qualification.

L’approche donnée par les historiens espagnols du XIXe siècle est très proche de celle de leurs collègues français et britanniques quant à la manière d’aborder et de décrire les actions et les batailles. Mais au fil du temps, ils vont heureusement développer une montée constante du bellicisme contre «l’allié» et leur manque d’humanité sur le territoire national. Malheureusement, il n’y a pas d’études approfondies et détaillées sur la défense et/ou le siège de Saint-Sébastien par les historiens espagnols jusqu’au début du XXe siècle, avec la commémoration du premier centenaire en 1913, qui sont complétées par des études plus exhaustives et publications méthodiques dans les actes de 1963.

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(El Rincón de Byron): Nuestra siguiente pregunta es recurrente en “El Rincón de Byron”, pero nos parece ilustrativa para entender parte de la historia militar de nuestra Guerra de Independencia. El papel de los generales españoles de los ejércitos de la época salvo honrosas excepciones, no dejó de ser bastante discreto, cuando no claramente deficiente. Crees que la historia ha sido justa con ellos? ¿Podrían haber hecho más de lo que hicieron con el material humano y bélico de que disponían? ¿El papel de las Juntas en general, podríamos considerarlo un elemento más negativo que positivo en el comportamiento militar de los generales españoles? 

(José María Leclercq): «Es una pregunta muy complicada cuya respuesta necesitaría mucho tiempo y desarrollo.

A grandes rasgos, yo diría que la historia ha sido algo injusta con los ejércitos españoles. Continuamente hurgamos en la llaga y nos regodeamos criticando y buscando chivos expiatorios en las derrotas sufridas. Es triste afirmar esto, pero somos una nación con un espíritu autodestructivo muy preocupante, y una lacerante falta de potencial para ver y valorar las grandes hazañas que han realizado nuestros antepasados. Tendríamos que aprender mucho de la cultura anglosajona y «saber venderlas» a nuestras futuras generaciones y al mundo en general, máxime en estos tiempos en que nuestra historia es criticada de manera injusta en muchas partes del globo.

Nuestro país se enfrentó con el mejor ejército del mundo en ese momento. Un ejército inmenso y poderoso que se encontraba dentro de nuestro territorio y controlaba las posiciones estratégicas más importantes. Levantarse en armas contra ese «Goliat», con la carestía de medios y de organización, fue algo digno de halago por lo que deberíamos sentirnos orgullosísimos.

Aprovecho esta pregunta para abordar un tema que no me gustaría dejar en el tintero. Desgraciadamente, en estos tiempos, estamos sufriendo los ataques de una serie de pseudo historiadores, que, alentados por fines e intenciones políticas, tratan de tergiversar partes de nuestra historia. El caso de San Sebastián no se salva de este problema. Estos últimos años, estamos asistiendo a las continuas difamaciones contra el ejército español y su actitud frente a San Sebastián, muchos personalizados en el general Castaños. Es labor de los historiadores tratar que estos ataques contra la verdad no prosperen, y una de mis motivaciones es precisamente el salvaguardar la historia de mi ciudad. La verdadera historia de lo que realmente ocurrió. Los ejércitos españoles nada tuvieron que ver en la destrucción de San Sebastián, y el general Castaños es completamente inocente de las acusaciones vertidas sobre él por este sector, que se limita a dar pábulo interesado a las acusaciones vertidas contra él por parte de los verdaderos autores de esas atrocidades.»

(El Rincón de Byron): Notre question suivante est récurrente dans «El Rincón de Byron», mais elle semble illustrative pour comprendre une partie de l’histoire militaire de notre Guerre d’Indépendance. Le rôle des généraux espagnols des armées de l’époque, à quelques exceptions honorables près, était encore assez discret, quand il n’était pas clairement déficient. Pensez-vous que l’histoire a été juste envers eux ? Auraient-ils pu faire plus qu’ils n’ont fait avec le matériel humain et de guerre dont ils disposaient ? Pouvait-on considérer le rôle des juntes en général comme un élément plus négatif que positif dans le comportement militaire des généraux espagnols?

(José María Leclercq): «C’est une question très compliquée dont la réponse nécessiterait beaucoup de temps et de développement.

D’une manière générale, je dirais que l’histoire a été quelque peu injuste envers les armées espagnoles. Nous fouillons continuellement la plaie et nous nous délectons de critiquer et de chercher des boucs émissaires dans les défaites subies. C’est triste à dire, mais nous sommes une nation avec un esprit autodestructeur très inquiétant et un manque criant de potentiel pour voir et valoriser les grandes actions que nos ancêtres ont accomplies. Il faudrait apprendre beaucoup de la culture anglo-saxonne et «savoir la vendre» à nos générations futures et au monde en général, surtout en ces temps où notre histoire est injustement critiquée dans de nombreuses parties du globe.

Notre pays faisait face à la meilleure armée du monde à cette époque. Une armée immense et puissante qui se trouvait sur notre territoire et contrôlait les positions stratégiques les plus importantes. Se dresser en armes contre ce «Goliath», en manque de moyens et d’organisation, était une chose louable dont nous devrions être extrêmement fiers.

Je profite de cette question pour aborder un sujet que je ne voudrais pas laisser de côté. Malheureusement, en ces temps, nous subissons les attaques d’une série de pseudo-historiens qui, encouragés par des objectifs et des intentions politiques, tentent de déformer des pans de notre histoire. Le cas de Saint-Sébastien n’est pas exempt de ce problème. Ces dernières années, nous assistons à la diffamation continue contre l’armée espagnole et son attitude envers Saint-Sébastien, souvent personnalisée dans le général Castaños. C’est la tâche des historiens d’essayer de faire en sorte que ces attaques contre la vérité ne prospèrent pas, et l’une de mes motivations est justement de sauvegarder l’histoire de ma ville. L’histoire vraie de ce qui s’est réellement passé. Les armées espagnoles n’ont rien à voir avec la destruction de Saint-Sébastien, et le général Castaños est totalement innocent des accusations portées contre lui par ce secteur, qui se borne à alimenter de manière intéressée les accusations portées contre lui par les véritables auteurs de ces atrocités.«

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(El Rincón de Byron): Para finalizar nuestra entrevista, quisiéramos saber si puedes compartir con nosotros tus proyectos presentes o futuros relacionados con el estudio de esta época tan significativa en la historia de la ciudad de San Sebastián.

(José María Leclercq): «Mi proyecto es poder plasmar estos veinte años de investigaciones en un libro, una publicación que espero sea un referente para las futuras investigaciones que se realicen sobre San Sebastián y lo que sucedió en esta ciudad en 1813.  Aportará infinidad de nuevos datos, y sobre todo una novedosa visión de los hechos que, ordenada de manera cronológica, día a día, desenterrará ante los lectores la memoria y los recuerdos de los verdaderos protagonistas de «Aquel verano de 1813», los militares y los civiles donostiarras, a la postre, simples personas.»

(El Rincón de Byron): Pour terminer notre entretien, nous aimerions savoir si vous pouvez nous faire part de vos projets actuels ou futurs liés à l’étude de cette période significative de l’histoire de la ville de San Sebastián.

(José María Leclercq): «Mon projet est de pouvoir capturer ces vingt années de recherche dans un livre, une publication qui, je l’espère, sera une référence pour les futures recherches menées sur Saint-Sébastien et ce qui s’est passé dans cette ville en 1813. Elle apportera une infinité de nouvelles données, et surtout une vision innovante des événements qui, classés chronologiquement, jour par jour, feront découvrir aux lecteurs la mémoire et les souvenirs des véritables protagonistes de «Cet été 1813», les soldats et les civils de Donostia, dans le fin, les gens simples.«

* Agradecer muy especialmente a José María Leclercq que nos haya atendido para la elaboración de esta entrada para «El Rincón de Byron». / Remerciements particuliers à José María Leclercq pour son aide dans la préparation de cette entrée pour «El Rincón de Byron».


José María Leclercq, que se define como “un donostiarra de nacimiento y corazón”, estudió Historia General en la Universidad de Deusto y se licenció en la especialidad de Arqueología por la Universidad de Valladolid, habiendo participado en multitud de excavaciones, primero como estudiante en prácticas, y luego, como colaborador y/o director de las mismas. En su web Historia Militar de San Sebastián. Vida y Asedios de una pequeña gran ciudad, nos retrata la San Sebastián de aquellos años, con sus edificios, sus habitantes, las sucesivas etapas del asedio, las unidades militares que tomaron parte, narrándonos con todo detalle uno de los últimos episodios significativos de la guerra en territorio español.

En enero de este mismo año fue galardonado con la Medalla al Mérito Ciudadano de la ciudad de San Sebastián «por su trabajo por preservar la memoria de San Sebastián, en especial del incendio de 1813».


Fuentes:

1 – http://www.sansebastian1813.es/428776314

2 – «Le Siège de Saint-Sébastien en 1813» – Général Lamiraux, Henri Charles-Lavauzelle Ed., Paris, 1900

Imágenes:

a – https://www.loc.gov/resource/g6564s.hl000018/?st=image&r=0.107,-0.015,0.687,0.397,0

b – By Dictionary of the Napoleonic Wars, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=81315306

c – https://wikioo.org/es/paintings.php?refarticle=AQS4V9&titlepainting=Lieutenant%20General%20(later%20General)%20Thomas%20Graham%20(1748%E2%80%931843),%20Baron%20Lynedoch,%20Wearing%20a%20Fur%20lined%20Coat%20over%20General%20Officer%E2%80%99s%20Uniform&artistname=Thomas%20Lawrence

d – De Denis Dighton – https://artuk.org/discover/artworks/the-storming-of-san-sebastian-197101, Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=24853084

e – https://www.todocoleccion.net/coleccionismo-revistas-periodicos/1913-hoja-revista-san-sebastian-monumento-centenario-asedio-incendio-rey-alfonso-xiii-estatua-reina~x139747350#sobre_el_lote

f – https://www.diariovasco.com/san-sebastian/donostia-medallas-merito-ciudadano-20211220175212-nt.html

Napoleón entre libertad y tiranía, por Alessandro Barbero (y II)

Tiempo de lectura: 50 minutos

Seguimos esta semana con la segunda y última parte de la conferencia Napoleone tra libertà e tiranide, que impartió el reputado historiador italiano Alessandro Barbero el 22 de junio de 2018, en el Teatro Romano de Fiesole, en el marco de las jornadas del 72º festival Estate Fiesolana. Su obra «La battaglia. Storia di Waterloo» publicada en el 2003, está considerada por muchos (me incluyo) uno de los mejores libros escritos sobre aquella mítica jornada, y a su talento como historiador aúna un lenguaje pedagógico y ameno que le ha situado entre los historiadores más reputados y difundidos de su país. Barbero nos seguirá hablando del Napoleón político, de su figura política y nos aportará algunos de los argumentos por los cuales podremos considerarlo (o no) un liberal o un tirano.

NAPOLEÓN ENTRE LIBERTAD Y TIRANÍA (Cont.)

«Todo esto ha estado sucediendo durante mucho tiempo. Napoleón es bueno, en algunos aspectos, para crear consenso, menos en otros; nunca entenderá, por ejemplo, que realmente esto de la paz les importa a los franceses más que cualquier otra cosa. No puede entenderlo. Él representa a los franceses porque su gloria es la de todos, y los franceses, los franceses ya están cansados de la gloire, nunca podrá entenderlo. Pero en otras cosas es bueno creando consenso. ¿Cómo se crea el consenso? El consenso se crea dejando claro a todos aquellos que tienen alguna ambición que se les puede incluir dentro del sistema. Napoleón tiene mucho cuidado en saber qué es lo que importa en el país, como esas famosas solicitudes de información a los prefectos, listas, continuamente listas. Otros regímenes hacen las listas de proscripción de los que serán enviados a los campos de concentración. Napoleón estaba ahora haciendo continuamente las listas de las personas que importan y por lo tanto debemos mimar. Todos aquellos a los que se les puede ofrecer un puesto, un trabajo, una carrera, porque obviamente necesitamos a estas personas, pero al mismo tiempo debemos estar seguros de que todos aquellos que tienen ambiciones estén seguros de que obtendrán algo y, por lo tanto, la riqueza, por supuesto, todos los ricos deben saber que el emperador los ama, los prefiere, los favorece y protege sus riquezas, pero también a los que no son ricos y sin embargo tienen méritos personales, éstos también deben ser gratificados y por lo tanto becas, pensiones, salarios, medallas, cátedras, cargos para los científicos, para los artistas, para los ingenieros, los cartógrafos – tan importantes en la guerra – los pedagogos. Básicamente la legalité ante la ley, pero luego desde el punto de vista político no hay legalidad. Hay notables, hay quienes cuentan más que otros y esto es una cosa reconocida. Se puede reconocer porque los notables son una cosa muy distinta a los nobles del Antiguo Régimen.

No podemos ni queremos basar la notoriedad en el privilegio del nacimiento, esto es cosa del Antiguo Régimen. Pero queremos y podemos basarnos en la propiedad, el mérito y la edad.” Después de eso, los intelectuales de los que hablaba, los artistas, los científicos, todos, gratificados en todos los sentidos, pero luego también está la otra versión del mérito, la más amplia, no todos pueden ser científicos, pero todos pueden oficializarse. El mérito significa una carrera militar y Napoleón lo alimenta incansablemente – ese punto, como dije, esto también está en su contra, pero, no del todo, porque el ejército siempre estará con él – alimenta la idea que la Francia de la Revolución y el Imperio es la tierra del mérito y ese mérito significa que aquellos que tengan el coraje de arriesgar sus vidas luchando bajo la bandera tricolor por el emperador serán recompensados. En parte, un mito alimentado por una propaganda sistemática, los diarios, los boletines oficiales… Alguien que fue niño bajo Napoleón, Alfred de Vigny, célebre poeta romántico, escribirá qué es lo que significaba ser niño bajo el Imperio: «Los maestros no dejaban de leer los Boletines del gran ejército y nuestros gritos de ¡Viva el Emperador! interrumpían a Tácito y a Platón. Nuestras salas de estudio parecían cuarteles, nuestras recreaciones a maniobras y nuestros exámenes a planos”. Toda una generación será, como decirlo, tomada por este mito que luego fue presenciado por uno que era joven en ese momento, Stendhal, recordemos a los jóvenes protagonistas de sus novelas, franceses y no sólo franceses. Fabrizio, Fabrizio del Dongo, de La Cartuja de Parma. Esos jóvenes que tal vez no entienden nada, pero vislumbran una cosa: Napoleón es su héroe.

Y todos los soldados están, como decirlo, embelesados por la propaganda, pero no solo por la propaganda, sino también por los hechos. Propaganda, una frase que habéis oído mil veces: “Todo soldado lleva en la mochila el bastón de mariscal”. Luego, hay millones de soldados, mariscales, solo quince, así que está claro, pero es un gran truco publicitario. Otro lema de Napoleón: “Un líder es un vendedor de esperanza” y, por lo tanto, todo soldado debe creer que en su mochila hay potencialmente un bastón de mariscal. Entonces, a mariscal probablemente no llegará, pero a oficial, sí. En los ejércitos de los países que luchan contra Napoleón no es que no haya un poco de movilidad social porque siempre ha habido un poco de movilidad social, incluso en la Edad Media, incluso bajo el Antiguo Régimen podía pasar que el hijo de campesinos podía llegar a obispo o convertirse en general, pero eran una minoría. En el ejército inglés, el que derrotará a Napoleón en Waterloo, se ha calculado que durante las guerras napoleónicas alrededor del 10 por ciento de los oficiales son soldados que han hecho carrera, promovidos desde las filas. Y un 10 por ciento para un país del Antiguo Régimen, quiere decir que en Europa todavía había mérito social, pero es un 10 por ciento. Bajo Napoleón, las tres cuartas partes de todos los oficiales que sirvieron a sus órdenes, por lo que el 75 por ciento eran simples soldados que hicieron carrera por méritos. Y eso significa una enorme cantidad de personas que entonces se retiran, vuelven a su país, a sus pueblos, estarán todo el día en el café, leyendo el periódico, hablando de las grandes jornadas e interpelando a cualquiera que se atreva a criticar al emperador. Y son, como decir, son cosas que funcionan: los veteranos, simples soldados, enfermos, maltratados, discapacitados, los mantenemos, creamos Les Invalides en París, sobre todo para que todos vean que el emperador está hospedando en un gran palacio a los soldados que le han servido. Hay pensiones de viudedad, para los huérfanos de guerra, es una pequeña asistencia social de la que no hay nada similar en la Europa de ese momento. Y los oficiales, los oficiales están bien pagados, los oficiales son, automáticamente, notables. En el pueblo, el capitán retirado es un hombre que cuenta para algo. Para la jubilación, no sólo, se les reservan muchos trabajos civiles. Hay un montón de pequeños lugares en la provincia para repartir, pequeños trabajos, el correo, el estanco, todos estos están reservados para los oficiales y los oficiales están agradecidos a su emperador.

«Primera distribución des condecoraciones de la Legión de Honor» (1812), por Debret (a)

Y esto es algo que debo decir que hasta se vuelve cómico, eh, porque estos oficiales arriesgan su vida. Muchos mueren, muchos quedan heridos, mutilados, destrozados, entonces vuelven a casa y ¿Cuál es su ideal? Un noble de Saboya, De la Noire, Victor Amadeo De la Noire, antiguo oficial de su majestad de Cerdeña, luego oficial de Napoleón, escribe, entusiasmado: «Pensadlo, se tiene el derecho a compartir casi la mitad de todos los trabajos civiles. Después de un acto de tanta generosidad, cual es el soldado o el oficial que no daría hasta la última gota de su sangre por un soberano magnánimo como nunca ha existido. Mi hermano Amadeo a conseguido un estanco de tabaco en el departamento de Monte Blanco”. Daros cuenta que este es un noble de Saboya, pero estos oficiales, algunos provenientes de la antigua nobleza, todos cargados de la idea de la gloria, todos arriesgaron sus vidas, ¿para qué? Para tener un estanco cuando estén retirados. Pero como reciben el estanco o la oficina de correos, constituyen de hecho una red de fieles seguidores por todas partes. Y cuando caiga Napoleón y vuelvan los Borbones y haya de nuevo un ejército donde los veteranos que vienen de abajo tengan un poco menos de posibilidades de hacer carrera y bien, la gente empezará a murmurar… Y los viejos soldados, los viejos los oficiales, dirán: «Ved lo que habíamos dicho: el pueblo ya no tiene derechos, el rey está de regreso y los hijos del pueblo serán soldados y ya no podrán ser oficiales» Y esto, esto es un panfleto anónimo, de 1820, esos panfletos que circulan en la Francia del rey, que ha vuelto y le advierten que hay descontento. Cuidado, le dicen: en Francia no hay un pueblo donde no haya nacido un general o un coronel, un capitán, todos hijos de campesinos o artesanos, ahora están en el retiro y el pueblo ve lo que le quiso decir el emperador y que, con él, sin embargo, las cosas ya no son así.

Todo esto madura en los primeros años del nuevo siglo, entre Napoleón como cónsul vitalicio y Napoleón que fue coronado emperador en 1804. La coronación del emperador es, obviamente, una etapa extremadamente significativa y también estaba, por decirlo, algo decodificada. Por un lado, es lo que más claramente demuestra a los ojos de muchos que la revolución está realmente muerta, muerta y enterrada. Hemos vuelto a tener un monarca coronado, trono, cetros, uniformes, galones, cortesanos. Napoleón, sin embargo, en realidad, trata de mantener su pie en dos estribos y asegurarse de que su coronación imperial no se perciba como una restauración. Es muy importante que él elija ser emperador, de dónde puede surgir esto, en realidad tiene muchos significados: los franceses, los franceses han cortado la cabeza del rey y ya no querrán otro rey. Tienen la república y son aficionados a la república… Pero están dispuestos a tener un hombre que, en solitario, gobierne la república, este hombre nunca podría decir: ¡Ahora me coronaré rey! Napoleón: “No se puede ser rey de una república, pero se puede ser emperador de una república”. Y la coronación imperial está cuidadosamente preparada. La policía trabaja bien, está Fouché a la cabeza y por lo tanto hay toda una directriz por la cual los prefectos, los notables de los departamentos, reciben esta información: si alguna vez el Primer Cónsul, por ser del interés de Francia, decide asumir el título de emperador de los franceses, por supuesto, porque es un soberano del pueblo, no es el soberano de Francia, sino de los franceses, en todo caso, si el Primer Cónsul se decidiera, ¿Qué pensaría la gente sobre este paso? ¿Qué pensaría la opinión pública? Y poco a poco se nutre la opinión pública, hay toda una serie de cuerpos electos, no con el plebiscito, no votan todos, pero votan muchos, votan regularmente, eligen diputados regionales y provinciales, y todos estos departamentos. Y estas asambleas están invitadas a expresarse y habiendo entendido el movimiento que se impulsa, expresando los votos de que el primer cónsul satisfará el deseo de los franceses de tener a un emperador a su cabeza. Y explican los sagaces periodistas, “Aquí la revolución no está segura, siempre existe el riesgo de que el rey quiera volver. ¿Queréis que vuelva un amo? No, no lo queremos. Si no queréis que vuelva un amo, votad un líder, hereditario, lo habréis elegido vosotros y así estaréis seguros de que el amo no volverá«.

Al principio todavía piensa en César, pero también se le ocurren otras ideas: Carlomagno, por ejemplo, será cierto que hablo de Carlomagno, en realidad. Carlomagno, ciertamente y sería otro que no era emperador, no tenía este título, no existía en absoluto en su tiempo y él se lo creó. Interesante. Napoleón da orden de estudiar cómo se hizo la coronación de Carlomagno y al estudiar la coronación de Carlomagno hace fabricar la espada sobre el modelo de la que se pensaba que tenía Carlomagno, hace una corona como la que tenía Carlomagno y luego venía el punto más doloroso: Carlomagno fue coronado por el Papa… en sí, también estaría bien, porque la Revolución ha terminado. Carlomagno fue a Roma para ser coronado por el Papa. Esto puede ir un poco menos bien, y sobre todo parece que en Roma, en San Pedro, el Papa le puso la corona en la cabeza y ese día Carlomagno, lo dice su biógrafo Eginardo, “salió de San Pedro de un pésimo humor diciendo que si hubiera sabido que eso iba a terminar no hubiera venido a misa” … era Navidad. ¿Por qué sino por qué este hecho de que el Papa te pone la corona en la cabeza, entonces quién es el dueño de esa corona? Es el Papa quien te la da. Por otro lado, sin embargo, tener al Papa es algo hermoso, por lo que haremos pequeños cambios con respecto al protocolo de Carlomagno: el primer pequeño cambio, la coronación se realizará en París. Napoleón no se inquietará en Roma y será el Papa, que vendrá a París, quien se inquietará. Después de eso, el Papa en París lo haremos sentar allí para que todos lo vieran, pero el emperador se pone la corona en la cabeza. Que no queden dudas, que no haya idea de que esa corona será puesta en la cabeza por otra persona. Es suya. Cuando sea coronado también en Italia, lo dirá aún más claro: “Dios me lo dio a mí (no el Papa), ay de aquel que la toque”. Y entonces, ahora los franceses, 1804, tienen un emperador, pero no solo los franceses. Carlomagno no solo gobernó Francia, aunque tampoco existía Francia en su tiempo. Carlomagno gobernaba en Europa, por lo que este nuevo título, por un lado, es muy prometedor, pero, por otro lado, también es un poco inquietante para esa opinión pública que pensaba que las guerras habían terminado. Y en cuanto al hecho de la República, tiene esa buena opinión de que se puede ser emperador de una república.

Hay quienes se quejan, pero ahora se quejan en voz baja. Porque todos entendieron que era mejor adaptarse. Esta es una cita inquietante de uno de los ministros de Napoleón, Molé, que será ministro de Justicia en los últimos años del imperio y que unos años después recuerda esa etapa: «A partir de este momento, para hacer carrera, cada uno fingía no haber entendido o de estar convencido. Se volvió normal que nadie hablara más de acuerdo a su conciencia. Los ateos predicaron una religión falsa, los cristianos fueron pillados siendo filósofos, los republicanos hablaron de monarquía, los partidarios de la autoridad absoluta alardearon de ideas liberales, las víctimas de la revolución profesaron imparcialidad y los asesinos de Luis XVI le daban las virtudes de su víctima.» Ahora la Revolución realmente ha terminado, sí, o tal vez no, pero porque este imperio y cómo decirlo, es un imperio de papel maché, seamos realistas. Se mantiene porque el ejército francés es capaz de conquistar toda Europa, pero de por sí, puedes ver el papel maché, puedes ver que todo está un poco terminado, desde el momento de la coronación. El mismo Napoleón lo sospechaba, otra de sus máximas: “de lo sublime a lo ridículo sólo hay un paso”.

«La Coronación de Napoleón» (1805-1807), por Jacques-Louis David. (b)

Y en la ceremonia del Sacre en Notre Dame se arriesga continuamente a dar ese paso. Imagínense, esta catedral llena de gente, llena de parvenus, son todos los parvenus: mariscales del imperio, príncipes y duques porque Napoleón los ha cubierto de estos títulos nobiliarios, les creó trajes muy suntuosos, penachos, plumas, oro, galones, pero todos estos mariscales son hijos de campesinos, artesanos, pulidores, sargentos de caballería y ahora deambulan como si fueran de la realeza, pero la gente lo sabe. Mirándolos se puede ver que casi se ríe y el primero de los parvenus son los propios Napoleón, sus hermanos, como lo revela el comentario que se le escapa con otro de sus hermanos, José, inmediatamente antes de la ceremonia. Estamos inmediatamente antes de la coronación, están todos vistiendo capas de armiño y Napoleón, hablando con su hermano, se le escapa decir: «si nuestro padre nos viera…» Papa estaba en Córcega, un pequeño noble de provincias y que este imperio está hecho de papel maché también lo demuestra el hecho de que nadie cree que realmente es un imperio hereditario, ahora él está ahí, después ya veremos…

Hay un momento dramático revelador durante la campaña rusa, la conspiración de Malet. Napoleón está lejos y llegan malas noticias de Rusia. En este punto sucede lo siguiente: hay un opositor obstinado con Napoleón, precisamente el general Malet, un viejo jacobino que, en fin, estaba internado en un hospital psiquiátrico porque obviamente uno que sigue obstinado en desafiarlo y estar en su contra… Luego el general Malet se escapa, encuentra un uniforme de general, recorre las prisiones liberando a otros oponentes de Napoleón anunciando que Napoleón está muerto en Rusia. Detiene a algunos soldados, entra en los ministerios, detiene a varios ministros. Finalmente, luego lo detienen y lo fusilan en ese momento. El golpe de Estado del general Malet duró un día, pero durante ese día los ministros que no fueron arrestados huyeron y el prefecto del Sena se preparó, hizo contactos para formar un gobierno de emergencia, republicano, porque la noticia era que Napoleón había muerto. Nadie acudió a la emperatriz María Luisa y al rey de Roma, el hijo pequeño de Napoleón, para decirles: «El emperador ha muerto, larga vida al emperador«. Todos daban por hecho que Napoleón había muerto, que la jugada había terminado y que este imperio no era hereditario. De hecho, debo decir que el propio Napoleón, después de la conspiración de Malet, se le escapará decir: «Pero esto del rey está muerto, viva el rey es una cosa hermosa, era una fuerza de la monarquía«.

Hablábamos de la religión, del Papa que está asistiendo a la coronación en Notre Dame y que está bien porque el Imperio también significa reconciliación con la Iglesia, el Concordato, aunque aquí, tengámoslo claro, quién es Napoleón: aquel bastardo que destruyó la revolución secular y ha puesto a Francia en manos de la religión o el hombre que puso fin a los excesos y restauró la libertad de la Iglesia y la libertad de los católicos. En fin, ambos. Por supuesto que había muchos que estaban en contra, los viejos revolucionarios, muchos soldados para quienes el laicismo era un principio imperativo y que asisten con creciente consternación al hecho de que en cambio, no, se regresa. Ya antes de la coronación, Napoleón se corona en Notre Dame, porque Notre Dame ha sido consagrada otra vez. Durante la revolución había sido asaltada, devastada… Sabed que en la fachada de Notre Dame están todas esas estatuas de reyes, que son los reyes del Antiguo Testamento, pero los revolucionarios no hicieron muchas diferencias, son reyes y que se hace con los reyes: se decapitan, luego derribaron todas las estatuas de Notre Dame, todas decapitadas. Pero en 1802, con el Primer Cónsul, Notre Dame es solemnemente reconsagrada. Los militares se quejan. El general Delmas saliendo de la ceremonia: «Una bella capuchinada, faltaban sólo los 100.000 hombres que murieron tratando de suprimir estas cosas«.

«El encuentro de Napoleón y el Papa en Fontainebleau», por F. Myrbach-Rheinfeld (c)

¿Por qué Napoleón hace volver la religión, hace convenios con la Iglesia católica, restablece el Episcopado y hace un Concordato con el Papa? Según él, porque la religión es una de esas cosas que es mejor no tratar de suprimirlas por la fuerza y mejor si estas cosas se van solas. Él personalmente no se lo cree ni por asomo y cuando lo critican por el Concordato, él lo explica: «No critiquéis. El Concordato es la vacuna para la religión«. Entendedlo, la vacuna es otro de los grandes descubrimientos científicos de la época y para su generación, inocular un poco del veneno cura la enfermedad. Así que: “dejemos que haya un poco de religión la gente se hartará. En cincuenta años, habrá desaparecido de Francia.” Napoleón es un hijo del siglo XVIII, completamente indiferente, no es tampoco un ateo en el estricto sentido ya que está de moda en el siglo XVIII creer vagamente en un Dios creador que, sin embargo, nada tiene que ver con las Iglesia, con el clero, con los ritos, lo que explica por qué Napoleón una vez dijo: «Si fuera a gobernar Egipto, no tendría ningún problema en hacerme mahometano. No creo en las religiones… pero la idea de Dios … ¿Quién creó todo?» Luego, claro, la religión es cómoda: mantiene la paz social, otra cita de Napoleón: “La religión es lo que impide que los pobres maten a los ricos” y luego es algo que la gente quiere y por eso se la damos. A su regreso de Egipto, Napoleón le dijo al Consejo de Estado: “Mi política es gobernar a los hombres como la mayoría quiere ser gobernada: haciéndome católico, gané la guerra en La Vendée (es decir, la insurrección contra los revolucionarios de los departamentos férreamente católicos del oeste de Francia), haciéndome musulmán me establecí en Egipto; si yo gobernara al pueblo judío reconstruiría el templo de Salomón«. Haciéndome musulmán, pues sí, también tenemos la correspondencia de Napoleón durante la campaña de Egipto con las autoridades locales, con las autoridades religiosas locales. Carta de Napoleón al jeque El-Messiri: «Espero que no pase mucho tiempo en el que pueda unir a todos los hombres sabios y educados del país y establecer un régimen basado en los principios del Corán, que son los verdaderos y los únicos que pueden traer la felicidad de los hombres.» Él era un buen político, eh, podía decir cualquier cosa que se quisiera oír, pero esto del Corán, no creo que sea solo una broma, aparte que uno de los generales de Napoleón se convirtió al Islam en Egipto, el general Menou, lo conozco porque después fue gobernador de Piamonte, seguía siendo musulmán… pero incluso en Santa Elena lo seguirá escribiendo Napoleón en una carta: «Las religiones se basan todas sobre los milagros, sobre cosas que no podemos entender como la Trinidad, Jesús dice que es hijo de Dios pero desciende de David. Yo prefiero la religión de Mahoma, es menos ridícula que la nuestra”. Después de eso, una vez reunidas todas estas cosas hermosas, se comprende por qué los párrocos y los obispos se convierten en uno de los pilares del régimen y predican regularmente para explicar al pueblo lo feliz que es bajo este gobierno sabio, ilustrado y cristiano. Napoleón, de hecho, se disculpa un poco, piensa un poco que está bien, en algunas cosas el compromiso es fuerte, porque la laicidad de la escuela, por ejemplo, salta. La escuela primaria está nuevamente en parte en manos de los párrocos, también los párrocos se han puesto de acuerdo para explicar que el emperador es un gran hombre y por tanto está bien que también se enseñen los preceptos de la religión católica, que sirven, precisamente, para evitar que los pobres se desquiten con los ricos.

Entonces, estamos en un buen punto, aunque no sea el final, estamos en un buen punto, pero entended que se vuelve difícil decir lo que realmente fue. Claro que era verdaderamente un desaprensivo extremo, un cínico extremo, pero encarnaba cosas distintas ante los ojos de distintos sectores de la opinión pública. Es precisamente ese Napoleón quien en las últimas cosas que he dicho tiene claro, cómo decir, la restauración, la vuelta atrás con respecto a la Revolución en muchas cosas, el despotismo, pero para sus enemigos sigue encarnando la Revolución y esta es otra bella contradicción. Otoño de 1805, y es la primera gran guerra de Napoleón como emperador, cuando Napoleón invade el imperio de los Habsburgo y cruza Austria con la Grande Armée rumbo a Austerlitz. Una noble alemana escribe en una carta: «Han llegado los tiempos del Apocalipsis: Robespierre a caballo cruza Austria» este hecho del caballo es muy llamativo mientras que para Hegel era el espíritu del mundo a caballo para esta dama que es un poco menos, aquí, es Robespierre y siempre Robespierre, no importa que el reloj retroceda en Francia, para las clases dominantes, para la nobleza de toda Europa, ese hombre allá es Robespierre, es la Revolución… y lo es para su ejército, otra vez allí, el ejército es algo especial. El ejército seguirá siendo revolucionario y va a la batalla contra los austriacos, los prusianos, los rusos, cantando canciones jacobinas, gritando que hay que vencer para imponer la libertad, para romper las cadenas, para liberar el Universo y creen en él… Y también los enemigos de Napoleón lo creen un poco en este punto, por lo que se combatirá ferozmente al hombre, otro de los grandes malentendidos de su tiempo. Los demás soberanos no confían, podrían haber confiado muy bien, Napoleón habría construido un imperio conservador, estable, pero no lo hacen. No lo creen, no lo pueden creer: detrás de la máscara del emperador siempre se ve un guiño a Robespierre y es un hecho que fuera de Francia, las bayonetas de los franceses exportan la Revolución. Hoy exportamos la democracia. Exportan la Revolución, la libertad y legalidad, y la fraternidad… y la civilización.

La civilización es una palabra francesa, por supuesto, la civilización es una invención de la lengua francesa reciente en ese momento y la ideología de Napoleón también implica esto: que, entre las naciones de Europa hay una nación mas grande que las otras, hay una nación que es la nación que invento la civilización, es la nación que hizo la revolución primero, porque es más valiente y generosa que las otras, y la «grande nation«, y ahora la «grande nation» en su generosidad trae a todos los demás pueblos de Europa los beneficios de la revolución. Esto ya lo decía Napoleón sobre en la campaña de Italia, cuando sólo era el general Bonaparte, pero el periódico de la Grande Armée ya proclamaba a los italianos: “Todos los pasos de la grande nation están marcados por los beneficios. Feliz el ciudadano que forma parte de ella y felices también los extranjeros que viendo a los nuestros pueden decir: son mis amigos, mis hermanos” Hermanos menores, por supuesto, porque los otros pueblos deben estar agradecidos a la «grande nation» por todos los dones que ha otorgado. Y entonces Napoleón creará un sistema en el que pone reyes y virreyes en el trono un poco por toda Alemania e Italia, pero cuando algunos de ellos creen que pueden gobernar solos, inmediatamente les hace entender que no es el caso y algunos de ellos objetan que ciertas peticiones de Napoleón son contrarias a los intereses de su pueblo. Luis se convierte en rey de Holanda, José se convierte en rey de Nápoles luego de España, Eugenio de Beauharnais, el hijastro es gobernador de Italia, luego virrey de Italia. Cada uno trata de defender ciertos intereses de sus pueblos que pueden estar en conflicto con la «grande nation», pero Napoleón inmediatamente los llama al orden. A Eugenio, virrey de Italia: “Italia es independiente sólo gracias a Francia. Esta independencia es el precio de su sangre, de sus victorias e Italia no debe abusar de ellas«. Napoleón está convencido, ese es uno de sus errores, de que todo el mundo quiere lo mismo, que todo el mundo quiere apuntar a la igualdad jurídica, el fin de los privilegios nobiliarios, la reducción de las órdenes religiosas, la modernidad, en fin, está convencido de que todo el mundo lo quiere, los españoles, los rusos, los alemanes, parece una obviedad y, como decirlo, es esa simplificación que hace un Ilustrado y lo sigue siendo desde este punto de vista, un Ilustrado. Nunca entenderá que los campesinos rusos o españoles pueden también y sobre todo querer cosas distintas y sobre todo nunca entenderá que incluso los pueblos más parecidos al francés, como los alemanes o los italianos, que están contentos en gran medida, sobre todo los jóvenes, de que hayan llegado los franceses, de que el Antiguo Régimen haya cambiado de aires, que todo haya cambiado, que el mundo está cambiando y que hay nuevos valores, nuevas cosas, nuevas aventuras y nuevos derechos, pero Napoleón nunca entenderá que si estos nuevos derechos implican el hecho de que soldados extranjeros marquen el paso en sus calles, que los soldados extranjeros arresten a la gente, que los funcionarios extranjeros den órdenes y recauden impuestos esto, en Europa, los pueblos de Europa, en su momento, está claro, no lo aceptarán.

El sistema napoleónico de familiares gobernantes, el nepotismo en contra del principio
de meritocracia que se propugnaba en otros ámbitos de la sociedad. (d)

Es algo que da que pensar: Napoleón tenía un sueño europeo, un sueño… le parecía que ser emperador de los franceses no era precisamente suficiente y queriendo ser algo más razonaba en clave europea y lo dice. Fouché nos cuenta que, partiendo para la campaña rusa, Napoleón le dice: “Ahora acabaré con Rusia y entonces finalmente seré libre para cumplir mi destino de completar lo que apenas he esbozado. Necesitamos un código europeo, un tribunal de casación europeo, la misma moneda, los mismos pesos y medidas, las mismas leyes, necesitamos hacer de todos los pueblos de Europa un solo pueblo y de París la capital del mundo”. Y esto, de vez en cuando, también vuelve, en Santa Elena cuando se escribe el Memorial de Santa Elena: «Si yo hubiera seguido estando, Europa habría sido esencialmente un pueblo y cada uno que viajara a cualquier país siempre habría estado dentro de la patria común”. Aquí y hoy nos encontramos redescubriendo con mucha dificultad lo que debería ser obvio y es precisamente que una patria común en la que haya una “grande nation” que cuente más que las demás y que actúe como un hermano mayor está destinada a fallar. Cómo fracasó el proyecto de Napoleón, que se ve con odio en España, Alemania, Rusia, menos en Italia, a pesar de los venecianos de los que hablaba al principio y a pesar de todas las secuelas y sentimientos de resentimiento, la represión, las revueltas campesinas, los fusilamientos, los saqueos de obras de arte y en ese momento también la gran decepción por el hecho de que no hay una sola Italia, permanecen el reino de Italia y el reino de Nápoles y luego ciertos pedazos de Italia que Napoleón los anexiona a Francia. En resumen, sin duda hay mucha decepción en la opinión pública italiana.

Sin embargo, la mayoría de los intelectuales y los jóvenes, a pesar de todo, tragandose sus desengaños, siguen del lado de Napoleón. Ugo Foscolo lo cuenta en Las últimas letras de Jacopo Ortis que se suicida por desilusión después de que Napoleón traicionó Venecia y la cedió a Austria, sin embargo, unos años más tarde, Foscolo se enroló como oficial en la división italiana que se dirige a Francia para participar en la invasión de Inglaterra. Por lo tanto, Napoleón se preparó para la invasión de Inglaterra, que no logró y Foscolo estaba allí, después de todo, y tal vez, a pesar de las numerosas decepciones, hoy recordamos más, que durante unos años hubo un reino de Italia. Ciertamente no era toda la península. Había un reino de Italia con un rey de Italia, que también era emperador, tal como sucedió en la época de Carlomagno, que era rey de los francos pero también de los longobardos y este rey de Italia que reinaba con la moneda del Marengo de oro, con su retrato en la parte superior con la inscripción «Napoleón emperador y rey«, en italiano, y en borde de las monedas escrito «Dios salve a Italia«. Toda la propaganda, sí, tal vez sí, pero la opinión pública italiana, en realidad, se queda en gran parte con Napoleón: en italiano Waterloo significa una derrota y no creo que haya una calle de Waterloo en ninguna ciudad italiana.

En otros lugares, sin embargo, Napoleón es el enemigo de la civilización. El enemigo de la libertad y el enemigo de Europa. El príncipe Metternich, uno de sus archienemigos, cuando se encuentre negociando con él, con Napoleón en 1813, dirá: “En ese momento decisivo me consideré como el representante de toda la sociedad europea”. Es decir, hay una clase dominante en Inglaterra, Austria, Prusia, que está convencida, en Rusia, que está convencida de que Napoleón ya no es nadie, ya no representa nada, está fuera de la ley, en Europa está toda de la otra parte. Este forajido está derrotado. Es derrotado en Rusia en 1812, en Leipzig en 1813, en 1814 por Francia invadida, los aliados entran en París y Napoleón abdica. Lo envían a ser el emperador de la isla de Elba. Como sabéis, se queda allí unos meses, luego logra escapar, regresa a Francia. Es tan inesperado y tan impactante que al principio ni siquiera quiere nadie creerlo. Aquí estará el congreso de Viena en curso porque obviamente dicen que saben que va a volver, estará en Waterloo… para ellos se acaba en el 1814 y por eso han reunido el congreso de Viena para rediseñar el mapa de Europa. Cuando llega la noticia al Congreso de Viena, se comunica la noticia de que Napoleón se ha escapado de la isla de Elba, todos se ríen. Creen que es una broma.

«El regreso de Napoleón de la isla de Elba», en «Memorias militares de la República,
el Consulado y el Imperio» (1833), obra de Hippolyte Bellangé (e)

Y en cambio Napoleón está en Francia y en un momento llega a París y está en el trono. Al enterarse de la noticia de la huida de Napoleón de la isla de Elba, un destacado intelectual liberal, Benjamin Constant, escribe un artículo en el que denuncia como un bandido a Napoleón, que había escapado de Elba. Un mes después, Benjamin Constant tiene la intención de redactar el texto de la nueva constitución que Napoleón pretende someter a plebiscito. Era una constitución maravillosa: mucho más liberal que el sistema anterior. Por decir, en los municipios de hasta 5.000 habitantes existirá el derecho a elegir alcalde, en lugar de tener un alcalde designado por el gobierno. Es una nueva Constitución que divide. Algunos se lo creen. El emperador finalmente ha entendido y esperamos que el verdadero giro liberal, dure. Algunos no se lo creen en absoluto, quizás sobre todo el más cínico, Fouché, que sirvió a Napoleón en todos los asuntos más sucios, cuando Napoleón vuelve en los 100 días, Fouché no se lo cree: “El loco de siempre, déspota y ambicioso de conquistas, como siempre«. Y en todo caso en esos 100 días, Napoleón tiene tiempo de tener redactada la nueva Constitución, de someterla a plebiscito, es de los que no le va tan bien: alrededor del 20 por ciento de los votantes, pocos, pero siempre algo. Abrumadora cantidad de síes, por supuesto.

Hay una anécdota que define bien el clima de esas horas bajas. Napoleón pasa revista a un regimiento: el 1er regimiento de infantería ligera. Al frente del regimiento se encuentra un joven de 29 años, segundo al mando, el coronel de Cubières, barón del imperio pero nacido marqués Despans-Cubières, por tanto noble del antiguo régimen, pero que hizo toda su carrera bajo Napoleón. Cubières manda el regimiento, Napoleón pasa revista, ya que conoce a todos, inmediatamente se da cuenta de que es el segundo comandante que manda el regimiento. ¿Dónde está el coronel que manda el regimiento? Y de Cubières responde: «Sire, el coronel de Beurnonville, pero está enfermo«. Napoleón comenta de nuevo: «Beurnonville no es uno de nosotros. Sea usted, coronel de Cubières, quien de ahora en adelante mandará el 1º ligero.” Fijaos la modernidad, no es también por la modernidad, ya que esta expresión viene del siglo XX: “No es de los nuestros”. El Napoleón de los 100 días es más que nunca ideológico, o estás con él o estás contra él, pero, sin embargo, no es, no es una dictadura sangrienta, de hecho, hay lugar para muchas cosas. Porque el recién nombrado comandante del regimiento, coronel de Cubières conduce a la tropa al patio de armas para votar por aclamación el plebiscito sobre la Constitución. Frente al regimiento desplegado que debe votar, el coronel de Cubières hace saber que votará en contra porque la Constitución no es lo suficientemente liberal, todavía hay demasiado poder para el emperador dentro de este texto. En consecuencia, él, el coronel de Cubières, a quien Napoleón acaba de nombrar jefe del regimiento, invita a los soldados a votar en contra. El 1er regimiento de infantería ligera es el único regimiento de todo el ejército que votó casi por unanimidad en contra de la nueva Constitución. Digo casi porque hay una excepción en los registros: un capitán que vota a favor argumentando: “Yo quiero al coronel con todo mi corazón, pero en materia de Constituciones no sabe tanto como el emperador. Ya ha hecho tantas…” Este es el único regimiento que vota no en el plebiscito. Los registros de votación de este regimiento se perdieron y, por lo tanto, no se pueden registrar en el total. El coronel de Cubières recibe una carta de amonestación, pero no es destituido, permanece al frente de su regimiento y será herido en Waterloo mientras conduce al 1º ligero al asalto del castillo de Hougoumont.

Y con Waterloo me gustaría acabar. El 18 de junio de 1815 termina la leyenda de Napoleón en Waterloo. Me encontré con testimonios y oficiales que lucharon en esa batalla y que dicen que fue una batalla decisiva por la libertad. Hay oficiales franceses que dicen esto: «En Waterloo, luchamos y perdimos la batalla por la libertad de Europa» y hay oficiales británicos que dicen esto: «En Waterloo, luchamos y ganamos la batalla por la libertad de Europa». Como pueden ver, se puede entender de muchas maneras, pero lo más notable sobre lo que quiero acabar es que varios oficiales británicos en la batalla de Waterloo tenían esencialmente una cosa en mente: «Quién sabe si podré ver a Napoleón«. Sir Hussey Vivian, que comandaba una brigada de húsares y que por tanto siendo brigadier tenía un catalejo, estaba bastante seguro de haberlo visto y luego lo recogerá en una carta: «Realmente creo que lo vi antes de que comenzara el ataque, cabalgaba con un numeroso séquito de oficiales en medio de las columnas que se alineaban frente a nosotros, recibidos con gritos de ¡Vive l’Empereur! y mirando por el catalejo me pareció distinguir al pequeño héroe. En verdad, estoy casi seguro.”

Imagen de la película «Waterloo» (1970), del director ruso S. Bondarchuk, en el que se
distingue a Napoleón a caballo desde las líneas británicas y aliadas. (f)

El pequeño héroe, Napoleón, era de estatura normal, de hecho, para la época incluso un poco más alto que la media, pero las estampas satíricas inglesas lo dibujaban como un enano y obviamente un general inglés como él lo había visto. Otro oficial británico, el capitán Mercer, lo escribe en su diario: “No conseguí verlo, lo había esperado hasta el final. Anhelaba ver a Napoleón, ese poderoso hombre de guerra, ese asombroso genio que había llenado el mundo con su fama.El pequeño héroe, ese genio asombroso. Y estos son sus enemigos, son los que lo querían destruir, pero lo han destruido, convencidos de que Napoleón quería decir esclavitud. Ved como es de difícil dar una visión, cómo decirlo, que no sea contradictoria de Napoleón y entended por qué ciertamente no podría hacerlo esta noche. Gracias. [Aplausos]


Fuentes:

1 – Lezioni di Storia – Napoleone tra libertà e tirannide – Alessandro Barbero – YouTube – Fiesole, 22 Giugno 2019 Lezioni di Storia Laterza al Teatro Romano, Estate Fiesolana

Imágenes:

a – By Jean-Baptiste Debret – Joconde database: entry 000PE004980, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=304369

b – By Jacques-Louis David – art database, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=546742

c – Das Treffen von Napoleon und dem Papst in Fontainebleau… (#617064) (meisterdrucke.com)

d – https://i.pinimg.com/originals/f8/0c/3b/f80c3b0244a55d7bd6635f5b51f586a3.jpg / emersonkent.com

e -https://www.artgallery.nsw.gov.au/media/thumbnails/collection_images/2/296.1990.10%23%23S.jpg.

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f – https://www.youtube.com/watch?v=0F5zEHVl3tE&ab_channel=marlbrouk

g – https://www.lungarnofirenze.it/wp-content/uploads/2019/05/Estate-Fiesolana-759×500.jpg (cover)

Napoleón entre libertad y tiranía, por Alessandro Barbero (I)

Tiempo de lectura: 36 minutos

El historiador y escritor italiano Alessandro Barbero (Turín, 1959), ha sido objeto de algunas entradas en nuestro blog en el pasado, y lo recuperamos esta semana gracias a la conferencia Napoleone tra libertà e tiranide, que impartió una noche del 22 de junio de 2018, en el Teatro Romano de Fiesole, en el marco de las jornadas del festival Estate Fiesolana. Su obra «La battaglia. Storia di Waterloo» publicada en el 2003, está considerada por muchos (me incluyo) uno de los mejores libros escritos sobre aquella mítica jornada, y a su talento como historiador aúna un lenguaje pedagógico y ameno que le ha situado entre los historiadores más reputados y difundidos de su país. En esta conferencia que dividimos en dos partes, Barbero nos hablará del Napoleón político, de su figura política y nos aportará algunos de los argumentos por los cuales podremos considerarlo (o no) un liberal o un tirano.

NAPOLEÓN ENTRE LIBERTAD Y TIRANÍA

(Presentador): «Buenas noches. Quería agradecerles de nuevo el estar aquí, gracias a la Estate Fiesolana que nos ha invitado y acogido nuestras lecciones de historia. Como sabrán, el martes 9 de julio estará Emilio Gentile que hablará sobre el carisma a partir de Mussolini; pero no solo nuestras lecciones de historia que están recorriendo Italia y estamos muy felices de que estén aquí en este hermoso lugar. El historiador que han venido a escuchar y que muchos de ustedes conocen, con muchas habilidades, incluida la versatilidad, es un medievalista que ha hablado mucho de las guerras, un historiador militar pero que también ha tratado muchos otros temas: ha tratado a Carlomagno, los bárbaros, se ha ocupado de lo que decían los Papas, su último libro trata sobre Caporetto, por lo que se adelantó en cuanto a su competencia disciplinaria en sentido estricto, porque precisamente tiene una gran curiosidad y esta curiosidad también se traduce en una calidad de escritura que la ha convertido en uno de los más vendidos entre los historiadores italianos, pero también ha sido traducido a muchos idiomas y, digamos, su versatilidad, demostrada en la televisión en la que ha estado presente durante muchos años. Creo que todos estamos muy felices de escuchar hablar sobre Napoleón pero también más a Alessandro Barbero.» [Aplausos]

«Gracias buenas tardes. Ante todo disculparme profundamente, es culpa mía, porque teniendo otros compromisos estaba en un lugar con un tren que llegaba de Florencia a una hora y pensaba que era suficiente para estar aquí, pero se ha comprobado que no es así. Sí, por lo tanto, Napoleón también es otra cosa en realidad. Hoy hablaré esencialmente de Napoleón, pero hablaré solo de un aspecto de Napoleón, no de la cosa más obvia, que es el arte militar de Napoleón, Napoleón general, Napoleón un hombre de guerra; básicamente hablaré de Napoleón como un símbolo político, del Napoleón político, del Napoleón odiado y amado, celebrado como héroe y odiado como criminal, desde su tiempo y desde su tiempo hasta hoy. Partiría de una fecha precisa: el 13 de octubre de 1806. Napoleón está en Jena, en Turingia, Napoleón está en guerra contra Prusia, esta guerra que acaba de empezar. El 13 de octubre de 1806 Napoleón está en Jena, que es una ciudad de provincia alemana, una antigua ciudad universitaria, una plácida ciudad de provincia, pero en ese momento una ciudad en caos y pánico porque las tropas prusianas en retirada frente al avance enemigo acaban de evacuar Jena. Las primeras columnas de la Grande Armée están entrando, con Napoleón al frente, en la ciudad que está ardiendo. Napoleón ese día atraviesa la ciudad de Jena y se dirige al campamento con sus soldados y un poco más allá se encuentra el campo de batalla donde al día siguiente aniquilará al ejército prusiano en la que conocemos como la batalla de Jena. Ese 13 de octubre, la multitud está toda fuera de las casas y ve pasar las columnas francesas y al emperador en medio. Entre toda esa gente asombrada e incluso un poco asustada hay un tipo del que Napoleón nunca ha oído hablar, pero nosotros sí. Su nombre era Georg Wilhelm Friedrich Hegel y tenía 36 años, que es uno menos que Napoleón. En ese momento acababa de terminar de escribir La Fenomenología del Espíritu. Hegel, pues, allí en la calle, mira el paso de los franceses, ve pasar a Napoleón y luego escribe una carta a un amigo, a la que siempre se cita aunque sea de forma un poco imprecisa. Le dice: “Hoy vi el espíritu del mundo a caballo”. En realidad, la cita precisa sería así: «He visto al emperador -esta alma del mundo- saliendo de la ciudad en tareas de reconocimiento. Qué -siempre Hegel- maravillosa sensación ver a este hombre, que, concentrado en este punto concreto y a caballo, se extiende por el mundo y lo domina

El encuentro de Napoleón y Hegel según el Harper’s Magazine de 1895, por Kurtz (a)

Aquí está Hegel, por supuesto, como nos han enseñado en la escuela secundaria, podemos arriesgarnos a verlo como un ideólogo del estado totalitario, como si dijéramos el predecesor de muchas dictaduras o al menos el ideólogo de la monarquía prusiana. Hegel fue también el hombre que, aún siendo anciano, cada 14 de julio brindaba en honor a la toma de la Bastilla y ese día lo que ve pasar a caballo por las calles de Jena es la Revolución, por supuesto, y la Revolución Francesa. Pero también es conocer la historia, como decirlo, que Hegel tiene este deseo de poder ver la realidad de manera unitaria, de manera absoluta, y poder captar un fin unitario de la historia y cree que lo ve en ese hombre a caballo. El mismo hombre que unos años más tarde los compatriotas de Hegel odiarán con un tirano y expulsarán a la fuerza de Alemania.

Desde que apareció en el escenario de la historia hasta hoy, Napoleón nunca ha dejado de despertar pasiones; digo hasta hoy con razón, bueno, 2 de noviembre de 2018; y en noviembre de 2018 casualmente hablaba sobre Napoleón en Padua y unos días antes recibí el siguiente correo electrónico firmado por un grupo de ciudadanos paduanos: «Este día nos enteramos por los periódicos que tratará el tema del tema de Napoleón siempre presentado en la escuela como un héroe y con muy pocos de los males hechos. Por ejemplo, sabrá lo que nos hizo a los venecianos, hijos de la serenísima, nos invadió a traición como a otros. Tenía el poder mundial, siendo masacrados, deportados, segundos solo frente a los judíos. Desaparecieron inmensas obras de arte, únicas en el mundo, y otras tantas destruidas, la única que se salvó de Roma fue el retablo de San Marcos, solo porque siendo ignorante, se fue del lugar creyendo que no era de valor.«

Entonces Napoleón, precisamente Napoleón es odiado y amado, y odiado y amado en realidad, de manera transversal y por razones contradictorias, porque Napoleón, Napoleón, para muchos encarnó la Revolución Francesa y esto quiere decir que, para muchos, encarnó la libertad, la igualdad, el laicismo, la república y muchos lo amaron por esto y muchos lo odiaron por esto, como símbolo del espíritu de la Revolución. Pero Napoleón, para muchos otros, fue el hombre que ahogó la revolución, que la traicionó y muchos lo odiaron por haber puesto fin a la Revolución. Algunos en su época lo apreciaban, por eso, como el hombre de orden, del orden que retorna, pero miremos su biografía para ayudarnos a entender si tenían razón los unos o los otros. Su biografía es la de un hombre que ha pasado por momentos difíciles y que ha tenido una evolución asombrosa a lo largo de su existencia, ni siquiera es por lo que ha vivido, porque fue exiliado y murió, pero lo hizo a tiempo de ser revolucionario y revolucionario en serio. Jacobino del partido de Robespierre y en Termidor, cuando en el 1794 Robespierre fue derribado y asesinado y muchos terminan en la cárcel y la guillotina, Buonaparte, todavía no es llamado para el pueblo Napoleón, todavía es un oficialillo, Buonaparte también acaba en la cárcel como otros jacobinos y corre el riesgo de ser guillotinado también, por ser un extremista, un revolucionario, pero eso no le impedirá diez años después coronarse emperador. Aquí está el hombre que en el 94 tras la caída de Robespierre acaba en la cárcel por peligroso extremista y diez años más tarde se convierte en emperador y se corona en Notre-Dame esto encarna, evidentemente, un camino bastante contradictorio.

Le importaban poco las contradicciones porque era un pragmático, no era un fanático, nunca lo fue, no era un ideólogo de hecho, en el vocabulario de Napoleón, ideólogo es una mala palabra. En el mismo 1806 en Alemania, hablando con un político alemán, le dijo: “Ustedes son otros ideólogos, actúan según sistemas predeterminados; yo soy un hombre práctico: me enfrento a los acontecimientos y los empujo hasta donde pueden llegar«. Probablemente esto se deba también al hecho de que es un hombre de guerra y que al hacer la guerra ha aprendido precisamente esto, que la guerra no se hace con sistemas. Cita: “¡Ay de ese general que está en el campo de batalla armado con un sistema!”. Y además la planificación no se debe exagerar, estar listo para todo, sí, tener todos los elementos, sí, pero hacer planes rígidos no es bueno. Napoleón llegará incluso a decir: «No se puede planear una campaña ni incluso una batalla«. La gente habla de planes de batalla; cuando alguien le pregunta a Napoleón cómo concibe, cómo concebir un plan de batalla, él responde: «Se comienza y luego ya se ve» («Ça commence et puis on vois»).

Entrada del ejército francés en Roma en 1798, por H. Lecomte (b)

Ahora este hombre pragmático atrapa los acontecimientos y comienza a empujarlos en la dirección que él quiere. Cuando, después de la campaña de Italia, cargado de gloria, conocido, famoso en toda Francia, se da cuenta de que los franceses empiezan a estar cansados de la Revolución: no de toda, pero sí del desorden, de las continuas revueltas, de las reyertas de los políticos, de la guillotina. Napoleón piensa en esto y se da cuenta de que la solución que los franceses realmente quieren es el hombre fuerte con un ejército detrás de él y con la gloria de las victorias. Estas cosas Napoleón las medita durante dos o tres años, en la campaña de Italia del 1796 y 1797, luego está Egipto y luego hasta fines del 99 se dará el golpe de Estado que lo llevará al poder. En esos dos o tres años, Napoleón habla, reflexiona a menudo sobre cómo Francia necesita un cambio: «Francia necesita un líder que se haya hecho famoso por la gloria y no por teorías de gobierno, frases, discursos de ideólogos de los que los franceses no entienden nada.» Por unos años madura, pero pocos años y finalmente, el 18 de Brumario de 1799, los hermanos Bonaparte dan el golpe de Estado. Digo los hermanos Bonaparte porque Napoleón no está solo en esa ocasión, junto a él está Luciano, que es el más dotado de sus hermanos, y no es casualidad que sea él quien luego será marginado porque corre el riesgo de eclipsarlo, pero en 1799 van aún hacia adelante: Napoleón, el jovencísimo y famosísimo general y Luciano, el hábil político, presidente del parlamento diríamos del Consejo de los Quinientos. Y juntos, Luciano y Napoleón organizan esa jornada en la que los granaderos entran con las bayonetas caladas en la sala del Consejo de los Quinientos y los dispersan y Napoleón se convierte en Primer Cónsul.

Casi toda la opinión pública está contenta en Francia. No es que quiera renunciar a las conquistas de la Revolución, quiere renunciar a los inconvenientes de la Revolución y la propaganda de Napoleón insiste en que esto es exactamente lo que obtendrán del Primer cónsul. Otra cita de un discurso de un hombre de Napoleón: «Tendremos la república, la libertad y la igualdad, la seguridad y libertad de las personas y de la propiedad, la libertad de imprenta, de comercio y de industria, la reducción de gastos y la reducción de impuestos.» Por si a alguien le sorprende que hace 220 años los políticos prometieran una reducción de impuestos. Pero basta de Revolución, basta de Revolución en la medida en que esa Revolución significa la anarquía y la guillotina, incluso aquí ya durante la campaña italiana, dirigiéndose entonces al congreso Cispadano, a los políticos italianos del momento, los revolucionarios italianos, Napoleón dice: «No, Italia tendrá la libertad, pero sin la revolución y sus crímenes”. Ya en enero del 1797 el comandante de la Armée d’Italie puede decir públicamente: la revolución y sus crímenes. ¿Significa que la Revolución, en última instancia, se equivocó? ¡No! Como Napoleón dijo que sí, pero Napoleón no es de los profundos y no es de los sistemáticos. Precisamente es de los que hablan mucho, los políticos que hablan mucho pasan a decir lo primero que se le pasa por la cabeza. Una vez se encontraba Napoleón paseando por Ermenonville, donde está enterrado en Rousseau y Rousseau es considerado uno de los inspiradores de la Revolución y a Napoleón se le escapa decir frente a la tumba de Rousseau: «Pero, hubiera sido mejor para la tranquilidad de Francia que él nunca hubiera existido: fue el que preparó la Revolución francesa«. Quién está con él, musita, «Pero lo siento, eh, la Revolución Francesa no es algo malo» y Napoleón, Primer Cónsul en ese momento dice: «Pero no sé, tal vez, -en el futuro lo dirá- tal vez para la tranquilidad del mundo hubiera sido mejor si Rousseau nunca hubiera existido y yo tampoco«.

Apunto, es una teoría, así y así, es un destello de conciencia, es lo primero que se le pasa por la cabeza, pero el punto es que siempre existe esta gran ambigüedad, ya no sabemos lo que hubo de bueno y lo que hubo de malo de la Revolución y si prevaleció el bien o si prevaleció el mal y Napoleón es el hombre que debe liderar esta transición. Quiere ser el hombre que encarna la unidad de Francia. Si la Revolución tuvo algo malo es el el hecho de que dividió Francia, la dividió en partidos, con los partidos en el poder quienes guillotinaban a los opositores. Esto ya no es bueno: todas las divisiones deben desaparecer y quién puede encarnar toda Francia es el mismo Napoleón, Bonaparte al principio otra vez, y el mismo Bonaparte porque está cargado de gloria y esta gloria es de todos. Cuando Napoleón, Bonaparte de hecho, cuando Bonaparte vuelva a Italia en el 1797, por lo que estamos antes del golpe de Estado de Brumario, aún gobierna el Directorio, que podría haber decidido de la noche a la mañana hacer cercenar a este joven general si se pone un poco incómodo. Pues ya en ese momento lo dice Talleyrand, uno de los hombres mas astutos de su tiempo: «Todos los franceses han ganado con Bonaparte porque su gloria es propiedad de todos, no hay republicano que no pueda reclamar una parte de ella«.

«Le général Bonaparte au Conseil des Cinq-Cents», por Bouchot (c)

Pero, ¿Cuál es el punto? Los franceses aceptan el golpe de Estado de los hermanos Bonaparte, aceptan a Bonaparte primero cónsul, luego cónsul vitalicio, luego emperador, porque ven en él la garantía de que, el hecho de que lo peor de la revolución ya pasó; sabemos las conquistas pero la anarquía se acabó, las guerras se acabaron, él nos dará la paz. Pero el hombre que debe darles la paz es un general y sus títulos para estar al frente de Francia consisten exclusivamente en la gloria ganada en los campos de batalla. Y él ha sido protagonista, cuidado, pero no de una guerra defensiva, sino de la guerra revolucionaria, de la guerra de Robespierre, de la guerra total para exportar la revolución con las bayonetas, esto ha sido Bonaparte y ahora toma el poder en Francia para enfrentarse a esa opinión pública que lo que más quiere es que terminen las guerras. Lo promete, pero es un militar y su poder se basa en las bayonetas, eso lo dice entonces Napoleón sin ocultarlo y lo seguirá diciendo siempre, lo dice en Italia en el 1797 cuando crea la República Cisalpina, es el soldado que funda las repúblicas y es el soldado que las guarda.

Otras grandes frases de Napoleón, yo hablaré mucho con las palabras de Napoleón y de vez en cuando de aquellos que le conocieron que me sigue pareciendo siempre la mejor forma de intentar darle la vuelta a un personaje, a entender algo sobre el mismo. Otra cita de Napoleón: «La revolución es una idea que ha encontrado las bayonetas«. Y Brumario es un golpe de estado militar, claro, hasta los militares quieren acabar con la anarquía, quieren acabar con la guillotina, sobre todo quieren acabar con un régimen en el que los políticos parlanchines matan a los soldados y luego los políticos deciden sobre las carreras y las vidas de los militares a su gusto. Esto lo vuelve a escribir de nuevo desde Italia en el 1797. No se puede decir que Bonaparte escondiera su línea de actuación y no se puede decir realmente que la hubiera escondido. En el 1797 desde Italia escribía a París: “La época en que viles abogados y miserables chismosos hacían guillotinar a los soldados ha pasado. Y si les obligan, los soldados de Italia llegarán hasta París con su general”. En resumen, Brumario es la marcha sobre París, la realización diferida de la marcha sobre París y obviamente estamos familiarizados y tenemos en la mente otra marcha, pero él no sabía nada de la marcha sobre Roma. Recordó a Julio César pasando el Rubicón y en el Memorial de Santa Elena hará esta comparación. En el Memorial de Santa Elena – Napoleón miente descaradamente en el Memorial, cuando relata los hechos, ¡Hay que creerle! – de vez en cuando deja escapar lo que realmente piensa, y cuando evoca el golpe de estado de Brumario, Napoleón en Santa Elena, parte de César que pasó el Rubicón y luego dice que sí, pero en fin, que César era un político del más alto nivel, pero que: «un simple ciudadano, él, cuyo nombre tres meses antes era desconocido para todos y quien no tuvo de su parte si no algunas victorias, su fama y la conciencia de su genio, se atrevió a planear, a manejar él solo los destinos de 30 millones de hombres para salvarlos allí de desastres externos…» etc., etc., etc., «… sin derramar una gota de sangre…» y Napoleón que está relatando su golpe de estado «…es sin discusión una empresa gigantesca y sublime a la que en vano se buscaría una comparación en las crónicas humanas”. En fin, es el prototipo de todos los golpistas con la idea de dar un golpe a los políticos parlanchines y con la gente que está con él.

Madame de Staël, por Gérard (d)

Aquí decíamos que la opinión pública está con él, la opinión pública expresada en los círculos periodísticos, la burguesía, la gente que cuenta al principio es suficiente, pero, en realidad, luego al final lo que es seguro es que hay un pedazo de el país que está con él sin duda alguna y que permanecerá con él hasta el final: el ejército, los soldados; en el resto, las opiniones difieren. Muchos son los opositores de Napoleón, por supuesto, muchos son los que abandonan Francia cuando comienza su dictadura, pero uno de estos es Madame de Staël, que siempre será una feroz enemiga de Napoleón y que, contando cómo, según ella, era la Francia en la que Napoleón toma el poder, dice Madame de Staël: «Incluso entonces no lo amaban, pero lo preferían. Siempre se ha ofrecido en competencia con otro miedo para hacer que su poder sea aceptado como el mal menor«. Y por lo tanto, el Consulado y luego el Imperio prometen a los franceses salvaguardar las conquistas de la Revolución pero sin las exageraciones que siempre están a la vuelta de la esquina, siempre podrían volver, si no hubiera un hombre fuerte que las garantice. Los franceses están realmente asustados, ya han tenido suficiente, así que está bien, así que el terror ha terminado. No ha terminado, pero es realmente repudiado; algunos ejemplos: Napoleón suprime la fiesta del 21 de enero. El 21 de enero es el aniversario de la ejecución de Luis XVI. Ahora, está bien guillotinar al rey, pero luego, celebrar el aniversario, ya no está tan bien. Napoleón pone fin a las persecuciones contra los nobles del Antiguo Régimen, incluso los recupera, los invita a incorporarse al ejército, en la administración, pone fin a la persecución contra la Iglesia, hace el Concordato, aunque lo vea como un desperdicio, pero naturalmente, basta con las persecuciones contra la Iglesia, el regreso a la religión, las procesiones, las misas, pero la igualdad permanece incluso para los no católicos: la igualdad para los protestantes y la igualdad para los judíos. La igualdad de los ciudadanos permanece ante la ley. Esto Napoleón lo ha prometido y lo mantiene, de hecho, sobre todo, el límite de su régimen es que es una tiranía personal en la que puede hacer lo que quiera, pero frente a nosotros todos somos realmente iguales; ha prometido control de las finanzas públicas, transparencia, y en buena medida lo cumple; prometió y muchos franceses lo escuchan, la defensa absoluta de la propiedad privada y se defiende estrictamente la propiedad privada; se introduce el nuevo código y en el nuevo código los principios básicos son la protección de la propiedad y la igualdad ante la ley.

El Código Napoleón (e)

Por supuesto que los abogados hacen el Código, pero sería un error pensar que Napoleón delegó y no se preocupó demasiado por estas cosas. Está hecha la cuenta: la comisión que ha redactado el Código Napoleón se ha reunido 102 veces. Sobre 102 sesiones, Napoleón ha presidido 57. Casi siempre estaba allí. Y del Código de Napoleón, de sus reformas, salen los tribunales con la ley que es igual para todos y con el jurado popular, pero también una pena mas grave, la pena de muerte mas extendida que antes. La defensa de los bienes confiada a la condena a muerte. He hecho un poco de estadística: normalmente bajo Napoleón se guillotinan a más personas que no bajo el Antiguo Régimen. Y luego, ¿Qué más dio Napoleón, qué más le dio a Francia y a Europa? La centralización administrativa, administración, organización, según Balzac: “organiser est un mot de l’Empire«. El ideal de una pirámide con el vértice que transmite órdenes y un sistema perfecto que envía las órdenes hasta el último pueblo. En su momento el gran descubrimiento científico de moda es la electricidad y esto de la electricidad que se transmite en un momento, así sueña Napoleón con su máquina administrativa. Una máquina administrativa que debe permitir que el gobierno sepa todo. La era de Napoleón, la era del Imperio y también la era de las investigaciones continuas. Todo el aparato de gobierno repartido por el territorio desde el subprefecto del último pueblo hasta los gobernadores de los grandes territorios, deben todos compilar informes continuamente, enviar información, sobre todo. Napoleón dando sus instrucciones a los funcionarios ubicados en el territorio es muy claro: enviar detalles, se deben recopilar muchos detalles, conviene recabar información sobre cualquier cosa: cuantas gallinas hay en su departamento y cuáles son las 100 familias más ricas de su ciudad, cuántos graduados hay con usted, cuántos médicos y así sucesivamente y así sucesivamente. Los prefectos corren, se cansan, sí, se pelean por recopilar información y enviarla al centro y entonces en el centro se empiezan a hacer grandes publicaciones, el atlas administrativo del imperio francés.

Entonces, por supuesto, esto también significa conocer la opinión pública. Nuevamente Napoleón: «La opinión pública es el termómetro que debe consultar el monarca constantemente: tiene que estar en sintonía, tiene que saber lo que piensa la gente.» La gente entonces, cuenta, la gente realmente cuenta, la Revolución Francesa creó la República y creó un lema: «Liberté, égalité fraternité…» Ahora, bueno, dejemos en paz a la fraternidad que no creo que haya conmovido tanto a nadie y de la que nunca se habla, pero liberté y égalité siguen siendo las consignas sobre las que luchamos y replicamos, a su manera se realizan excepto que se han convertido en la misma cosa: libertad e igualdad significan lo mismo en el sentido de que todos los franceses son iguales, los unos a los otros ante el Estado y su poder, existe el estado de derecho, los jueces siguen la ley, ante la ley todos son iguales, hay libertad del abuso, hay libertad de discriminación, los judíos, los protestantes. Ahí termina. La libertad política no existe. No hay partidos, discusión libre, sí, hasta cierto punto, la policía escucha y abre las cartas, libertad de prensa ni hablar de ello, no se puede publicar un artículo sin los papeles del ministerio, rechazo de los periódicos inmediatamente, derecho de huelga, no, naturalmente también porque los empresarios y la burguesía son uno de los pilares del régimen. Y por lo tanto, y por lo tanto, el despotismo. Sí. Pero según Napoleón es también lo que quiere el pueblo y lo que el emperador-soberano debe dar a pueblo, porque la soberanía popular es un principio justo. Napoleón lo dice y lo repite: “La soberanía pertenece al pueblo y el primer deber del príncipe es sin duda hacer lo que el pueblo quiere”, Pero el pueblo casi nunca sabe lo que quiere y en consecuencia el príncipe debe interpretar la voluntad del pueblo.

Grabado de la votación para el Consulado de por vida para Bonaparte. (f)

¿Cómo interpretará el príncipe la voluntad del pueblo? El gran invento de la época de la Revolución y del Imperio y que luego siguió siendo la modalidad dominante durante la mayor parte del siglo XIX: el plebiscito. El plebiscito es una cosa maravillosa, lo conocimos en el momento de la unificación de Italia, por ejemplo, en todas las diversas regiones anexadas cada día al reino de Saboya, habían plebiscitos. Por ejemplo, en Saboya o en Niza cuando en cambio fueron cedidas a la Francia de Napoleón III. El plebiscito es la gran modalidad en que el 1800 mantiene unidas dos cosas: la soberanía es del pueblo. El pueblo debe ser involucrado y hacerlo votar, pero como el pueblo nunca sabe realmente lo que realmente quiere, es necesario que luego se controlen las cosas. El plebiscito funciona para que todos voten, naturalmente, porque los varones adultos lo pueden entender, pero todos, analfabetos hasta los analfabetos, pobres, no importa, todos. Todo hombre nacido y residente en Francia que haya cumplido 21 años es un elector y los plebiscitos sí, la participación no es enorme: cuando sale mal están en el 20 por ciento de los votantes cuando todo va bien se acerca al 50 por ciento y a la gente se le pregunta: ¿Usted quiere que Bonaparte sea Primer Cónsul, quiere que sea Cónsul de por vida, quiere que sea Emperador? Y la gente sabe que su opinión importa. Por supuesto, los plebiscitos se pueden hacer de muchas maneras, pero estos son bastante buenos, se escribe todo, están los registros y se transcriben todos los votos y luego se envían los registros a París, al Ministerio del Interior. Y luego el Ministerio del Interior, después de haber hecho desaparecer los registros en sus sótanos, compila el panorama general final del voto agregando, ya que están, los votos del ejército, cientos de miles de hombres, que votan por aclamación… Y luego el Ministerio de Interior publica los resultados: para el plebiscito de 1800 para el Consulado de por vida – el Ministro del Interior es, nuevamente, Luciano, el «Gran Hermano» – 3.600.000 sí, 8000, no. Como dirá un simpatizante que se cree que estaba bromeando: “Es la democracia, purgada de sus propios inconvenientes

Seguirá en la 2ª parte.


Fuentes:

1 – Lezioni di Storia – Napoleone tra libertà e tirannide – Alessandro Barbero – YouTube – Fiesole, 22 Giugno 2019 Lezioni di Storia Laterza al Teatro Romano, Estate Fiesolana

Imágenes:

a – De Kurtz – The German Struggle for Liberty, Harper’s Weekly, v.91, July 1895, p. 209, Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=1892261

b – By Hippolyte Lecomte – http://www.histoire-image.org/pleincadre/index.php?v=1798&w=1798&d=1&i=547, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=17529908

c – De François Bouchot – http://www.histoire-image.org (direct link), Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=304325

d – De François Gérard – Duyckinick, Evert A. Portrait Gallery of Eminent Men and Women in Europe and America. New York: Johnson, Wilson & Company, 1873.University of Texas Libraries, Dominio público, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=10459

e – https://assets.catawiki.nl/assets/2018/1/5/1/8/c/18ccd53b-0454-4001-8f53-aa817130b873.jpg

f – https://www.alamy.com/napoleon-bonaparte-1769-1821-military-and-political-leader-of-france-and-emperor-of-the-french-as-napoleon-i-vote-to-confer-the-life-consulate-of-napoleon-bonaparte-colored-engraving-image209612165.html

Pintura. El arte de… Jean-Charles Langlois

Tiempo de lectura: 10 minutos

Esta semana volvemos al terreno de los óleos y pinceles dedicados a la época napoleónica de la mano del pintor y militar francés, Jean-Charles Langlois. Alistado en 1806, el artista participó en las guerras napoleónicas y posteriormente en las expediciones militares francesas en España y Argel. Langlois se preocupará de pintar en los campos de batalla a los soldados al mismo nivel que sus comandantes, implicados todos en el marasmo de la lucha, sin entrar en la vertiente más propagandística de otros pintores franceses de batallas del Primer Imperio.   

Su más que prolífica obra basada en dibujos, fotografías, bocetos pintados y grandes pinturas se distribuye en colecciones privadas y públicas, como el Museo de Versalles, el Museo de Caen,  Museo Carnavalet, el Museo de Colonia, la Biblioteca Nacional de Francia o el Museo de Orsay.

EL APUNTE

Retrato de Jean-Charles Langlois por E. Krug (1876), Musée des Beaux-Arts de Caen, Fotografía: M. Seyve

Jean-Charles Langlois nace en Beaumont-en-Auge el 22 de julio de 1789. Proveniente de una familia modesta, impresiona a sus maestros por su inteligencia y acaba con brillantez sus estudios en el Liceo de Caen. Siguiendo los pasos de su hermano –ingeniero naval- cursará estudios en la Escuela Politécnica, donde se gradúa en 1806.

Al acabar sus estudios, al igual que muchos jóvenes franceses de su época elige la carrera de las armas, de la que escribirá posteriormente “amaba apasionadamente el arte de la guerra”. Su hoja de servicios se extenderá con su participación en diversos escenarios y batallas en tierras de Dalmacia, Austria (luchó en Wagram), Alemania y España; con el tiempo se integra en la Guardia Imperial y asiste a la ceremonia de despedida del emperador en el palacio de Fontainebleau. Tras la Restauración, se le coloca en situación de percibir la mitad de la paga en febrero de 1815 (el famoso demi-solde, al igual casi todo el ejército napoleónico de la época), le llegan momentos de incertidumbre pero, de repente, Napoleón regresa inesperadamente a Francia tras su huida de la isla de Elba, llegando triunfalmente a Paris.

Langlois se pone inmediatamente del lado de Napoleón y estará mandando uno de los cuadros de granaderos de la Guardia en la batalla de Waterloo. Tras el final de la campaña de los 100 días y la Segunda Restauración, se le destituirá, será desterrado de Paris y puesto bajo vigilancia en Bourges. No fue hasta 1817 que se le permitió regresar a París, para seguir cursos de pintura. Langlois tendría entre otros como maestros a Girodet y Horace Vernet.

En 1819, obtiene de nuevo el favor de los nuevos gobernantes y en el ejército, y Langlois tomaría parte en 1823 en la campaña de los 100.000 hijos de San Luis, en España, a las órdenes del duque de Angulema. Allí realizará numerosos bocetos de los que producirá el material para un nuevo libro (Viaje pintoresco y militar en España); posteriormente se ofrecería por su cuenta como voluntario para la expedición francesa de Argel en 1830. Más tarde se convirtió en agregado militar en San Petersburgo junto al embajador, el General Maison. Cuando se afianzó el Segundo Imperio con Napoleón III, Langlois ya tenía una buena reputación como pintor, pero pronto tomará una posición preferente entre los artistas oficiales y será objeto de variadas muestras de consideración y protección por parte del emperador. No se retirará del ejército hasta el año 1859, tras cuarenta y tres años de servicio.

Una de las facetas por las que será conocido el artista es por su realización de grandes panoramas circulares asociados a batallas, tanto del Segundo Imperio (Navarino, Argel) como del Primero (Moskowa/Borodino, Eylau, Pirámides), para perpetuar el recuerdo de la grandeza militar de Francia. Realizaría ocho panoramas entre 1831 y 1870, en tres rotondas especialmente diseñadas para poderlos construir (algunos con unas dimensiones de 35 m de diámetro por 12 m de altura).

Otra de las incursiones de Langlois sería en el terreno de la fotografía, una novedad en la época en los artistas, en las que se basará para obtener un mayor realismo en la definición de sus obras.

Murió en Paris el 23 de marzo de 1870 [2]

OBRA ESCOGIDA

«Bonaparte en la batalla de las Pirámides», óleo sobre lienzo, (a)
«Napoleón I a caballo», óleo sobre lienzo, 27×21 cm (b)
«La batalla de Smolensk, 17 de agosto de 1812» (1839), óleo sobre lienzo (c)
«Combate de Castalla, 21 de julio de 1812», óleo sobre lienzo (d)
«Batalla de Montereau, 18 de febrero de 1814», óleo sobre lienzo (e)
«Batalla de Laubressel, 3 de marzo de 1814 (1870), óleo sobre lienzo (f)
Dos detalles del lienzo original expuesto en el
Museo del Ejército en Les Invalides, en París.
«Combate de Olot en Cataluña, 4 de abril de 1813», óleo sobre lienzo (g)

Jean-Charles Langlois en Cataluña

Monasterio de Ripoll.

Jean-Charles Langlois entró en el ejército y con el grado de teniente entró en Cataluña en el año 1811, durante el cerco a la fortaleza de Figueras, y permanecería hasta el año 1813. Con el empleo de capitán sería también edecán del mariscal Gouvion St. Cyr.

En los paisajes que después dibujará mandaba a destacamentos en la búsqueda de los miqueletes que admiraba profundamente. Especialista en topografía, su misión principal sería la de levantar planos de las tres vías de acceso a Cataluña: Perpiñán-Figueras-Gerona, Puigcerdà-Vich-Barcelona; y sobre todo la más difícil y temible, Andorra-Seo de Urgel-Orgañá-Ponts-Lérida, o sea la zona del Segre.

Acabada la guerra, Langlois vuelve a Cataluña en 1826, como artista y sin autorización de sus mandos. Venia a dibujar recuerdos o episodios de los que solo había oído hablar, y sobre todo a revisitar aquellos paisajes que le habían seducido.

Entre 1826 y 1830, el gran editor de litografías Engelmann publicó los 40 dibujos del viaje de Langlois en fascículos de 4 grabados con el texto correspondiente, bajo el título «Voyage pittoresque et militaire en Espagne-Catalogne»

Fragmento del grabado de la batalla de Vich

«Batalla de Hoff, 6 de febrero de 1807», óleo sobre lienzo (h)
«Incendio de Moscú en 1812» (1854), óleo sobre lienzo (i)
«La batalla del Moskowa», óleo sobre lienzo (j)
«Huida de los rusos bajo el Kremlin», óleo sobre lienzo. Foto M.Seyve, MBA Caen (k)
«Combate de Polotsk, 18 de agosto de 1812», óleo sobre lienzo (l)
«Combate de Krasnoe, 17 noviembre de 1812», óleo sobre lienzo (m)
«Combate de Champaubert, 10 de febrero de 1814» , óleo sobre lienzo (n)
«La batalla del Templo de Karnak: La Campaña Egipcia», óleo sobre lienzo (o)
«Escena del Panorama de la batalla de las Pirámides. El campo de Mourad Bey» (1852),
óleo sobre lienzo, 132 x 195 cm (p)
«El incendio de Moscú, Napoleón saliendo del Kremlin», óleo sobre lienzo, 76 x 133 cm (q)
«El mariscal Ney durante la retirada de Rusia» (r)

Fuentes:

1 – “Jean Charles Langlois 1789-1870. Le Spectacle de l‘histoire” – John Zarobell, University of San Francisco, 2006

2 – «Langlois, X 1806, reporter de guerre et/ou historien» – Christian Marbach, Bulletin de la Sabix – Société des amis de la Bibliothèque et de l’Histoire de l’École polytechnique, 52 | 2013

3 – http://www.artaujourdhui.info/a5174-jean-charles-langlois-1789-1870-le-spectacle-de-l-histoire.html

Imágenes:

a – By DamTESC – Own work, CC BY-SA 3.0, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=21407377

b – https://www.mutualart.com/Artwork/Portrait-de-NapolEon-1er-a-cheval/2759832CD4148B8E

c – https://www.meisterdrucke.uk/fine-art-prints/Jean-Charles-Langlois/108118/The-Battle-of-Smolensk,-17th-August-1812,-1839-.html

d – https://www.meisterdrucke.uk/kunstwerke/1200w/Jean_Charles_Langlois_-_Campaign_of_Spain_and_Portugal_-_%28MeisterDrucke-883428%29.jpg

e – https://www.meisterdrucke.uk/kunstwerke/1200w/Jean%20Charles%20Langlois%20-%20Battle%20of%20Montereau%2018th%20February%201814%20%20-%20%28MeisterDrucke-109220%29.jpg

f – https://www.meisterdrucke.uk/kunstwerke/1200w/Jean_Charles_Langlois_-_Battle_of_Laubressel_3_March_1814_c1870_%28oil_on_canvas%29_-_%28MeisterDrucke-974899%29.jpg

g – https://en.wahooart.com/Art.nsf/O/AQSKWD/$File/Jean-Charles-Langlois-Combat-d-Olot-en-Catalogne-4-avril-1813.jpg

h – https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/f/f7/Jean-Charles_Langlois_-_Bataille_de_Hoff%2C_6_f%C3%A9vrier_1807.jpg

i – https://www.meisterdrucke.fr/fine-art-prints/Jean-Charles-Langlois/54698/L&39;incendie-de-Moscou-en-1812,-1854.html

j – https://www.meisterdrucke.uk/fine-art-prints/Jean-Charles-Langlois/999448/Campaign-of-Russia:-%E2%80%9CThe-Battle-of-Moskova.html

k – http://www.artaujourdhui.info/a5174-jean-charles-langlois-1789-1870-le-spectacle-de-l-histoire.html

l – https://en.most-famous-paintings.com/Art.nsf/O/AQSKWR/$File/Jean-Charles-Langlois-Combat-de-Polotsk-18-aout-1812.jpg

m – https://img.wikioo.org/ADC/Art.nsf/O/AQSKWB/$File/Jean-Charles-Langlois-Combat-de-Krasnoe-17-novembre-1812.jpg

n – https://img.wikioo.org/ADC/Art.nsf/O/AQSKWF/$File/Jean-Charles-Langlois-Combat-du-champ-Aubert-10-fevrier-1814.jpg

o – https://es.gallerix.ru/storeroom/1238845772/N/737/

p – Christian Marbach, « Langlois, X 1806, reporter de guerre et/ou historien », Bulletin de la Sabix [En
ligne], 52 | 2013, mis en ligne le 13 novembre 2014, consulté le 08 septembre 2020. URL : http://
journals.openedition.org/sabix/1165 ; DOI : https://doi.org/10.4000/sabix.1165

q – Christian Marbach, « Langlois, X 1806, reporter de guerre et/ou historien », Bulletin de la Sabix [En
ligne], 52 | 2013, mis en ligne le 13 novembre 2014, consulté le 08 septembre 2020. URL : http://
journals.openedition.org/sabix/1165 ; DOI : https://doi.org/10.4000/sabix.1165

r – https://es.gallerix.ru/fullpic/10303746d0f9e99e8afcd4c0d13b46e9/

s – Portada: Grabado Bataille de Montereau – Source gallica.BnF.fr / Bibliothèque municipale de France

t – Retrato de J.Ch. Langlois (https://journals.openedition. org/sabix/1165)

Jacinto J. Marabel, la memoria del conflicto en tierras extremeñas.

Tiempo de lectura: 35 minutos

Esta semana contamos con la presencia de Jacinto J. Marabel, asesor jurídico, profesor, escritor e historiador pacense que ha tenido la deferencia de dedicarnos su tiempo para responder a nuestras preguntas en el blog. Con él tratamos de varias cuestiones relativas al período 1808-12 en Extremadura en general y en Badajoz en particular, como la ocupación francesa, los asedios sufridos, el comportamiento de la guerrilla, los militares de ambos bandos y como no, a esa batalla de La Albuera que ha tratado también en su último libro, publicado este mismo año 2022. Solo nos resta dejaros con su lectura, que os recomendamos para hacernos todos una idea más objetiva de lo que representó aquel periodo de nuestra Historia en tierras extremeñas.

ENTREVISTA

● (El Rincón de Byron): La Guerra de la Independencia es un tema que has tratado en varias ocasiones en tu bibliografía. ¿A grandes rasgos, qué es lo que te mueve a revisitar este periodo histórico de nuestra Historia? ¿Crees que la Guerra de la Independencia como se ha contado hasta ahora aún necesita de nuevas reinterpretaciones con la perspectiva de los años? ¿Los historiadores extranjeros, franceses y británicos principalmente, crees que han variado su visión del conflicto, o aún se arrastran algunas posturas historicistas del pasado?

(Jacinto J. Marabel): «A mi juicio la llamada Guerra de la Independencia fue una segunda Guerra de Sucesión. Al igual que cien años antes, lo que en realidad estaba en juego era un cambio de dinastía en España, en este caso Bonapartes por Borbones. Por otro lado, siempre ha sido así: la llegada de un rey extranjero, Carlos V, provocó una guerra civil en Castilla; no digamos ya con el breve reinado de Amadeo de Saboya, cuya abdicación implicó un cambio de régimen y el advenimiento de la República. Ocurre que esta ocasión, la sucesión dinástica implicaba una serie de reformas de calado, administrativas e ideológicas fundamentalmente, heredadas de la Revolución francesa, que contaban con la oposición frontal del estamento nobiliario y religioso, al considerar mermados sus privilegios. Desde este punto de vista fue una Guerra Civil, solapada a una guerra de ocupación, puesto que la principal fuerza militar que podía oponer el rey José era la francesa, pero nunca una Guerra de Independencia. Las instituciones no perdieron su soberanía. El único poder legítimamente constituido era el que había sido instaurado por el Estatuto de Bayona, nuestra primera Carta Magna, puesto que, con las cautelas o pretextos que se quiera, fue avalado por una asamblea de representantes nacionales. Esta legalidad comenzaría a ser cuestionada a finales de 1810, cuando las Cortes de Cádiz comenzaron a debatir una nueva Constitución. Y dos años más tarde, con dos regímenes constitucionales vigentes en España, este último acabó imponiéndose favorecido por la evolución de las campañas militares y el declive de Napoleón en Europa. Los Borbones regresaron al poder y entonces comenzó a acuñarse el término “independencia”, que enmascaraba un conflicto que el conde de Toreno, no olvidemos, siempre denominó con propiedad “Revolución”, para referirse al mismo. Reconozco que puede ser una interpretación un tanto arriesgada, pero creo que es la que resulta más acorde con la perspectiva histórica que tenemos hoy en día. Es también una visión radicalmente opuesta a la de los historiadores foráneos, cuya visión del conflicto ha estado tradicionalmente unida a las operaciones militares: como parte de la liberación de Portugal, en el caso de los británicos, o como una más de las campaña desarrolladas en el ámbito europeo, por parte de los franceses».

● (El Rincón de Byron): ¿Qué faceta cultivas con más satisfacción, la de columnista habitual en un diario de tu Comunidad o escribir artículos o libros que siempre exigen un esfuerzo de preparación y tiempo mayores?  ¿Nos podrías hacer partícipes de tus proyectos futuros, o si ya estás trabajando en estos momentos en alguna publicación que verá la luz próximamente? 

(Jacinto J. Marabel): «Ambas son gratamente satisfactorias. Es cierto que escribir en un diario implica siempre mayor celeridad además de un apego constante a la actualidad que resulta contraproducente en el caso de la investigación histórica o jurídica en las que habitualmente me muevo, pero el camino es similar en una u otra área y el resultado igual de satisfactorio. Trato de compensar, eso sí, la faceta académica y profesional, la organización de las clases en la Facultad de Derecho, los artículos jurídicos comprometidos o las conferencias, con mi pasión por la Historia Militar. Y en este sentido siempre tengo varios proyectos abiertos a la vez. El más inmediato es un estudio sobre el regreso de los excombatientes extremeños cautivos de Abd el-Krim tras el desastre de Annual, que saldrá a la luz en los próximos días.»

● (El Rincón de Byron): En tu experiencia y estudio, las leyes, ordenanzas o fueros locales en Extremadura en general y Badajoz en particular, ¿eran respetados o incorporados por los ocupantes franceses o toda la legalidad quedaba supeditada al capricho o la voluntad de los gobernadores militares o civiles impuestos por las tropas francesas? ¿Crees que la administración local con la ocupación francesa tuvo algún rasgo positivo en las vidas y quehacer diario de las gentes del lugar? 

(Jacinto J. Marabel): «Esta es una cuestión interesante, porque administrativamente el país quedó dividido en dos a partir de 1808. En la periferia, las Juntas se erigieron en soberanas dentro de su respectivo territorio, sin aceptar la legalidad del régimen josefino, el ordenamiento jurídico que se fundamentaba en el mencionado Estatuto de Bayona, e iniciaron una caótica producción normativa que en muchos casos resultaba contradictoria entre sí, además de extremadamente difícil de aplicar en un país en guerra. La labor de las Cortes de Cádiz irá dirigida fundamentalmente a homogeneizar este marco normativo, pero en el caso de Extremadura, los territorios que quedaron bajo la demarcación josefina, el Comisario Regio Francisco Therán, conocido intendente ilustrado de Sanlúcar de Barrameda, tuvo una profusa actividad normativa. Muchos de sus decretos se conservan en el Archivo Histórico Nacional y son accesibles digitalmente a través del portal PARES. También se conservan numerosos bandos y edictos en los que el gobernador francés de Badajoz, el general Armand Philippon, aplica la Ley y rige en definitiva la vida de los vecinos. La ciudad pasó dos años en estado de sitio, el primero bajo la jurisdicción del mariscal de campo Rafael Menacho y el segundo del general Philippon, bajo gravámenes y requisas diarias, por lo que no creo que en estas condiciones quepa valorar si una legislación fue más positiva que otra para sus habitantes.»

«Badajoz durante el asedio de junio de 1811″, imagen de «A Series of Views of the Principal Occurences of the Campaigns in Spain and Portugal», grabado por Charles Turner y publicado en 1812. (a)

● (El Rincón de Byron): En el año 2012 la Revista de Estudios Extremeños publicó tu trabajo sobre la causa que se instauró contra el gobernador de Badajoz durante el 1er asedio francés, José Imaz Altolaguirre, que se desarrolló durante dos años, por haber rendido la ciudad. ¿Crees que su opción era la más coherente, optar por la rendición, o parece que la única salida honrosa que tenían las guarniciones y sus comandantes era la de perecer defendiendo la ciudad? ¿No podría resultar paradójico que se destinaran recursos a que se instruyeran largas causas militares como la que nos ocupa, en pleno conflicto, y con un ejército como el español que presentaba significativas carencias en su funcionamiento?

(Jacinto J. Marabel): «Efectivamente, puede resultar sorprendente. Esto se debe sin duda a que existe una visión romántica del Arte de la Guerra, según la cual la guarnición de una fortificación en la que se había practicado brecha debía rendirse al ejército sitiador. Cuando esto sucedía, los defensores tenían la opción de entregar las armas o arriesgarse a sostener un asalto a sangre y fuego, en el que, en caso de triunfar, el enemigo tenía carta blanca para robar, violar o asesinar a la población civil a su antojo. La decisión del brigadier Imaz entraba dentro de la lógica en la que primaba proteger a los habitantes, porque los soldados siempre podían escapar de las cuerdas de presos, regresar a sus unidades y continuar la lucha contra los franceses. Con este método, las plazas solían ser reconquistadas en poco tiempo, por lo que era habitual rendirlas para ahorrar hombres y sufrimiento, aunque también era frecuente que los responsables de la capitulación fueran juzgados luego en un Consejo de Guerra, que por norma no quedaba en nada. Así que, en efecto, puede parecer paradójico que en el contexto de una guerra se destinaran recursos a este tipo de causas, pero en una ciudad asediada como Cádiz la influencia de los diarios era muchas veces superior a la propia lógica militar.»

● (El Rincón de Byron): Durante mayo y diciembre de 1808 se dieron algunos disturbios en Badajoz que degeneraron en revueltas populares, el asesinato de personalidades como Noriega y que se reprodujeron en otras poblaciones con más o menos virulencia, como Usagre y Olivenza. En otras ciudades españolas se dieron episodios parecidos, que también llegaron a provocar el asesinato de algunas autoridades y el saqueo de sus propiedades. ¿Dónde crees que acababa la presunta espontaneidad del populacho y comenzaba un verdadero movimiento político para cambiar el rumbo de las instituciones? ¿La caída en desgracia de Godoy y de sus partidarios también tuvo su eco significativo en Extremadura?

(Jacinto J. Marabel): «Está claro que las revoluciones se inician siempre desde arriba, el pueblo es un mero instrumento al servicio de los intereses de las élites. La caída en desgracia de Godoy arrastró el régimen clientelar que lo sustentaba. Los partidarios de la facción rival comenzaron a perseguir a quienes habían sido favorecidos por el mismo o se mostraban tibios con las decisiones que a tomar a partir de entonces. Las represiones políticas de mayo de 1808 están en el origen del conflicto civil que asoló al país durante seis años. En la cadena de linchamientos que se sucedieron en Badajoz, Cádiz y Cartagena, las juntas se autoproclamaron soberanas, asumiendo el poder político y militar, cuando éste se mostró contrario a los intereses de las élites locales. En el caso de Badajoz este poder fue ejercido por el brigadier de artillería Juan Galluzo y Paéz, que poco más tarde y dada su escasa experiencia en dirigir grandes masas de hombres, sería sustituido por el imberbe conde de Belveder. La decisión condujo a la derrota de Gamonal, por lo que poco a poco, la influencia de las juntas fue decayendo en beneficio de aquellos otros generales que, como el carismático Pedro Caro y Sureda, contaban con el apoyo de amplios sectores del Ejército. Por otro lado, los disturbios de diciembre de 1808 en Badajoz no tuvieron nada que ver con los de mayo, sino que fueron producto más bien del clima de pánico originado por las oleadas de refugiados que acabaron asentándose en la ciudad, procedentes de Madrid. La entrada de Napoleón en la capital provocó el éxodo masivo de las familias adineradas, que trataron de escapar a Portugal, por entonces libre de franceses, a través de Badajoz. El aluvión de gentes difundiendo noticias sobre el avance imparable del Emperador hacia el sur de España, coadyuvó al linchamiento de todo aquel sospecho de afrancesado, que contó una vez más con el beneplácito de las autoridades.»

● (El Rincón de Byron): El colaboracionismo con las tropas ocupantes no fue un fenómeno extraño en España durante la contienda, fuera por convencimiento intelectual o el mero interés material. ¿El colaboracionismo o la resistencia ante el invasor serían similares al que se pudo producir en el resto de España, o piensas que en Extremadura tuvieron algún rasgo distintivo?

(Jacinto J. Marabel): «Por lo que he comentado antes, yo no hablaría de colaboracionismo. Hubo una administración vinculada al régimen del Estatuto de Bayona, junto a un sistema paralelo, constituido por la Regencia y las juntas provinciales en una primera fase, cuya legitimación podría ser igualmente cuestionada, que finalmente convergen en la Constitución de Cádiz y en el triunfo de un régimen sobre otro, de una dinastía sobre otra. El caso de Extremadura fue similar al de Andalucía, pues hasta 1810 se mantuvo libre de la influencia josefina, pero a partir de entonces la provincia fue dividida en prefecturas y la capital pasó a Mérida, mientras la plaza de Badajoz se mantenía aislada y en estado de sitio. Curiosamente, en febrero de 1810, con el Quinto Cuerpo del mariscal Mortier cercando la plaza y tres cuartos de Extremadura en poder de los franceses, Badajoz eligió los diputados que habrían de representarla en las Cortes Constituyentes. Es un caso único de una ciudad en estado de sitio celebrando pacíficamente elecciones legislativas, con la particularidad añadida de que un ordenamiento jurídico, consolidado y opuesto, continuaba vigente apenas unos metros más allá del glacis de la muralla.»

● (El Rincón de Byron): Una pregunta habitual para nuestros entrevistados pero que nos parece ilustrativa para comprender parte de nuestra Guerra de Independencia. El papel de los generales españoles de los ejércitos de la época, salvo honrosas excepciones, no dejó de ser bastante discreto, cuando no claramente deficiente. ¿Crees que la historia ha sido justa con ellos? ¿Podrían haber hecho más de lo que hicieron con el material humano y bélico de que disponían? ¿El papel de las Juntas en general, podríamos considerarlo un elemento más negativo que positivo en el comportamiento y rendimiento de los generales españoles?

(Jacinto J. Marabel): «Creo que esta pregunta podría hacerse respecto de los generales de todos los ejércitos contendientes. Sin duda el papel más controvertido fue el de los generales británicos, empezando por su propio comandante. Sus intervenciones están plagadas de errores y negligencias que costaron miles de vidas, muchas más, en términos porcentuales, que las achacadas a los españoles. La propaganda se encargó de minimizarlas, extremando las de nuestros compatriotas. Por continuar con el ejemplo de Extremadura, cabe recordar que en el otoño posterior a la retirada de Talavera, Wellington sesteó con sus tropas en las inmediaciones del Guadiana, dejando que una epidemia de fiebre amarilla las diezmara; meses más tarde, la ejecución de los dos primeros sitios a la ciudad de Badajoz fue un completo desastre, con cientos de muertos y heridos, a los que hubo que sumar las miles de bajas originadas por los torpes despliegues ordenados en la batalla de La Albuera; por último, el asalto de 1812 acabó con una división completa desangrada en los fosos de La Trinidad, producto de la brutal y obcecada decisión de enviar oleadas y oleadas de hombres a morir, en el vano intento de tomar las brechas, cuando estaba claro que la ciudad era imposible de ser conquistada por aquel punto. Badajoz cayó gracias a una compañía de mercenarios alemanes, que encontraron una tronera abandonada por la que acceder a la alcazaba para sorprender al puñado de defensores por la espalda. La historia ha sido injusta con nuestros generales, que desgastaron y derrotaron a los ejércitos franceses, con una loable precariedad de medios y sin mando único que centralizara las campañas, en unos términos que no admiten comparación con los británicos. En cuanto a la intervención de las juntas, en buena medida las derrotas de los ejércitos españoles durante la primera fase del conflicto (1808-1810), estuvieron originadas por la patrimonialización que ejercieron sobre ellos. En este sentido, la intervención de la Junta de Asturias por el marqués de La Romana fue el punto de inflexión que recondujo la dirección de las operaciones militares por el estamento militar. No es casualidad que poco más tarde surgiera el Cuerpo de Estado Mayor y que las campañas comenzaran a tomar definitivamente un rumbo razonable.»

● (El Rincón de Byron): El papel de la guerrilla que se pudo dar en Extremadura durante la Guerra de la Independencia, ¿crees que tenía las mismas características o difería de las que se pudieron dar en el resto de España? ¿Sus acciones repercutieron positiva o negativamente en la población? Y desde un punto de vista militar, ¿sus acciones fueron significativas en el desarrollo del conflicto armado?

(Jacinto J. Marabel): «Salvo el período que fue de febrero a junio de 1809, Extremadura se mantuvo libre de franceses hasta 1810. En enero de este último año, el duque de Alburquerque se llevó el Ejército de Extremadura a Cádiz y quedó la región quedó totalmente desprotegida. Se salvó España a costa de Extremadura y comenzaron a organizarse partidas para frenar las primeras incursiones francesas. Algunos de estos primeros guerrilleros, como José Valladares, Pedro Velasco, Fernando Vera, Juan Antonio Orovio, Juan López Padilla, Francisco Cortes o el dominico Fray Celedonio Durán, que habían militado antes en el Batallón de Estudiantes, en los Leones Enfurecidos o en el Cuerpo de Cruzada Sacro-Militar, creados en el furor de los primeros meses de guerra, acabaron acogidos al Corso Terrestre. Y, como en el resto de España, el movimiento tuvo sus luces y sombras. Entre las primeras destacaron las mujeres, como Catalina Martín López de Bustamante, sobrina de Toribio Bustamante, jefe guerrillero conocido como el Caracol, que logró sorprender a un destacamento de dragones a pocos kilómetros de Badajoz, dando muerte al general Charles-Victor Woirgard, y fue recompensada con el título de alférez de caballería. También lo sería otra mujer agregada a la partida del Caracol, Francisca de la Puerta, por su participación en el combate de Fuente de Cantos. Y en las Villuercas fue famosa la partida del Lagarto, liderada por Feliciano Cuesta y sus hermanos, que emboscaron la columna del general Fréderic Vagnair de Marisy, dándole muerte y haciéndose con el tren de equipajes. Entre las sombras, Isidoro Mir Ascaso, que desobedeció al general Mendizábal agregándose cientos de hombres del 5º Ejército y, tras resultar completamente derrotado en Castañar de Ibor, acabó siendo arrestado y procesado en Cádiz.»

● (El Rincón de Byron): Napoleón se comenta que pronuncio la frase que “un ejército marchaba sobre su estómago”. Pero a ese estómago había que alimentarlo de alguna manera. La política de requisas tanto de parte francesa como de parte patriota durante la guerra en un mismo territorio en un mismo momento, ¿crees que fue uno de los factores clave del empobrecimiento manifiesto de gran parte del territorio español, del de Extremadura en particular, o habría al mismo tiempo otros factores a considerar?

(Jacinto J. Marabel): «Los orígenes del empobrecimiento de Extremadura se remontan a la Guerra de Restauración portuguesa. La región, que se había mantenido por encima de la media nacional gracias a los recursos invertidos por las familias de los grandes conquistadores, entre otros, los Orellanas, Pizarros o De Sotos, fue esquilmada económica y demográficamente. Cuarenta años más tarde, la Guerra de Sucesión acabó con las pocas industrias que sobrevivieron, por lo que no cabe culpar de todos los males a los ejércitos contendientes del período napoleónico. La situación era tal que, en abril de 1809, el mariscal Victor, cuyo cuartel general emplazó en Mérida a la espera de converger en Badajoz con el Cuerpo de Soult, que a su vez debía progresar desde Portugal, escribió al rey José quejándose por la falta de suministros y forrajes para la tropa. Un mes más tarde, la situación será tan insostenible que decidió abandonar todo el terreno conquistado y repasar de nuevo el Tajo, para poder salvarlas. Creo que, en efecto, hay otros factores a considerar más allá de la consideración de Extremadura como teatro de operaciones de varios ejércitos durante este período.»

● (El Rincón de Byron): En 2017 salió publicado tu libro Damnatio Memoriae, que trataba sobre los españoles, alemanes y portugueses que se vieron envueltos en el asedio a Badajoz en 1812. ¿Qué aspectos quisiste poner de manifiesto que no se hubieran tratado anteriormente? Aunque podamos entrar en el tópico, ¿pudo haberse minimizado el impacto de todos los hechos que acaecieron una vez rendida la guarnición francesa, o la situación resultó incontrolable en un ejército como el británico que – paradójicamente- estaba regido en su marcha diaria por la disciplina del látigo?

(Jacinto J. Marabel): «En aquel libro quería poner de manifiesto el principal mal que aqueja el estudio de período en Extremadura: la necesidad de cuestionarse la propaganda británica. En doscientos años, la única obra de referencia era un libro publicado por Román Gómez Villafranca en 1912, en el que se recogía toda la documental relacionada con el conflicto conocida hasta entonces. Es el sistema de fuentes más importante publicado hasta la fecha y muy pocos investigadores la citan. Lo habitual es copiar o traducir a los autores británicos, que además de ignorar completamente las fuentes españolas, suelen construir el relato sobre referencias accesorias y muy secundarias, dando por ciertos hechos que no se han molestado en examinar. Por esta razón, hace tres años, reuní una serie de aficionados, en torno a los cuales promoví y registré una asociación, la Asociación Histórico-Militar Alfonso IX, con el propósito de servir al estudio objetivo y riguroso de este y otros episodios históricos. El libro Damnatio Memoriae reunía los principios que plasmé en sus estatutos, para evitar, precisamente, caer en el error de todo lo publicado hasta entonces sobre los asedios de Badajoz, plagados de lugares comunes, con decenas de interrogantes que nadie se había planteado resolver. Una de esas cuestiones era la participación de las tropas alemanas, portuguesas y españolas en el Sitio de Badajoz de 1812. En aquel libro descubrí que los hechos no eran como nos los habían contado, sino que, expuestos los múltiples puntos de vista, debíamos escoger la versión más objetiva posible de los mismos. Y desde entonces, he tratado de trasladar esta misma teoría al resto de libros que he ido publicado.»

● (El Rincón de Byron): La figura de Rafael Menacho y Tutlló, militar de origen gaditano, destacado protagonista en la Guerra de la Convención donde fue herido varias veces, fue nombrado mariscal de campo en 1810 y gobernador militar de Badajoz, y en tal calidad defendió la ciudad en el asedio francés de 1811. ¿Qué aspectos podrías destacar en general del asedio por parte de los franceses y en particular de la figura de Menacho durante el asedio?  

(Jacinto J. Marabel): «Con Menacho ocurrió algo parecido. Su figura estaba rodeada de elementos míticos que entorpecían un estudio objetivo del personaje. La historiografía local tomaba los lugares comunes de Adolfo de Castro en su Historia de Cádiz, repletos de licencias literarias, así que acudí de nuevo a las fuentes primarias, impartí una serie de conferencias, escribí artículos en revistas especializadas, impulsé una estatua y apoyé la repatriación del ajuar funerario, hasta que finalmente tuve que escribir una biografía novelada para que la vida del héroe del Sitio de 1811 resultara más accesible al público generalista. La investigación me permitió derribar muchos mitos en torno a su figura: la cabeza no le había sido volada por una bala de cañón; no murió paseando sobre la muralla, como por lo demás nunca haría un general en sus cabales; nunca fue nombrado por las Cortes Benemérito de la Patria y nunca escribió una carta a su mujer en tono patriótico, entre otras cosas. Menacho fue un militar liberal, progresista en el sentido actual de izquierdas, reiteradamente ninguneado por el estamento castrense afín a los serviles, que contribuyó de su bolsillo a la aprobación de la Constitución de Cádiz. Lamentablemente, algunos prefieren seguir acudiendo a lugares comunes.» 

● (El Rincón de Byron): La batalla de La Albuera, o la “sangrienta Albuera” para los británicos, no fue una batalla determinante en el transcurso de la contienda, pero sí que ha tenido un especial eco en la historia militar por el enconamiento y desarrollo de sus acciones. Exceptuando las repatriadas tropas de La Romana, ¿crees que las unidades españolas que participaron estaban posiblemente entre las mejores del ejército español de entonces? En tu opinión, ¿Dónde falló Beresford que hubiera acertado Wellington y donde equivocó su planteamiento un militar tan “maniobrero” como Soult?    

(Jacinto J. Marabel): «Bueno, las “experimentadas” tropas de La Romana cayeron estrepitosamente en Santa Engracia tres meses antes. Las únicas unidades que se salvaron fueron las de Ballesteros, porque a principios de año habían sido adscritas al 4º Ejército. Participaron en La Albuera junto a una División del 5º Ejército, totalmente reconstruida, la Vanguardia de Lardizábal y la División de Zayas, y estas dos sí resultaron fundamentales en el transcurso de la batalla. Desplegadas en el centro y la izquierda de la defensa aliada, rechazaron sendos ataques de las columnas francesas, que sufrieron en apenas dos horas de combate frente a los españoles más de 3.000 bajas, el 40% del total de sus efectivos. El primer ataque fue rechazado casi en su totalidad por los dos batallones de Reales Guardias Españolas, la caballería del Conde de Penne evitó una masacre completa de la Brigada Colborne y el Regimiento de Irlanda, que registró 436 bajas al final de combate, esto es el 56% del total de efectivos, se sacrificó para cerrar huecos y recuperar los cañones perdidos por los británicos en la famosa carga de los polacos. Realmente, la participación de las brigadas británicas fue muy menor en el combate: las temerarias maniobras de Houghton y Colborne habría merecido un Consejo de Guerra, y pusieron en peligro el despliegue aliado. También lo habría merecido Beresford, a quien Wellington le retiró el mando tras la batalla. Lo cierto es que únicamente siguió sus indicaciones, porque la dirección de grandes masas de hombres le sobrepasaba. El mando debió corresponder a Castaños, pero este ya había avisado al británico que el lugar no era el más apropiado para presentar combate, porque dejaba una guarnición francesa a su espalda y el río Guadiana desbordado cerrándole una posible retirada a su derecha, así que rehusó inteligentemente la dirección del mismo. Se salvaron únicamente porque Soult pensaba, con razón, que en aquel lugar no podía esperarle un Ejército y que las tropas cubrían el repliegue de las divisiones que habían cercado Badajoz. En mayo de 1811, el mariscal Soult trató de repetir el movimiento envolvente que tan buenos resultados le había dado en febrero y ordenó que las dos brigadas de dragones continuasen hacia Mérida, para tomar luego la orilla derecha del Guadiana, mientras la infantería avanzaba por el sur. A la batalla de La Albuera concurrieron cuatro escuadrones de dragones, los únicos a los que les dio tiempo de regresar desde Almendralejo porque se encontraban a retaguardia de la columna. Según los órdenes de batalla, a Soult le faltaron 1.442 dragones, nueve escuadrones en total, que el día del combate se encontraban a las puertas de Mérida. Y esto pudo haber sido definitivo para decantarlo a su favor, aunque nunca lo sabremos.»

* Agradecer muy especialmente a Jacinto J. Marabel que nos haya atendido para la elaboración de esta entrada para «El Rincón de Byron».


Jacinto Jesús Marabel Matos, nacido en Badajoz, es asesor jurídico de la Abogacía General de la Junta de Extremadura y profesor de Derecho Administrativo en la Universidad. Aficionado a la Historia Militar, es fundador y secretario de la Asociación Histórica-Militar Alfonso IX. Ha publicado multitud de artículos y libros sobre la historia de Extremadura y Badajoz, entre otros, “El capitán Fariñas. Episodio del Sitio de Badajoz” (2012), Damnatio Memoriae” (2017), “Indomables. Historia del general Menacho y el cerco de Badajoz” (2019), “Badajoz, 1811” (2021) en la serie Guerreros y Batallas, y su último título, “Campaña de 1811 en Extremadura” (2022).  


Imágenes:

a – https://www.meisterdrucke.es/impresion-art%C3%ADstica/Thomas-Staunton-St.-Clair/323562/Badajoz-durante-el-asedio-de-junio-de-1811,-placa-4-de-&39;Una-serie-de-vistas-de-las-principales-apariciones-de-las-campa%C3%B1as-en-Espa%C3%B1a-y-Portugal&39;,-grabado-por-Charles-Turner,-publicado-en-1812-(aguatinta).html

b – https://cdn.zendalibros.com/wp-content/uploads/2019/04/indomables.jpg

c – https://2.bp.blogspot.com/-5SthubNJ3uk/WOuihfzyLiI/AAAAAAAAAq0/RicfFYZbjXAsJi3f7LQ4dgTC1u-SjiPswCLcB/s1600/17671014_10212366543508515_1262170198_n.jpg

d – https://imagessl1.casadellibro.com/a/l/t7/11/9788412497311.jpg

e – https://static3.hoy.es/www/multimedia/201903/31/media/cortadas/136132762–624×934.jpg

f – By Thomas Sutherland – This image is available from the National Library of WalesYou can view this image in its original context on the NLW Catalogue, Public Domain, https://commons.wikimedia.org/w/index.php?curid=70052941